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« Je pense à Iris qui fut importante tout de même, à Émilie aussi, à Céline, bien sûr, et puis d'autres prénoms dans d'autres pénombres, mais c'est Alice, toujours Alice qui est là, immuable, avec encore des rires au-dessus de nos têtes, comme si le premier amour était une condamnation à perpétuité. » Alice et Fritz s'aiment, et passent leur vie à se séparer. Les raisons : la cyclothymie des mouvements passionels, les parents et les beaux-parents, le travail et les collègues, les amis d'enfance, deux Polonais comme toujours, les cheveux et les dents, une longue histoire de cravate, la jalousie, et Schopenhauer bien sûr.
Ca caresse et ça pique, ça fait rire et ça émeut. On est dans la plus jolie tradition française : s'amuser de ce qui serre le coeur. Les dernières parutions de : David Foenkinos
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