Bart Moeyaert

  • Sorry

    Bart Moeyaert

    Dans la chaleur écrasante d'un après-midi d'août, Bianca apprend que son père et sa nouvelle compagne désirent espacer les week-ends passés en sa compagnie. Sa mère lui explique qu'ils la trouvent « ingérable ». Renfrognée et mal dans sa peau, la jeune fille accuse le coup. Mais une surprise de taille l'attend. Un camarade de classe de son petit frère vient jouer à la maison, accompagné de sa mère. Cette dernière n'est autre que Billie King, son actrice préférée et la vedette d'Ici chez nous, une série télévisée populaire dont elle ne rate aucun épisode. Cette rencontre fortuite crée une brèche dans le quotidien morne de Bianca pour le changer, peut-être, à jamais. Tout en restant fidèle à lui-même, Bart Moeyaert pousse encore plus loin qu'à l'accoutumée son art minimaliste, son maniement de l'ellipse, nous laissant le soin de remplir les blancs. À chacun, par exemple, d'imaginer dans quelle mesure la visite de Billie King va influer sur la jeune fille déboussolée et caractérielle qu'est Bianca. Un simple verbe ou substantif, la simple esquisse d'une mimique ou d'un geste nous permettent de visualiser les protagonistes dans ce qui les oppose, mais aussi de les voir se déplacer et évoluer comme s'il s'agissait, en quelque sorte, de personnages d'une BD vivante.


  • ils sont trois soeurs et un frère et tout ce qu'ils souhaitent, c'est que leur mère arrête de tomber amoureuse de bons à rien.
    il y a eu bordzek, celui-là, ils ont vite réussi à s'en débarrasser. puis leur grand-mère leur a envoyé skip le bootsman et ils ont vraiment cru que ce serait le bon, un père avec la plus belle voix du monde et des sous plein les poches. maintenant, c'est le tour de l'aviateur qui tient leur mère des jours entiers loin de la maison. mais frère et sueurs continuent à se serrer les coudes. un jour, ils en sont sûrs, l'amour reviendra dans la maison parce qu'il ose entrer même dans les maisons les plus glaciales.
    et ils seront heureux comme jamais.

  • Rue des étoiles

    Bart Moeyaert

    • Rouergue
    • 6 Novembre 2013

     La rue des étoiles, c'est le nom de la rue où Oskar, son petit frère et sa copine se perchent sur un mur, qui est comme le point de ralliement de leur "bande". C'est l'été, et pendant que leur père journaliste travaille comme un fou, que leur mère fait un voyage en Italie (va-t-elle revenir ?), les garçons s'ennuient et se retrouvent chaque jour pour passer le temps, réfléchir sur la vie et observer les passants. Ce nouveau roman de Bart Moeyaert, auteur flamand de stature internationale, plusieurs fois nominé au Prix Andersen, déploie une série de scènes à l'humour affirmé. Dès 12-13 ans.  

  • Frères

    Bart Moeyaert

    Une famille de sept garçons, forcément, c'est pas triste.
    Mais quand on est le benjamin, c'est pas toujours drôle. bien sûr, on peut se glisser plus facilement dans les cachettes, on a le droit d'aller dans les cabines des filles à la plage, on est toujours le plus mignon et le plus dorloté des enfants. mais on est aussi celui qui se fait mener en bateau, celui qu'on envoie en éclaireur pour les bêtises et qu'on laisse de côté pour les aventures. on est trop petit pour ceci, pas assez grand pour cela, on ne court jamais assez vite et on ne connaît pas encore assez de choses.
    Mais on fait partie d'une bande de frères, et ça, c'est pas rien, surtout si on veut être à la hauteur.

  • Embrasse-moi

    Bart Moeyaert

    Des secrets, il y en a de tout petits, des honteux et des beaux. Lorsque la Fausse Blonde promet à Molly de lui révéler le sien, cette dernière tombe dans le traquenard. Elle la suit sur la butte, malgré la chaleur de l'été et l'ambiance qui va de travers. Bien sûr, une fois arrivées en haut, la Fausse Blonde déclare que son secret a disparu. Comment Molly a-t-elle pu avoir confiance en cette blondasse, qui ment tout le temps ? Ce qui est sûr, c'est qu'elle, elle ne lui révélera pas le sien. Car les grands secrets, on les garde pour soi. Surtout lorsqu'ils surgissent mystérieusement du lac, dans leur nudité de prince charmant.

  • Oreille d'homme

    Bart Moeyaert


    c'est à cette fête de famille que j'ai compris pourquoi ma cousine stina avait l'air niais : elle ne
    mange jamais de viande.
    mais j'ai pas su pourquoi
    ce repas s'est terminé par une grande dispute et
    pourquoi stina et ses parents ont disparu de nos
    vies pendant tout un temps. nous, les enfants, on
    était installés à part, à une grande table ronde. je
    m'ennuyais vraiment ce jour-là et mon cousin nisse
    aussi. on a commencé à ricaner ensemble et on est
    devenus inséparables. tous les jours ou presque on
    se mariait, et surtout, on s'était promis de ne jamais
    se disputer pour de vrai, comme les adultes.
    on
    avait juré craché. mais quand stina et ses parents
    ont refait surface et qu'elle est venue jouer avec
    nous dans le pré, on lui a encore trouvé l'air bête.
    on l'a obligée à devenir notre fille et, quand elle n'a
    pas voulu obéir, nisse lui a donné une leçon. là, j'ai
    plus trouvé ça drôle du tout.

  • Dans la campagne gelée, se prépare le Nouvel An, joyeux.
    Mais c'est le drame pour Ward, qui a tordu le cou au canard de Betjeman, l'homme à la main en plastique, le croquemitaine. oeil pour oeil : Betjman tue le chien de l'enfant. Dent pour dent : Ward et son ami Bernie veulent se venger...
    Petit drame de la jalousie qui devient tragédie de l'enfance. Roman fabuleux qui nous plonge dans l'univers magique de Ward : ses frayeurs, ses secrets, ses amours. Eblouissant.

  • Nid de guepes

    Bart Moeyaert

    Le monde dans lequel vit Suzanne depuis sa naissance est tout petit.
    Il y a l'église, la place autour et plus loin, la forêt. Tout le monde sait tout sur tout : les bonnes et les mauvaises nouvelles, les vieilles histoires qu'on ressasse depuis des années, la liste des gens qui ont signé la pétition contre le chenil de Rudi. Certains jours, Suzanne aimerait tout envoyer balader. Quand arrive le jour de la fête, un jeune marionnettiste débarque en scooter sur la place avec ses poupées.
    Suzanne pourrait sauter à l'arrière de son scooter, traverser le village à toute berzingue en serrant sa taille, foncer loin. Elle pourrait aussi profiter de la fête qui s'installe, danser toute la nuit et crier autour du feu de joie. Mais ce jour-là, Suzanne décide d'entreprendre quelque chose. Et pour cela, elle va mettre le doigt dans ce nid de guêpes.

  • Moi, dieu et la creation

    Bart Moeyaert

    • Rouergue
    • 4 Novembre 2003

    Au commencement, il n'y avait rien.
    Pas facile de s'imaginer une chose pareille. Tout ce qui existe aujourd'hui, il faut que ça ne soit pas encore. On éteint la lumière, on s'efface soi-même, on n'oublie pas d'oublier l'obscurité car, au commencement, il n'y avait rien, pas même l'obscurité. Pour voir le commencement de tout, il faut laisser pas mal de choses de côté. Y compris les mamans.

  • Ce recueil rassemble 45 histoires courtes, des histoires animalières et philosophiques pour jeunes adolescents.
    Les récits ont pour cadre une ferme où l'oie et son frère mènent une vie tranquille en compagnie de moutons, de dindons et d'un chien. Contrairement aux autres animaux qui prennent plutôt la vie comme elle vient, l'oie et son frère se posent de nombreuses questions auxquelles ils tentent d'apporter des réponses. Bien qu'ils réfléchissent beaucoup, ils n'y arrivent pas toujours...
    Philosophie, poésie, fantaisie... en mettant en scène ces deux volatiles, Bart Moeyaert parle des humains, de leurs travers et de leurs faiblesses. C'est ainsi que les histoires abordent tour à tour de grands sujets tels que l'intolérance, la jalousie, la solitude, la vantardise, la fraternité...

  • Deux personnalités connues et reconnues dans le monde de la littérature jeunesse ont unis leurs talents pour conter à leur façon le début de la Genèse, la création du monde.
    Quand la plume de Bart Moyaert, poétique, fine, précise, rencontre le crayon de Wolf Erlbruch, délicat, spirituel, tout en rondeur, cela ne peut que faire... des étoiles!
    Le texte de Bart Moeyaert a été écrit à l'origine pour accompagner l'oratorio de Joseph Haydn, La Création, à la demande du Nderlands Blazers Ensemble.
    Un livre qui se lit, s'interprète, se comprend, se regarde, se ressent de multiples façons selon que l'on soit petit ou grand. Bref un livre pour tous !

  • Le maître de tout

    Moeyaert Bart / Matt

    • Rouergue
    • 7 Novembre 2008


    " un jour sans maître et je sens un manque, dit le chien.

    " un jour sans maître et je me sens un saltimbanque, dit le chat. " là est peut-être la différence entre un chien et un chat. attaché à l'arbre, le pauvre chien passe ses nuits à hurler à la lune, espérant que son maître vienne enfin le délivrer. le chat, lui, profite de sa liberté : le soir, il chasse les souris, devise avec la chouette, se moque du renard ou essaie de raisonner le chien. le jour, il se repose.
    sa vie lui plaît ainsi. une chose lui échappe pourtant : qui peut bien être le " maître de tout ", dont lui parlent les autres animaux, à quoi peut-il bien leur servir ? un album à lire le soir : lampe allumée, pour découvrir les quatorze fables de ce bestiaire drôle et décalé. lampe éteinte pour faire briller les scènes nocturnes cachées dans les rabats et regarder dans le noir avec des yeux de chat.



  • olek n'est pas un simple chasseur d'ours - c'est un chasseur au grand coeur.
    quand c'est nécessaire, il retrousse ses manches. il noue un lacet, bouche les trous d'un seau percé, aide un lapin pris au piège. il tente de sauver un oiseau qui a une aile qui pendouille, et se retrouve avec une plume rouge sang dans la main. soudain, olek doit faire face à une tâche bien plus difficile. douze filles sont retenues prisonnières dans un jardin ensorcelé.
    retenues prisonnières par le diable ! olek a besoin de respirer un bon coup, puis il fait comme à son habitude : son possible.
    après le magnifique album moi, dieu et la création, bart moeyaert et l'illustrateur wolf erlbruch nous offrent maintenant une adaptation du conte russe l'oiseau de feu. le cd présente un enregistrement d'olek a tué un ours par les solistes de l'orchestre de la radio flamande qui interprètent la musique de wim henderickx spécialement composée pour cette
    production. le texte est dit par bart moeyaert.


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