Belles Lettres

  • Si Antoine (83-30) a su se faire aimer de Cléopâtre, de ses pairs il fut détesté. Cicéron par exemple n'a pas de mot assez vil contre lui, comme l'atteste les virulentes Philippiques tout entières consacrées à la critique du tribun de la plèbe, l'accusant d'avoir conduit à la guerre civile et faisant de lui un ennemi public, avant de finir assassiné par cet ennemi. Si Plutarque a des jugements plus modérés, c'est un contre-modèle qu'il entend présenter, rappelant que : « Nous pensons qu'il n'est peut-être pas plus mauvais d'introduire parmi les modèles exemplaires que présentent nos Vies une ou deux paires de ces hommes qui se sont conduits de façon trop inconsidérée et dont les vices ont été rendus éclatants par la grandeur du pouvoir qu'ils ont exercé et des affaires qu'ils ont dirigées ». Ambigu face à Jules César, ennemi déclaré d'Auguste, il est à l'origine de la fameuse bataille navale d'Actium qui se solde par un échec retentissant de sa flotte. Il abandonne ses soldats pour rejoindre Cléopâtre à côté de laquelle il se donnera la mort.
    Personnage d'exception dans une période exceptionnelle, Marc Antoine sous la plume de Plutarque n'en est pas moins humain et touchant.

  • Premier dialogue probablement où Plutarque se donne le rôle central, les Délais ont été à la fois classés parmi les Ethica par les Anciens et considérés comme un des chefs-d'oeuvre de la pensée religieuse antique par les Modernes : signe de la richesse d'un texte où le Platonicien et prêtre de Delphes actualise la méditation sur la justice de la République en l'inscrivant dans le cadre hellénistique de la Providence divine. S'appuyant sur la réfutation des thèses épicuriennes, il y développe une réflexion beaucoup plus large où collaborent et s'ajointent étroitement raison et " foi ", logos et mythos, arguments vraisemblables et images saisissantes, circonspection académicienne et confiance en la divinité transcendante qu'incarnent ici Apollon et sa pure lumière, invisible jusque dans le mythe. Même s'il tourne sa pensée vers cet au-delà métaphysique, essentiel, le philosophe n'en oublie pas pour autant le devoir de penser et de vivre ici-bas.


  • source fondamentale pour l'étude de la divination antique, les oracles de la pythie constituent un véritable " testament delphique " qui permet à plutarque de poser les fondements de ses équations philosophiques conduisant à une réflexion sur le divin.
    comment l'homme peut atteindre par la raison la pensée divine ? comment se fait le passage d'une réalité spirituelle à une expression verbale concrète (l'oracle) ? qui permet ce passage du spirituel au matériel ? qui prononce les vers oraculaires ? la pythie ? la sibylle ? quel rôle a le savoir dans le contact, à delphes, avec le divin ?
    à la charnière de deux époques, entre polythéisme et monothéisme, les oracles de la pythie nous permettent de comprendre le mécanisme grec de la mantique inspirée, mais aussi la question de la possession, le rôle du médiateur humain dans la transmission
    du message divin.


  • Le dialogue L'Intelligence des animaux est encore généralement cité sous le titre latin De sollertia animalium, le titre grec étant Des animaux terrestres ou des animaux aquatiques lesquels sont les plus intelligents. Plutarque y présente successivement un dialogue entre deux maîtres sur le problème général de l'intelligence des animaux, puis une joute oratoire entre deux équipes d'étudiants représentées chacune par un porte-parole, l'un étant chargé de démontrer que les animaux terrestres (et aériens) sont les plus intelligents, l'autre que ce sont les animaux aquatiques, l'ensemble, y compris le dialogue philosophique d'ouverture, devant prouver que les animaux possèdent la raison, et cela en opposition frontale avec la doctrine stoïcienne sur la question.

    La présente édition comporte une notice étudiant successivement - le genre de l'ouvrage entre philosophie, rhétorique et exposé scientifique la plupart du temps détourné en catalogues de mirabilia ;

    - l'identité des personnages du dialogue et le cadre institutionnel dans lequel Plutarque les met en scène ;

    - la date, réelle et supposée, du dialogue ;

    - le discours sur la chasse auquel le dialogue fait allusion ;

    - la doctrine de Plutarque sur l'intelligence des animaux ; cette étude tend à montrer que Plutarque, en dehors de l'exercice rhétorico-philosophique auquel il se livre dans le dialogue, était convaincu de ce que la possession de la raison est propre à l'homme, et que le noyau dur de sa pensée concernant le règne animal était l'admiration et la sympathie pour les bêtes ;

    - les sources d'information de Plutarque en matière de zoologie et d'éthologie ; cette partie rassemble un certain nombre d'éclaircissements relatifs à certains passages du texte et nécessitant des explications trop longues pour figurer dans les notes.

    - ne description de l'état de la tradition manuscrite.

    Le texte est établi sur la base d'une égale attention portée aux trois principales familles de manuscrits (parmi lesquelles la surabondante famille née de l'édition de Planude est loin de fournir constamment les meilleures leçons). Ce choix ne diffère pas de celui de l'éditeur précédent, C. Hubert dans la collection Teubneriana (1954). Les différences de la présente édition par rapport à la Teubneriana sont occasionnelles. L'apparat critique en revanche est plus développé et plus explicite (positif et non plus négatif).

    Les notes sont appelées dans la traduction. Une partie d'entre elles peuvent figurer en bas de page sous la traduction, mais beaucoup doivent être reportées dans une collection de «Notes complémentaires». Une partie du travail d'annotation est consacré à l'identification, quand elle est possible, des espèces animales évoquées, qui tient compte des progrès récents accomplis en matière d'archéozoologie.

    L'édition comporte enfin un index des noms d'animaux.

    Jean Bouffartigue est professeur émérite de langue et littérature grecques à l'université de Paris-Ouest-Nanterre-La Défense. Il est connu pour ses travaux sur l'empereur Julien, avec notamment L'Empereur Julien et la Culture de son temps (Paris, Études Augustiniennes, 1992) ; sur le philosophe Porphyre, avec notamment l'édition de Porphyre, De l'Abstinence, t. I et II (CUF, 1977 et 1979, en collaboration avec m. Patillon) et « Porphyre et Julien contre les chrétiens. Intentions, motifs et méthodes de leurs écrits », dans S. Morlet, éd., Le Traité de Porphyre contre les chrétiens. Un siècle de recherches, nouvelles questions (Paris, 2011, p. 408-426) ; sur le thème de l'animal dans l'Antiquité, avec notamment « La prévision du temps par l'observation des animaux. Étude des sources grecques », dans C. Cusset, éd., La Météorologie dans l'Antiquité, entre science et croyance (Saint-Étienne 2003, p. 397-413).

  • Il existe des êtres d'exception qui marquent leur époque et jouent un rôle déterminant dans l'histoire du monde ; l'avenir seul peut dire si cette action est durable, néfaste ou bénéfique. Au tout début du IIe siècle après J.-C., l'écrivain grec Plutarque de Chéronée a choisi de ressusciter certains de ces personnages illustres dans ses Vies parallèles, car il croit à la vertu de l'exemple.
    Ce volume rassemble un choix de vies de conquérants grecs et romains : Alexandre, le conquérant par excellence et celui qui toute sa vie sera hanté par son exemple, César ; Coriolan et Alcibiade, deux ambitieux qui, par bravade ou par esprit de vengeance, ont tourné leurs qualités éminentes contre leur patrie ; deux héros, enfin, qui partagent le même goût du plaisir, de la bonne chère et des beuveries, le même ascendant et la même veulerie : Démétrios et Antoine.
    Car Plutarque sait que les hommes changent au gré des circonstances, puissants ou misérables, façonnés par la vie, saisis par la mort au moment où ils croyaient toucher à la réalisation de leur rêve ou simplement quand la nature, épuisée par les excès et la poursuite d'un espoir insensé, leur rappelle qu'ils sont mortels.

  • Les sept traités contenus dans ce volume nous offrent une image complète et achevée de l'homme Plutarque, de son caractère et de son éthique. À travers ses thèmes moraux favoris, la pédagogie, l'administration politique, les rapports privés ou sociaux, le rôle de l'intelligentsia, du hasard, Plutarque fait preuve de philanthropie, de générosité, d'esprit de tolérance. Il apparaît comme le portrait idéal du philosophe antique et de l'honnête homme grec, chez qui tout tend à la vertu et à l'élévation de l'âme.Qui lira les traités rassemblés ici, gardera en lui le portrait d'un sage qui nous a transmis l'essence la plus pure d'une longue tradition de culture et d'humanité.

  • Résumé des traités :CONSOLATION À APPOLONIOSPréambule : le moment propice à une consolationNi insensibilité, ni excès dans la douleurDans le malheur se comporter virilementInconstanceObéir à la raison et se préparer aux vicissitudes de l'existenceLa mort n'est pas un mal, le cycle du devenirLa sagesse socratique, la mort n'est peut-être qu'un sommeilLa mort nous délivre de l'esclavage du corpsLa mort est la récompense de la piétéLa mort délivre de toutes les peinesLa mort prématuréeLa plus belle vie n'est pas la vie la plus longueSoumission aux dieuxS'affliger est égoïsteLes pleurs ne peuvent pas être éternelsSe préparer à l'infortuneLes excès dans le deuil sont indignes d'un grecLa mort prématurée n'a rien d'affligeantLa vraie façon d'honorer les mortsUn deuil éternel n'est pas raisonnableLa mort est préférable à la vieLa vie nous est seulement prêtéeLes leçons de la sagesse delphiqueAttitude insensée de ceux qui gémissent, méfaits des poètesLa vie est brève, il faut l'utiliser à autre chose qu'à gémirExemples de constance dans le malheurÉloge du défuntLe défunt est entré dans le bonheur éternelMythe platonicien du « Gorgias » sur la vie futureÉpiloguePRÉCEPTES DE SANTÉPréambule : médecine et philosophiePremier conseil : maintenir chaude les extrémitésSecond conseil : s'habituer au régime alimentaire des maladesPrécepte essentiel : la mesureSavoir refuserNe pas manger sans faim ni boire sans soifN'accorder au corps que des plaisirs naturelsLe plaisir même a besoin de la santéIl ne faut pas attendre d'être malade pour être tempérantL'excès favorise la maladieTenir compte des symptômesLe plaisir que procure la nourriture dépend de notre santéContre un régime trop rigoureuxObserver tous les signes prémonitoiresLeçons à tirer de nos amis maladesExercices recommandés aux intellectuelsPréférer les bains chauds aux bains froidsPréceptes concernant la nourriturePréceptes concernant la boissonNobles moyens des intellectuels pour dominer leurs appétitsOccupations appropriées après le repasÉviter vomitifs et purgatifsPas d'abstinences strictes et à dates fixesNi oisiveté ni surmenageMénager le corps sans passer d'un extrême à l'autreIl faut se connaitre et savoir régler soi-même son régimeNécessité de l'harmonie de l'âme et du corpsPRÉCEPTES DE MARIAGEPlutarque à Pollianos et à EurycideDédicace et préludeLe coin, symbole du charme de la jeune épouseL'asperge symbole de l'intimitéÉviter les premiers heurtsLa flamme de la passion doit pénétrer jusqu'à l'âmeNe pas se contenter de la voluptéLa femme ne doit pas rendre l'homme insensé pour le dominerPasiphaé, symbole de la luxureLe mari ne doit pas non plus abaisser sa femmeLa femme ne doit être visible qu'en présence de son mariLa pudeur, gage de l'amourL'harmonie dans le couplePersuader par la douceurNe pas se quereller devant autruiLa femme doit accorder son humeur à celle de son mariL'homme, lui doit associer sa femme à ses plaisirs honnêtesL'homme ne doit pas associer sa femme à ses excèsLe mari inspire ses propres penchants à sa femmeReserve de la femme dans les rapports conjugauxLa femme ne doit avoir que les amis et les dieux de son mariTout doit être commun aux épouxLes amours chastes apportent le bonheur, les autres le malheurLes petits désaccords continuels ruinent la vie communeLes qualités morales, jointes aux autres avantages, rendent la femme invincibleSans les qualités morales, les avantages matériels ne sont rienLa vertu a plus de prix que la beautéLa dignité, vraie parure de la femmeLa dignité doit rester aimableL'excès de gravité vaut toutefois mieux que l'excès de hardiessePrivée de bijoux, la femme préfère rester chez elleLa femme doit cacher ses paroles comme son corpsLa femme ne doit se montrer et parler qu'avec son mariL'homme doit commander, mais avec tendresseLa véritable union est une fusion totaleLa femme ne doit pas nuire à l'affection du mari pour sa mèreLa femme doit s'attirer l'affection de ses beaux-parentsLa femme doit calmer avec douceur les colères du mariLe lit conjugal, terrain de réconciliationLe lit conjugal pour ignorer les querellesLa femme ne doit pas écouter les méchants proposLa femme ne doit pas songer à se séparer de son mariIl ne faut pas souiller le mariage, fécondation sacréeL'homme doit faire régner l'harmonieLe mari ne doit pas exciter la jalousie de sa femmeLa femme, elle, doit éviter se qui irrite son mariLa femme légitime doit briller par ses vertusLe mari doit avoir le plus grand respect pour sa femmePéroraison : Mari et femme doivent s'abstenir d'un luxe excessifLe mari doit se cultiver et instruire sa femmeLa vertu, suprême parure de la femme, lui apporte aussi la gloire et le bonheurLE BANQUET DES SEPTS SAGESPrologueEn route pour le banquetL'arrivée chez PériandreLe banquetPropos sur le gouvernement des ÉtatsLe gouvernement domestiqueLe gouvernement de l'univers : la Providence divineConclusionDE LA SUPERSTITIONSources de l'athéisme et de la superstitionLa superstition ajoute la crainte à l'erreurLa crainte des dieux harcèle l'homme, même dans le sommeilPas de refuge pour le superstitieux, même dans la mortMieux vaut être athée que superstitieux, aveugle que fouLa superstition transforme le bien en malComportements différents de l'athée et du superstitieuxLe superstitieux ne fait qu'aggraver ses mauxDans la joie également, le superstitieux est malheureuxLa superstition plus impie que l'athéismeLe superstitieux, ennemi des dieux est un athée qui n'ose pas l'êtreLa superstition favorise l'athéismeRien n'est pire qu'une religion monstrueuseIl faut rejeter la superstition, non pour l'athéisme mais pour la piété

  • Le premier de ces écrits se présente comme une suite de très courts textes - quelques lignes en moyenne -, consacrés à des « héros » regroupés par nations, en majorité grecs et romains, selon l'ordre chronologique. Introduit par une lettre dédicatoire adressée à Trajan, il veut être une sorte le document psychologique et moral, un condensé utilitaire offert à un empereur trop occupé pour pouvoir se livrer à d'amples lecturesLe second, semblable à première vue, constitue en fait une compilation fort hétéroclite. Il s'agit de notes brutes, prises par Plutarque en vue, notamment, de la composition des Vies, mais restées telles quelles dans sa bibliothèque, et qui ont probablement été publiées après sa mort avec l'ensemble du corpus.

  • Les Questions naturelles de Plutarque sont un ouvrage important pour son contenu scientifique, qui porte sur des caractéristiques étonnantes et parfois inattendues du monde naturel, pour ses sources, qui s'étendent de la poésie archaïque grecque à la philosophie aristotélicienne, pour sa forme, qui relève du genre question-réponse, et pour sa tradition manuscrite, qui inclut des chapitres connus seulement à travers la tradition indirecte de Michel Psellos ou la traduction latine de l'humaniste Gysbertus Longolius.

    Ce livre offre un texte critique entièrement revu sur les manuscrits médiévaux (dont un au moins jamais employé jusqu'ici), une nouvelle histoire de ce texte si tourmenté, une introduction générale qui aborde les principales sources et les principales caractéristiques du traité, ainsi qu'un riche apparat de notes complémentaires qui discutent en détail chacune des questions posées par Plutarque, avec de nouvelles interprétations fondées sur la comparaison avec d'autres sources anciennes ainsi que sur l'analyse détaillée du texte.

  • La longue et riche vie de Plutarque s'est achevée sur les hauteurs de Delphes où l'auteur des Vies Parallèles a exercé pendant plus de trente ans, la charge de prêtre du sanctuaire d'Apollon. En ce début du II° siècle le culte du dieu décline, et l'oracle, la fameuse Pythie, était peu à peu réduit au silence, faute de questions et de visiteurs. C'est dans ce contexte de décadence quelque peu mélancolique, que Plutarque écrivit ses trois dialogues dits « pythiques », traitant de l'oracle de Delphes. Le premier « De E. » porte sur les offrandes, le deuxième, « Pourquoi la Pythie ne rend plus ses oracles en vers » traite de l'inspiration de la pythie, et le dernier s'interroge enfin sur « La disparition des oracles ». Les trois textes furent probablement écrits par Plutarque à la fin de sa vie, lorsqu'il était lui-même prêtre à Delphes et voyait le sanctuaire, malgré ses efforts, parfois payés de succès, inexorablement se vider.Notre édition rassemble en un volume ces trois dialogues qui occupent le sixième tome des Oeuvres Morales de Plutarque. L'Introduction fait le point sur les différentes hypothèses relatives à l'ordre de composition des dialogues, les situe dans l'oeuvre de Plutarque et relate l'histoire de la tradition manuscrite. Chaque traité est précédé d'une notice qui lui est propre et fournit toutes les informations, notamment philosophiques, nécessaires à la bonne intelligence du texte. Des notes accompagnent la lecture, et sont développées, en fin d'ouvrage, par des notes complémentaires. L'ouvrage est en outre enrichi d'un Index des noms propres, d'un Index des thèmes ainsi que d'un plan du sanctuaire d'Apollon à Delphes.

  • La Vertu peut-elle s'enseigner ? - De la vertu morale. - Du contrôle de la colère. - De la tranquillité de l'âme. - De l'amour fraternel. - De l'amour de la progéniture. - Si le vice suffit pour rendre l'homme malheureux. - Si les affections de l'âme sont plus funestes que celles du corps. - Du bavardage. - De la curiosité.

  • Les vrais biens ne s'achètent pasLa richesse ne fait qu'accroitre le désir des richessesLa cupidité est la maladie de l'âmeLa pauvreté est dans l'âme de l'avareLa cupidité s'accroit avec l'âgeAutre forme de cupidité encore plus odieuseL'avare n'amasse même pas pour ses héritiersLa prodigalité ne vaut pas mieux(...)

  • Question 1. S'il faut parler philosophie entre buveurs.Question 2. Si celui qui reçoit doit lui-même placer les convives, ou s'il doit les laisser choisir.Question 3. Comment la place dite consulaire est devenue la place d'honneur.Question 4. Ce que doit être le président du banquet.Question 5. Comment a-ton pu dire : « C'est Éros qui rend poète » ?Question 6. Sur le penchant d'Alexandre à la boisson(...)

  • Question 1. Si la nourriture variée est plus digestible que la nourriture simple.Question 2. Pourquoi les truffes semblent êtres produites par le tonnerre, et pourquoi on pense que les personnes endormies ne sont pas frappées par la foudre.Question 3. Pourquoi l'on invite aux noces tant de personnes pour le repas.Question 4. Si la mer fournit de meilleurs aliments que la terre.Question 5. Si c'est par la vénération pour le porc, ou par aversion que les Juifs s'abstiennent de cette viande.Question 6. Quel est le dieu des Juifs.Question 7. Pourquoi l'on compte les jours qui portent le nom des planètes non dans le même ordre que celles-ci, mais dans l'ordre inverse ; où il est traité également du rang du soleil.(...)

  • Plutarque à ThespiesAmour des garçons et amour des femmesBacchon doit-il épouser Isménodore ?Récit d'un messager venu de ThespiesCommentaire de l'événementDiscours de Plutarque :a. l'Amour est un dieub. Puissance de l'Amour, comparée à celle d'Aphroditec. Puissance de l'Amour comparée à celle d'Arèsd. Bienfaits de l'Amoure. Apothéose de l'Amour(...)

  • Ce volume rassemble quatre brillants essais où le jeune Plutarque met en regard du lent accroissement de Rome (La Fortune des Romains) le Ve siècle athénien, où la comparaison des artistes et des généraux permet de célébrer les uns et les autres (La Gloire des Athéniens) et la brève épopée d'Alexandre le Grand, roi philosophe et protecteur des arts (La Fortune ou la Vertu d'Alexandre, l et II).Ces quatre discours ont en commun la même ambition: rappeler que les destinées de la Grèce, sous Thémistocle comme sous Alexandre, ont failli se confondre avec ce qui sera le destin de l'empire romain. Le goût des comparaisons entre la Grèce et Rome annonce déjà l' oeuvre de la maturité de Plutarque que seront les Vies Parallèles .

  • Contient :DE L'ÉDUCATION DES ENFANTSLa naissanceLes composantes de la vertu, l'importance de l'éducationLa nourriture l'allaitementLes esclaves et l'entourageBons et mauvais pédagoguesLe seul bien réel est l'éducationL'apprentissage du discours. Ni emphase ni improvisationLa philosophieLes exercices physiques et militairesL'éducation des pauvresConduite à tenir à l'égard des enfantsContrôle du pèreL'exercice de la mémoireL'honnêteté dans la conversationPréceptes à inculquerL'éducation et la pédérastieL'éducation des jeunes gensTenir les enfants à l'écart des méchants et des flatteursMorale et humanitéLe mariageL'éducation par l'exempleCOMMENT LE JEUNE GARÇON DOIT LIRE LES POÈMES

  • Isis et Osiris. la plus vieille histoire d'amour du monde, un grand archétype qui a inspiré Mozart, Nerval, qui inspire encore francs-maçons et rosicruciens - entre autres.Isis et Osiris: « l'ouvrage le plus difficile que nous ait légué l'Antiquité" a-t-on écrit. Plutarque y applique au culte et à la légende isiaques (dont il a eu, on ne sait comment, une connaissance plus complète qu'aucune source égyptienne prise séparément, y compris les Textes des Pyramides) la méthode de l'exégèse allégorique grecque, qui l'amène à jeter les bases dune théologie philosophique universelle, à affronter le problème du Mal, mais aussi, du côté de l'imaginaire, à apporter des chatoiements nouveaux au grand mythe isiaque, du côté de la logique, à parachever le platonisme rationaliste et à proposer une théorie de la matière étonnamment moderne. Platonisme, stoïcisme, gnose, hermétisme, néo-pythagorisme, autant de fils qui composent l'écheveau de cette oeuvre incomparable, jalon de l'histoire de la pensée occidentale Une douceur déjà chrétienne s'y allie à la sapience égyptienne et à la bienveillance sereine du paganisme finissant.

  • RÉSUMÉ DES OPINIONS DES PHILOSOPHES RELATIVES À LA PHYSIQUE EN CINQ LIVRES LIVRE I, Liste des chapitres1. Qu'est-ce que la nature2. En quoi différent le principe et les éléments3. Qu'est-ce que les principes4. Comment le monde s'est-il constitué5. Le tout est-il unique6. Quelle est l'origine de l'idée des dieux chez les hommes7. Qu'est ce que la divinité8. Les démons et les héros9. La matière10. L'idée11. Les causes12. Les corps13. Les plus petits éléments14. Les figures15. Les couleurs16. La section des corps17. Le mélange et la fusion18. Le vide19. Le lieu20. L'espace21. Le temps22. L'essence du temps23. Le mouvement24. La génération et la corruption25. La nécessité26. L'essence de la nécessité27. Le destin28. L'essence du destin29. La fortune30. La natureLIVRE II, liste des chapitres1. Le monde2. La forme du monde3. Le monde est-il pourvu d'une âme et régi par la providence4. Le monde est-il impérissable5. Comment s'alimente le monde6. Par quel élément premier la divinité a-t-elle commencé à créer le monde7. L'ordre de l'univers8. Sur la raison de l'inclinaison du monde9. L'extérieur du monde : est-il vide10. Quelles sont la droite et la gauche du monde11. Sur le ciel, quelle est son essence12. Sur la division du ciel, en combien de cercles est-il divisé13. Quelle est l'essence des astres errants, ainsi que celle des astres fixes, et comment elle s'est constituée14. La forme des astres15. L'ordonnancement des astres16. La course et le mouvement des astres17. D'où les astres tirent-ils leur lumière18. Les astres qui portent le nom de Dioscures19. Les signes donnés par les astres et comment se produisent l'hiver et l'été20. L'essence du soleil t l'existence de deux ou trois soleils21. La grandeur du soleil22. La forme du soleil23. Les retours du soleil24. L'éclipse de soleil25. L'essence de la lune26. La grandeur de la lune27. La forme de la lune28. La lumière de la lune29. L'éclipse de lune30. L'apparence de la lune, pourquoi semble-t-elle terrestre31. A quelle distance se trouve la lune, combien est-elle distante du soleil32. L'année, qu'elle est sa durée pour chacune des planètes et qu'est-ce que la grande annéeLIVRE III, liste des chapitres1. Le cercle de la voie lactée2. Les comètes, les étoiles filantes et les poutres3. Le tonnerre, les éclairs, la foudre, les ouragans et les typhons4. Les nuages, la pluie, la neige et la grêle5. L'arc-en-ciel6. Les raies lumineuses7. Les vents8. L'hiver et l'été9. La terre, qu'elle est son essence, combien y en a-t-il10. La forme de la terre11. La position de la terre12. L'inclinaison de la terre13. Le mouvement de la terre14. La division de la terre, combien a-t-elle de zones15. Les tremblements de terre16. La mer, comment s'est-elle constituée, pourquoi est-elle amère17. Comment se produise le reflux et le flux18. Le haloLIVRE IV, liste des chapitres1. Les crues du Nil2. L'âme3. L'âme est-elle un corps, quelle est son essence4. Les parties de l'âme5. Quelle est la partie qui gouverne l'âme, où réside-t-elle6. Le mouvement de l'âme7. L'immortalité de l'âme8. La sensation et les objets de sensation9. Les sensations et les représentations10. Combien y a-t-il de sens11. Comment se produisent la sensation, le concept et la raison immanente à l'esprit12. Quelle est la différence entre représentation, objet de représentation, imagination et illusion13. La vision, comment voyons-nous14. Les images qui apparaissent dans les miroirs15. L'obscurité est-elle visible16. L'ouïe17. L'odorat18. Le goût19. La voix20. La voix est-elle incorporelle, comment se produit l'écho21. Comment l'âme devient capable de sensation, quelle en est la partie gouvernante22. La respiration23. Les affections du corps, l'âme en souffre-t-elle aussiLIVRE V, liste des chapitres1. La divination2. Comment se produisent les songes3. Quelle est l'essence du sperme4. Le sperme est-il un corps5. Les femelles émettent-elles aussi du sperme6. Comment se produit la conception7. Comment sont engendrées mâles et femelles8. Comment naissent les monstres9. Pourquoi arrive-t-il souvent qu'une femme ait des rapports sexuels sans concevoir10. Comment naissent les jumeaux et les triplés11. D'où provient la ressemblance avec les parents et les ancêtres12. Comment se fait-il que les enfants ressemblent à d'autres qu'à leurs parents13. Comment les femmes deviennent stériles et les hommes incapables d'engendrer14. Pourquoi les mules sont-elles stériles15. L'embryon est-il un être vivant16. Comment se nourrissent les embryons17. Quelle est la partie qui se forme la première dans le ventre18. Pourquoi les enfants du septième mois sont-ils viables19. La génération des êtres vivants : comment sont-ils nés, sont-ils périssables20. Combien y a-t-il d'espèces d'êtres vivants, sont-ils tous doués de sensations et raisonnables21. En combien de temps se forment les êtres vivants qui se trouvent dans le sein maternel22. De quels éléments est constituée chacune des parties fondamentales de notre corps23. Quand et comment commence la maturité de l'homme24. Comment se produisent le sommeil et la mort25. Le sommeil et la mort affectent-ils l'âme ou le corps26. Comment les plantes croissent-elles, sont-elles vivantes27. La nutrition et la croissance28. D'où proviennent les appétits et les plaisirs chez les êtres vivants29. Comment se produit la fièvre, est-elle un symptôme secondaire30. La bonne santé, la maladie et la vieillesse

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