Matthieu Frachon

  • Les dessous du 36

    Matthieu Frachon

    • Rocher
    • 20 Septembre 2017

    Si le 36 quai des orfèvres pouvait parler, il en aurait des choses à dire. Et bien le pari d'un 36 bavard a été relevé. Il ne s'agit pas de le confesser à la première personne, d'imaginer un tas de pierres bavardes, mais des débusquer la petite histoire de la Police Judiciaire derrière la grande. Comment ce bâtiment mal fichu, malcommode, d'un aménagement quasi infernal est-il resté le siège des plus prestigieux services de police de France ? Que se cache-t-il derrière cette façade austère accolée à l'historique Palais de Justice de Paris ? Du rez-de-chaussée au cinquième étage, vous pénètrerez dans les secrets de la lutte contre le vice et le crime.
    Sans cours magistral, ni formules solennelles, le Directeur va vous recevoir, la Brigade Criminelle passera aux aveux et les mystères s'éclairciront. Depuis 1888, la lumière brille aux étages, les inspecteurs ont précédé les officiers, les gardiens de la paix enquêtent, les commissaires dirigent. La Mondaine n'est plus, l'Antigang est apparu, la Répression du Banditisme planque toujours. Au deuxième, c'est stupéfiant, au troisième c'est criminel, au quatrième on terrorise, au cinquième on intervient.
    Ce livre répond à quelques questions fondamentales : la police a t'elle eu des moyens ? Pourquoi Maigret occupe le bureau 315 ? Combien de marches comporte le fameux escalier du 36 ? Qui a tué Edmond Bayle ? Bertillon est-il un génie ? Attention, la cour est glissante, et les escaliers sont raides comme la justice !

  • 1912-2012 : la Brigade Spéciale a cent ans ! Un siècle d'histoires de crimes, d'affaires, de procédures sèchement couchées sur du papier administratif, d'aveux et de doutes.

    Rien de ce qui est criminel ne lui est étranger : du pauvre type désespéré au tueur le plus cynique. La Crim' se frotte aux Corses d'avant-guerre, au Gang des Tractions d'après 45, à l'OAS, au FLN, aux kidnappeurs, aux terroristes, à Guy Georges et autres tueurs en série. Ses grands noms se nomment Guillaume, Massu, Clot, Ottavioli, Martine Monteil.
    Leur prénom est "commissaire", leur vie "flic à la Crim'".
    Pour la première fois, découvrez les archives secrètes de la Crim' :
    Des photos, des documents inédits extraits de la collection de la PP (Préfecture de Police).

  • 20 faits divers criminels et l'enquête policière qui s'ensuit. Ces nouvelles sont chacune des petits romans policiers qui tiennent en haleine. Une série d'indices suit le récit. Ils décrivent la scène de crime, les indices trouvés par les enquêteurs, la personnalité de la victime, donnent le témoignage des voisins, etc. À vous de reconstituer ce qui s'est passé pour élucider le mystère et identifier le coupable. Chaque histoire est l'occasion d'apprendre les trucs et astuces de la police criminelle présentés sous forme d'encadré. Le recueil des solutions se trouve à la fin de l'ouvrage.

  • " 36, quai des Orfèvres ", l'adresse mythique de la police française. Ici se sont croisés les criminels et les policiers les plus célèbres. Ils ont été des milliers à arpenter les couloirs de l'institution policière, en haillons de miséreux, en haut-de-forme, en chapeau melon, en jean... On songe à la Criminelle - la Rolls des services de police -, mais aussi à la Brigade de répression du banditisme, à la Mondaine, à l'Antigang... On songe à la figure de Maigret, policier " à la française ", humain, intuitif, accoucheur des âmes. Des hommes traquant d'autres hommes : les " Apaches ". des quartiers populaires de Paris au XIXe siècle, puis les Buisson, Mesrine, Guy Georges et autres gangsters, terroristes et assassins... Une institution évoluant au gré de l'Histoire, des événements politiques et des progrès de la science, troquant la plume Sergent-Major contre l'ordinateur portable, la loupe contre les tests ADN, la traction avant contre la Ford Mondeo... Bien sûr, il n'y a pas que le " 36 ". II y a eu un " avant " et il y aura un " après ". Mais c'est bien le quai des Orfèvres qui a fait la légende de la police et du crime. À partir d'archives, Matthieu Frachon nous invite à pénétrer dans ses murs.

  • " Bon Dieu mais c'est bien sûr ! " Le coupable est enfin trouvé... L'avocat se confronte alors à l'accusé, l'assassin à l'innocent, le mobile à l'alibi, le Quai des Orfèvres à la zonzon, maintenant que la Veuve a été définitivement abandonnée... " l'accuse " résonne dans la cour des miracles où git le surin... Madame préférerait l'arsenic ? Du fait divers au film policier, le crime fascine, son univers tout autant. Dans ce panthéon de la perversion où se mélent les individus les plus effrayants aux personnages fictifs les plus futés, Matthieu Frachon nous plonge dans l'univers du crime avec une facilité déconcertante. On se laisse conter l'histoire des plus célèbres criminels, bandits, gangsters, de Landru à Patrick Henry en passant par Pierrot Le Fou et Violette Nozières ou encore Ted Bundy et Mesrine. Le crime est décortiqué, la scène passée au peigne fin, les légendes démontées. Cette petite encyclopédie nous ouvre une soixante d'entrées illustrées d'un grand nombre de documents, souvent inédits, provenant de collections privées et des archives de la Préfecture de Police.

  • De 1900 à 1914, la satire est en berne en France. Hormis quelques journaux, on ne caricature plus, le dessin et le texte se font réalistes. On est loin des féroces dessinateurs du XIXe et des articles sanglants de certains quotidiens. L'année 1914 bouscule tout : Avec le déclenchement du conflit, la presse satirique renait. Elle a deux objectifs : d'une part, se moquer de l'ennemi ; d'autre part, contourner la censure imposée par les autorités militaires.
    Le Canard enchainé va ainsi naître en 1915. Le Crapouillot est lui aussi un "journal de tranchées" qui survivra à la guerre pendant 81 ans. D'autres journaux comme La Baïonnette, Le Rire rouge, etc. ont disparu peu après la fin du conflit. Dans le même esprit, des cartes postales féroces sont imaginées par les dessinateurs de presse. Ce sont ces milliers de documents, pages, dessins, croquis entreposés dans les archives et souvent méconnus qui ont été consultés par l'auteur.
    Grâce au Rire des tranchées, le lecteur découvrira, pour la première fois, les plus belles pièces de cette très riche iconographie satirique. Des dizaines de dessins dont l'humour est avant tout patriotique : l'Allemand est toujours épais, stupide, cruel... De même, si la caricature permet parfois de faire passer quelques messages subversifs, cette presse des tranchées ou de l'arrière n'est pas pour autant si impertinente.
    On exalte le courage, on regonfle par le sourire le combattant. Car, le plus souvent la hiérarchie militaire veille. Et parfois, c'est même elle qui encourage ces publications... pour mieux les contrôler.

  • En 2014, la prestigieuse Brigade Antigang du 36 Quai des Orfèvres fête ses 50 ans. Née de l'inspiration d'un commissaire de la PJ, elle marque une révolution dans l'histoire de la lutte contre le crime : pour la première fois, la police va partir du criminel pour aller au crime et non du crime pour découvrir le criminel. La police d'initiative prend son essor aux côtés de celle d'enquête.
    L'Antigang, ce sont des hommes. Surnommés les superflics, les flics de la BRI (Brigade de Recherche et d'Intervention) se frottent aux sommets du grand banditisme : braqueurs, kidnappeurs, preneurs d'otages, terroristes, sans oublier les Zemmour, Mesrine, Action Directe, les Postiches...
    Mais ce sont aussi des images fortes gravées en nous : le commissaire Broussard et son collier de barbe, Mesrine mort Porte de Clignancourt, des hommes en noir qui progressent derrière un bouclier...
    Autant d'instants et de pages d'histoire que ce livre, puisé aux meilleures sources, raconte, témoignages et archives de la BRI à l'appui.
    Découvrez donc cinquante ans de braquages, de mythes, de filatures, d'angoisses, de réussites, d'échecs... Un livre référence.

    Cahier photos papier/numérique © 2014, Pygmalion, département de Flammarion

  • Ah, la police. Objet de fantasmes, de répulsion, de fascination, attirante, repoussante, adulée, décriée. N'en jetez plus, la cour du commissariat est pleine ! Aucun autre corps de métier ne véhicule autant d'images, vraies ou fausses. Agent en tenue, détective en costume, homme de terrain casqué, inquisiteur, scientifique, garde du corps. la liste des métiers exercés par la police est longue.
    Ce livre explore avec pédagogie LES mondes policiers, du gardien de la paix au Ministre de l'Intérieur, et parcourt les coins et recoins de cette administration méconnue par la plupart des citoyens. En quelques chapitres, le lecteur comprend qu'il y a plusieurs polices : celle d'ordre, celle judiciaire, celle de renseignement. Des missions différentes, nées à des époques diverses. Des attaques de malandrins du Moyen Age à la tuerie de Charlie Hebdo, l'ouvrage fait en permanence le lien entre le passé et le présent. Avec humour, et une érudition toujours partageuse, La Police pour les Nuls est le viatique indispensable du lecteur qui veut tout savoir sur la police et ose le demander.
    Circulez, il y a tout à savoir !!!

  • L'ancien patron du 36, vous fait pénétrer dans le saint des saints, l'un des services les plus prestigieux du Quai des Orfèvres : la Brigade criminelle.
    La Crim'. Pendant plus de trente ans, Claude Cancès a vécu une vie de flic exceptionnelle. Il ouvre à nouveau ses archives, nous raconte sa vie à la PJ et se penche sur le passé des " Maigret " qui ont fait les grandes heures du Quai des Orfèvres depuis un siècle. Un siècle d'affaires criminelles, de dossiers palpitants, émouvants et toujours étonnants, de Bonnot à Guy Georges en passant par Violette Nozière, le docteur Petiot, le gang des Tractions Avant, le Japonais cannibale, Michel le Fou et le calvaire du baron Empain ou encore les Irlandais de Vincennes.

    Claude Cancès, conteur inimitable, prend le lecteur par la main, l'emmène dans les bureaux de la Crim' et l'invite à s'asseoir dans le fauteuil de Maigret, à partager le quotidien des flics de cette brigade, à traverser le temps et les époques. Avec lui, vous traquerez les kidnappeurs, les terroristes et les tueurs en série. Coups de gueule, nuits d'interrogatoires, filatures, planques, rien ne vous sera épargné ! Claude Cancès entre au Quai des Orfèvres, en 1963. Il connaîtra la Mondaine, la Brigade criminelle et l'Antigang avant d'être nommé directeur de la PJ parisienne.

  • Un recueil de 40 énigmes policières qui tiendront le lecteur en haleine et le plongeront dans le monde de "la crim'" et de la police scientifique. Dans chacune d'elle, il pourra s'appuyer sur les faits et le dossier d'enquête qui les accompagne pour trouver le coupable. Des illustrations dans lesquelles sont cachées des indices sont là pour l'y aider. En fin d'ouvrage, les solutions lèvent le voile sur la scène de crime et ds focus apportent des explications techniques sur l'univers de l'enquête policière.

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