Léonor de Récondo

  • Manifesto

    Léonor de Récondo

    Félix est proche de son dernier souffle. À son chevet, sa femme, Cécile, et sa fille, Léonor, qui se souvient de leur pas de deux artistique. Lui peintre et sculpteur, elle apprentie violoniste, tous deux portés par l'amour de la création et la quête de la lumière. Dans la chambre 508 de l'hôpital, la nuit avance, les frontières s'abolissent, l'esprit de Félix s'évade vers l'Espagne de son enfance et engage un dialogue rêvé avec Ernest Hemingway...

    1 autre édition :

  • Point cardinal

    Léonor de Récondo

    Sur le parking d'un supermarché, Mathilda enlève ses habits de lumière. Sous le maquillage, il y a Laurent. Laurent est un mari, un père. Et au fond de lui, il est une femme. Se travestir quelques heures par semaine ne lui suffit plus. La vérité fait voler en éclats le quotidien avec Solange et les enfants. Laurent souffre mais sait : en dépit de tout, il deviendra celle qu'elle est à l'intérieur...

    2 Autres éditions :

  • Tandis que Victoire dort paisiblement dans des draps de dentelle, Anselme de Boisvaillant profite de son droit de cuissage sur Céleste, la petite bonne. Et alors que Victoire peine à donner un héritier à son mari, Céleste se retrouve enceinte. Pour sauver l'honneur de tous, Victoire prend une décision radicale : cet enfant sera le sien. Mais elle n'a pas la fibre maternelle, et le nourrisson dépérit.
    Mue par son instinct, Céleste décide de porter secours à l'enfant à qui elle a donné le jour. Quand une nuit Victoire s'éveille seule, ses pas la conduisent vers la chambre sous les combles... Les barrières sociales et les convenances explosent alors, laissant la place à la ferveur d'un sentiment qui balayera tout.
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    3 Autres éditions :

  • Pietra viva

    Léonor de Récondo

    Michelangelo s'est réfugié dans les carrières de Carrare. Loin de Rome et du corps mort d'Andrea, moine dont la beauté le fascinait. En ce printemps 1505, le célèbre artiste doit choisir les marbres du futur tombeau du pape. Arrogant et tourmenté, il s'étourdit de travail. Au fil des jours et des rencontres, le sculpteur comprend que toutes les réponses ne se trouvent pas au coeur de la pierre...

    3 Autres éditions :

  • Leçon de Ténèbres : « Genre musical français du XVIIe qui accompagne les offices des ténèbres pour voix et basse continue. Se jouait donc la nuit à l'Église, les jeudi, vendredi et samedi saints. ».

    Le Musée Greco à Tolède n'est certes pas une Église, et Léonor de Recondo, quoique violoniste, n'y va pas pour jouer, dans cette nuit affolante de chaleur, de désir rentré, de beauté fulgurante, mais pour rencontrer, enfin, le peintre qu'elle admire, Dominikos Theotokopoulos, dit le Greco, l'un des artistes les plus originaux du XVIe siècle, le fondateur de l'école Espagnole.

    Oui, Léonor doit le rencontrer et passer une nuit entière avec lui, dans ce musée surchauffée et ombreux, qui fut sa maison. Le Greco doit quitter sa Candie, natale, en Crète et traverser Venise, Rome et Madrid, où il fut de ces peintres-errants, au service de l'Église et des puissants du temps. Mais Le Greco est mort en 1614 à Tolède. Viendra-t-il au rendez-vous ?

    1 autre édition :

  • "Etre ensemble, c'est tout ce qui compte" : voilà la devise d'Aïta, de sa femme Ama et de leur famille de républicains basques. En 1936, le franquisme les contraint à l'exil : d'Irun aux Landes françaises en passant par Hendaye. Dans son journal, Ama raconte les rires, l'amour, mais aussi la souffrance et la peur causées par les activités clandestines des oncles de son mari, la présence des Allemands en cette année 1939, la fuite.
    Car il faut toujours partir. Loin de la guerre et des souvenirs, pour survivre, et vivre dans le présent.

    2 Autres éditions :

  • « Pour mourir libre, il faut vivre libre. » La vie et la mort s'entrelacent au coeur de ce « Manifesto » pour un père bientôt disparu. Proche de son dernier souffle, le corps de Félix repose sur son lit d'hôpital.
    À son chevet, sa fille Léonor se souvient de leur pas de deux artistique - les traits dessinés par Félix, peintre et sculpteur, venaient épouser les notes de la jeune apprentie violoniste, au milieu de l'atelier. L'art, la beauté et la quête de lumière pour conjurer les fantômes d'une enfance tôt interrompue.
    Pendant cette longue veille, l'esprit de Félix s'est échappé vers l'Espagne de ses toutes premières années, avant la guerre civile, avant l'exil. Il y a rejoint l'ombre d'Ernest Hemingway. Les deux vieux se racontent les femmes, la guerre, l'oeuvre accomplie, leurs destinées devenues si parallèles par le malheur enduré et la mort omniprésente.
    Les deux narrations, celle de Léonor et celle de Félix, portées par les lectures intimistes de l'autrice et du comédien Jacques Chaussepied, transfigurent cette nuit de chagrin en un somptueux éloge de l'amour, de la joie partagée et de la force créatrice comme ultime refuge à la violence du monde.

  • Hérope de Thrace, poète musicien, est en quête de la rime parfaite, de la beauté rayonnante, de l'amour ardent. Il en connaîtra, brièvement, les facettes contradictoires, les joies intenses, les faiblesses désespérantes, tout comme la violence inouïe et même meurtrière. Puis, ayant tout perdu, il finira par choisir "le chemin de la solitude et de l'infini dénuement" pour trouver "une quiétude nouvelle libérée de l'esclavage des sentiments". La délicatesse de ce roman des passions éternelles, variation maîtrisée sur le mythe d'Orphée, reflète avec une troublante fraîcheur l'intacte cruauté de l'original.

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