J'ai Lu

  • Le message

    Andrée Chédid

    • J'ai lu
    • 19 Septembre 2002

    Roman «Les voisins de la veille vous égorgent. Les amis de toujours vous poignardent. Les uns comme les autres n'ont plus ni compassion, ni réflexion, ni amour. L'horreur est partout. Le goût du sang les rend ivres. En qui, à quoi croire désormais ?» En été, dans un pays en guerre, une jeune femme est blessée par une balle alors qu'elle essayait de rejoindre Steph, qui habite de l'autre côté de la ville. A vingt minutes à pied d'ici, Steph l'attend. Dans sa dernière lettre, il lui demande de laisser de côté leurs vieilles querelles et de vivre l'indéfectible amour qui, depuis toujours, les unit. Arrêtée dans sa course par la balle d'un franc-tireur, Marie n'a qu'une seule idée en tête : lui faire parvenir un message pour lui dire qu'elle venait... qu'elle l'aime.

  • L'autre

    Andrée Chédid

    Àl'aube, le vieux Simm et son chien traversent un village endormi. Brusquement, un volet claque, un visage apparaît à une fenêtre. Et puis, le drame : un tremblement de terre ravage tout. Au milieu des cris et des larmes, le vieil homme cherche à retrouver cet étranger avec qui, quelques minutes avant le désastre, il avait échangé un regard fugitif.

    Puissant et poétique, L'Autre revisite avec brio le roman classique grâce à sa forme originale qui mêle poèmes, dialogues théâtraux et scénario de cinéma.

  • L'enfant multiple

    Andrée Chédid

    «Lorsqu'il sentait son public avec lui, applaudissant et riant de ses loufoqueries, Omar-Jo changeait brusquement de répertoire. D'abord, il faisait taire la musique (...). Ensuite, il laissait un silence opaque planer au-dessus des spectateurs. D'un seul geste, il arrachait alors les rubans ou les feuillages qui dissimulaient son moignon. Puis il présentait celui-ci au public, dans sa toute crudité.» Omar-Jo est un orphelin rescapé d'un attentat. Avec les saltimbanques du Manège, il va s'attacher à recréer une nouvelle terre d'appartenance pour tous les déracinés... Parabole sur le refus de l'exclusion autant que récit initiatique, ce livre est avant tout un hymne poétique au respect de nos cultures et de nos différences.

  • Albert se rêve artiste. Au plus profond de son sommeil, il devient virtuose, ses mains s'agitent, il manie les mots et les mélodies avec une grâce naturelle. Mais au réveil, son talent a disparu. Jusqu'à cette nuit où Albert fait le rêve ultime de s'envoler... Enfants déracinés, vieux fous inspirés, voyageurs en quête d'un horizon : découvrez dix nouvelles pour saisir sur le vif la beauté qui frappe les personnages au milieu des bonheurs et des drames de la vie.

  • Des nouvelles où la femme orientale vouée à une longue patience tente de se révolter en bravant les interdits.

  • Au Caire, Saddika, grand-mère attentive, lutte pendant six jours pour sauver Hassan, son petit-fils, de l'épidémie de choléra.

  • Le destin tragique d'une femme brisée dès l'enfance par un mariage précoce dans un village près du Nil.

  • « Si tu n'espères pas, tu ne rencontreras pas l'inespéré. » Quand l'avion dans lequel se trouvait un être cher s'est écrasé et qu'il ne reste qu'un survivant, comment ne pas espérer ? Lana pense aussitôt que c'est Pierre, son mari. Cette certitude au coeur, elle part sur les lieux de l'accident. Poussée par un invincible besoin de chercher, toujours plus loin... Deux ans dans le désert ! Et le désert, ce n'est pas seulement cette terre horizontale, emmaillotée de chaleur avec, dans le sable, cette épave criblée de blessures, ce fauteuil éjecté... C'est aussi l'attente, le silence, l'espoir mille fois avorté, l'illusion toujours renaissante, le mirage où l'être s'affole. Pour quelle rencontre ? Après tant d'efforts, Lana trouvera-t-elle celui qu'elle garde vivant en elle ?

  • La cité fertile

    Andrée Chédid

    • J'ai lu
    • 27 Septembre 2000

    «Les objets, elle s'en était toujours méfiée, les tenant à distance de crainte qu'ils ne se mettent à vivre à ses dépens ; s'en séparant très vite, les distribuant à toute volée, de peur qu'ils ne l'écrasent sous le poids de leur existence inerte.» La vieille Aléfa danse sur les berges du fleuve. Elle y retrouve Simon, le jeune comédien qui vit dans son immeuble, avec sa femme Livie. Ils ont emmené avec eux Natia et Deric, le frère de Simon, qui est dans les affaires, bien loin de ce monde-ci...
    Point de rencontre, point de rupture, entre deux univers qui se mêlent et restent étrangers, La cité fertile sonne comme un hymne à la vie, à la liberté, au pari fou de choisir une vie marginale, une vie d'artiste, de funambule.

  • Les saisons de passage

    Andrée Chédid

    • J'ai lu
    • 10 Janvier 2001

    «Autour de ma mère, cette compagne, ce livre se compose de saisons vécues en des lieux, des temps divers et disparates.
    Négligeant la stricte chronologie, l'autobiographie réductrice, ces pages relatent pourtant un parcours où réalités et imaginaire s'entrelacent.
    Selon le désir, l'humeur, la fantasque mémoire, événements, personnages, se présentent à leur gré. Parfois tangibles, d'autres fois fictifs, toujours reliés, ils émergeront pêle-mêle des années disparues.» A. C.

  • Sybil, douze ans, habite les Etats-Unis. Sa grand-mère Kalya, la cinquantaine, vit à Paris. Elles ne se sont jamais rencontrées et décident de passer leurs prochaines vacances, ensemble, au Liban, pays de leurs ancêtres. Emigrées de plusieurs générations, leurs maisons sans racines - à part celles de l'esprit et du coeur - sont parfois plus passionnantes et plus ouvertes que les demeures immuables agrippées à leurs mottes de terre. Nous sommes en 1975. Rendez-vous à Beyrouth, à l'aube de la tragédie. Une marche dramatique le long d'une place de la ville ponctuera le roman. Elle ne durera que quelques minutes mais, dans cet espace refermé comme un piège où la mort est aux aguets, Kalya revivra ses propres vacances, en ces mêmes lieux, avec sa grand-mère Nouza. C'était en 1932, en des saisons plus insouciantes et plus frivoles

  • Au coeur du coeur

    Andrée Chédid

    • J'ai lu
    • 20 Février 2010

    " Nous ne donnons rien au poème qu'il ne nous rende au centuple.
    Nous croyons le faire ; c'est lui qui, secrètement, nous fait. " " Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe ; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture. " "L'amour est toute la vie", il est vain de prétendre qu'il y a d'autres équilibres. Le dénué d'amour trace partout des cercles dont le centre n'est pas " Andrée Chedid offre à la poésie une prose libre qui préfigure et annonce celle des chansons de Louis et de Matthieu.

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