Jacques Baudou

  • Du récit à énigmes au roman noir, le genre policier se décline sous plusieurs formes. Cette anthologie réunit des nouvelles policières du XVIIIe à nos jours, écrites par des auteurs de renom (Voltaire, Arthur Conan Doyle, Maurice Leblanc, Pierre Véry, Thierry Jonquet.). Elle nous entraîne sur les traces de Sherlock Holmes, Hercule Poirot ou Rouletabille : un livre à dévorer la loupe à la main !

  • Nommé dans un lycée de l'Est de la France, Julien découvre une ville ceinte à moitié par un étrange faubourg en déshérence la Zone, ainsi surnommée par les habitants. Fasciné par le caractère insolite de ce paysage à l'abandon, ce jeune professeur décide de passer ses vacances à l'explorer. Il y croisera, durant cet été-là des années soixante-dix, de singuliers personnages...

  • Le Merveilleux existe depuis les premiers textes de l'Histoire, et toutes les mythologies regorgent d'un bestiaire fabuleux ou d'exploits surhumains. Plus tard, au Moyen-Age, les chansons de geste fourmillent elles aussi de fées, de nains et de chevaliers s'aventurant dans des contrées étranges. Mais c'est avec JRR Tolkien - qui commence à écrire dans les années 1930 - et le succès planétaire du Seigneur des anneaux que la Fantasy devient un genre littéraire.La Fantasy diffère du fantastique en ce qu'elle se situe dans un monde différent du nôtre, alors que le fantastique est l'irruption d'êtres différents (vampires, fantômes) dans un quotidien "normal". Mais on voit tout de suite que les frontières sont floues, d'autant que les auteurs s'emploient à les dynamiter. Pour la première fois, un critique français, Jacques Baudou critique au Monde, s'est employé à répertorier, trier, expliquer ce domaine extraordinaire (dans tous les sens du terme) rassemblant des auteurs et des oeuvres aussi différents et aussi populaires que Tolkien, Alice au pays des merveilles, Harry Potter, Peter Pan, Conan le barbare, Shakespeare, Le Magicien d'Oz, les jeux de rôle, Robin Hobb, Terry Pratchett, Terry Goodkind, Robert Holdstock, Raymond Feist, L'histoire sans fin, Excalibur, Stephen Lawhead, ainsi qu'une école d'auteurs français qui connait un succès croissant.Une indispensable encyclopédie, magnifiquement illustrée et maquettée, couvrant tous les aspects du genre : littérature surtout, mais aussi cinéma, télé, illustration, jeux, BD, mangas,...

  • Fondée en 1941 par Paul Angoulvent, traduite en 40 langues, diffusée pour les éditions françaises à plus de 160 millions d'exemplaires, la collection " Que sais-je ? ", est aujourd'hui l'une des plus grandes bases de données internationales construite, pour le grand public, par des spécialistes.
    La politique d'auteurs, la régularité des rééditions, l'ouverture aux nouvelles disciplines et aux nouveaux savoirs, l'universailité des sujets traités et le pluralisme des approches constituent un réseau d'informations et de connaissance bien adapté aux exigences de la culture contemporaine.

  • Le souvenir, tout à la fois vivace et diffus, d'une lecture d'enfance qui l'a profondément marquée conduit une jeune femme jusqu'à la maison forestière où un écrivain reconnu fait retraite. Mais leur rencontre, loin de mettre un terme à sa quête, va l'entraîner vers bien d'autres mystères.

    Ceux de la Grande Forêt qui couvre tout le pays. Ceux de la somptueuse et fuyante Folie Millescande. Ceux de l'énigmatique et évanescent Domaine. Cependant, elle la mettra également sur la piste des trois personnages qui depuis des années hantent sa mémoire...

  • Oh oh oh ! ils sont tous là : les rennes, les elfes, saint nicolas, les joujoux, les bonbons, les sapins et la neige.
    Mais ils ne sont pas toujours ce qu'ils semblent être. de grandes plumes de littératures de l'imaginaire explorent noël et ses mythes, pour un recueil empli de chausse-trappes et de surprises.

  • Sherlock Holmes, le roi des détectives, l'amateur boulimique de mystères, acquit du vivant de son créateur, Sir Arthur Conan Doyle, la stature d¹un véritable mythe.
    Depuis sa dernière apparition publique officielle dans " Son dernier coup d¹archet ", on ne compte plus les textes d'auteurs innombrables qui l'ont mis en scène ou pastiché.
    C'est dans la masse de ces écrits holmesolâtres ou holmesoplastes, que nous avons puisé la substance de cette anthologie tout entière vouée à la célébration de l'hôte du 221 B Baker Sreet.

  • une silhouette massive, presque éléphantesque, la pipe souvent à la bouche, un don pour s'installer dans une enquête comme dans ses pantoufles, une volonté constante de découvrir la vérité des êtres plus encore que celle des évènements criminels auxquels il est confronté, une vocation de " raccomodeur de destinées ", qu'il parvient parfois à exercer, tels sont les signes distinctifs du commissaire jules maigret, qui, dès sa première apparition en 1932, a littéralement révolutionné le monde policier.
    un beau livre de référence, abondamment illustré : biographie détaillée du personnage comme s'il avait existé, études sur l'évolution et la méthode du fameux commissaire parisien, sur les particularités de son univers, sur ses antécédents et sur ses nombreux rivaux (les autres flics célèbres - dont l'inspecteur morse et john rebus), et une télé-filmographie internationale complète. plus cinq nouvelles en hommage à l'oeuvre de georges simenon, mettant en scène maigret dans de nouvelles enquêtes - par matthew baugh, r.
    j. courtine, terrance dicks, daniel prasson et andré-françois ruaud.

  • Le Fantastique est un genre littéraire vieux comme le monde. Ce qui définit ce genre - l'irruption du surnaturel dans un contexte "normal" - existe dans la Bible et dans toutes les mythologies. C'est principalement au Moyen-âge, avec le développemernt de la peur des sorcières, du diable et de ses démons qu'est née cette littérature qui prend son essor avec Dante, puis le roman gothique anglais au XVIIIe siècle. Suivront une série innombrable de chefs-d'oeuvre : le Faust de Goethe, Baudelaire, Gérard de Nerval, Théophile Gautier, les contes de Grimm, d'Hoffmann. Puis vient Edgar Allan Poe (La chute de la maison Usher), Gogol, Tolstoï et, en 1818, le roman Frankenstein, de Mary Shelley, suivi en 1897 de Dracula, de Bram Stocker, livres dont le succès installe définitivement le genre dans ce que Stephen King appelle "les 4 cartes du tarot fantastique " : la chose sans nom (Golem, Frankenstein), le vampire (Dracula,Twighlight), le loup-garou (Dr. Jekyll et Mr. Hyde, Wolfman) et enfin les fantômes, auxquels on peut ajouter le thème du double (Le portrait de Dorian Gray) ou de l'objet maléfique.Extraordinairement illustré et d'une érudition passionnante, ce livre explore toutes les voies du Fantastique et vous fera découvrir, sans nul doute, de nombreux domaines inconnus.

  • Nestor Burma, le nom fait un peu « baraque foraine », mais dans le métier qu'il exerce, ce n'est pas vraiment un désavantage, est, selon le slogan imagé qu'il s'est octroyé, « L'homme qui met le mystère K O ». La formule est heureuse : elle indique qu'il est à la fois un homme d'action (s'il lui arrive souvent d'être lui-même mis Knock-out, cela ne l'empêche jamais d'aller au bout de ses enquêtes) et un homme de réflexion capable de démêler les plus inextricables énigmes. Un mélange détonant qui fait de lui le détective privé français le plus remarquable. Quoique d'origine languedocienne, Nestor Burma est un Parisien dans l'âme et c'est avec la gouaille d'un titi déluré qu'il conte ses aventures. Mais derrière la verve du narrateur, comment ne pas percevoir la fêlure d'un homme abonné aux amours tragiques, collectionnant les macchabées avec une redoutable constance, confronté aux plus sordides et aux plus extravagants des pégriots.

  • Miss Jane Marple - le miss n'est pas un détail, mais le signe d'une robuste défiance envers "les messieurs" - est le symbole parfait d'une Angleterre rurale à peine sortie des limbes victoriens, avec ses colonels retraités de l'armée des Indes, ses vieilles filles médisantes et ses manoirs malcommodes. Elle s'impose comme la quintessence de la figure du détective amateur, un limier hors pair aux intuitions fulgurantes dont l'originale méthode déductive est de nature ouvertement comparative et qui collabore de la plus heureuse façon avec les policiers professionnels. Elle porte sur la gent humaine le regard peu amène, sans indulgence de celle qui s'attend toujours au pire et qui est rarement détrompée.
    Elle représente sans conteste la quintessence de l'oeuvre d'Agatha Christie : une vieille dame sans merci.

  • Fondée en 1941 par Paul Angoulvent, traduite en 40 langues, diffusée pour les éditions françaises à plus de 160 millions d'exemplaires, la collection " Que sais-je ? ", est aujourd'hui l'une des plus grandes bases de données internationales construite, pour le grand public, par des spécialistes.
    La politique d'auteurs, la régularité des rééditions, l'ouverture aux nouvelles disciplines et aux nouveaux savoirs, l'universailité des sujets traités et le pluralisme des approches constituent un réseau d'informations et de connaissance bien adapté aux exigences de la culture contemporaine.

  • De A à Z, d'abeilles à zoologie, en passant par le Diogène Club, Moriarty et bien sûr Watson, ce dictionnaire, s'intéresse à toute la galaxie du 221B Baker Street. Aucun héros de fiction, plus que Sherlock Holmes, n'a autant engendré d'intérêt. Au point même qu'à l'inverse des personnages historiques devenus figures de romans, il ait accédé à une certaine réalité.

    On trouvera dans Le Dico Sherlock Holmes des entrées sur le Canon, les pastiches, les nombreux rencontres mises en scène avec des figures comme Freud, Arsène Lupin ou Tarzan. Mais aussi des références à l'holmésologie et ses spéculations aussi savantes qu'humoristiques.

    Un ouvrage d'exception, dernier coup d'archet de la collection Bibliothèque rouge afin de la clôturer en beauté. Un projet jamais vu en France ou ailleurs.

  • On le sait, Sherlock Holmes, le roi des détectives, l'amateur boulimique des mystères, l'immortelle créature de son immortel créateur, Sir Arthur Conan Doyle, s'il envahit l'existence et la création de son géniteur au point que ce dernier alla jusqu'à tenter de le tuer, n'en a pas moins suscité depuis sa naissance l'engouement d'une quantité incalculable de lecteurs et l'admiration de multiples écrivains dont un grand nombre a souhaité lui rendre la vie que l'abandon, puis la mort de Conan Doyle, lui avaient ôtée.
    Depuis sa dernière apparition publique officielle dans " Son dernier coup d'archet ", on ne compte plus les textes d'auteurs aussi innombrables qu'éclectiques qui l'ont mis en scène ou pastiché. Ce premier Mémorial Sherlock Holmes s'est voué à la découverte ou redécouverte, des oeuvres par lesquelles ces auteurs ont souhaité prolonger, dans leur propre écriture, le mythe. S'il s'agit parfois de pastiches - toujours savoureux - il peut tout autant s'agir de véritables récréations.
    C'est dans la masse de ces écrits " holmesolâtres " ou " holmesoplastes " que nous avons puisé la substance de cette anthologie, tout entière vouée à la célébration de l'hôte du 221B Baker Street.

  • On le sait, Sherlock Holmes, l'immortelle créature de son immortel créateur, Sir Arthur Conan Doyle, s'il envahit l'existence et la création de son géniteur au point qu'il alla jusqu'à tenter de le tuer, n'en a pas moins suscité depuis sa naissance l'engouement d'une quantité incalculable de lecteurs et l'admiration de multiples écrivains dont un grand nombre ont souhaité lui rendre la vie que l'abandon, puis la mort de Conan Doyle lui avaient ôtée. C'est ainsi que l'on trouvera, dans ce volume, dix nouvelles passionnantes qui, signées James M. Barrie, Oswald Crawfurd, Fred Saberhagen, Robert L. Fish, Philip José Farmer, Harry B. Smith, Jack Ritchie, Isaac Asimov, Barry Perowne et "Oulipo", sont l'un et l'autre.
    Dix nouvelles preuves de ce que le génial locataire de Baker Street ne mourra jamais.

  • Le récit policier s'est développé à la fin du XIXe siècle pour s'épanouir au siècle suivant en même temps que la professionnalisation des forces de police et la naissance de la police scientifique. S'il s'est développé parallèlement dans trois principaux pays (Etats-Unis, Grande-Bretagne et France), le polar hexagonal a toujours fait preuve d'une très grande autonomie, d'une originalité certaine. Ainsi, en France, les grands précurseurs mettent en scène un gentleman-cambrioleur (Arsène Lupin), un génie malfaisant du crime (Fantômas) ou encore un jeune reporter (Rouletabille).
    Jacques Baudou dresse un panorama chronologique, décennie après décennie, du polar français, en mettant en évidence ses principaux acteurs et leurs personnages, et d'étudier les formes que le genre a pris dans les différents moyens d'expression et les médias: théâtre, cinéma, BD, radio, télévision.

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