Langue française

  • "Le commencement de bien vivre c'est de bien écouter. Combien de gens se font du tort, parce qu'ils veulent s'exercer à discourir, avant d'avoir su tirer les fruits d'une leçon d'écoute. Ils se figurent que l'usage de la parole requiert apprentissage et pratique tandis que l'audition, elle, est une éternelle source de profit, quelle que soit la manière de s'en servir. Pourtant, ceux qui veulent bien jouer à la paume n'apprennent-ils pas à recevoir et à renvoyer la balle comme il faut ? De même, quand on écoute quelqu'un qui nous instruit, le premier devoir est de bien entendre ce qu'il dit." (Plutarque)

  • En brillant causeur Plutarque manie la plaisanterie, l'anecdote, le mythe dans son discours érudit sur la flatterie. En fin stratège, il dévoile tous les artifices des flagorneries, enseigne à se méfier des éloges sucrés, de la fausse franchise et des amitiés hypocrites. Conclusion : il faut accorder plus de crédit à ses ennemis qu'à ses proches. Le reproche est plus fécond que la flatterie. Rédigé aux environs de l'an 100, ce bref traité a gardé toute son actualité, preuve de sa justesse et de sa rigueur.

  • Vies parallèles

    Plutarque

    Il existe des êtres d'exception, qui marquent leur époque et jouent un rôle déterminant dans l'histoire du monde ; l'avenir seul peut dire si cette action est durable, néfaste ou bénéfique.
    Au tout début du iie siècle après j. c. , l'écrivain grec plutarque de chéronée a choisi de ressusciter certains de ces personnages illustres dans ses vies parallèles, car il croit à la vertu de l'exemple. ce volume rassemble les vies de deux orateurs, démosthène et cicéron, de deux héros fondateurs, thésée et romulus, de deux doctrinaires confrontés à l'âpre réalité politique, dion et brutus, et d'un " barbare ", le roi de perse artaxerxés.

  • La serenite interieure

    Plutarque

    • Rivages
    • 16 Mars 2001

    La sérénité intérieure rassemble les considérations morales sur la tranquillité de l'âme que plutarque envoie à paccius, sénateur romain.

    Le ton, familier et immédiat, est celui de la correspondance, tandis que profonde et rationnelle est la quête d'un parfait équilibre qui sait triompher des événements extérieurs, des troubles intérieurs, des passions prêtes à nous aigrir et à voiler d'ombre certains moments de notre existence.
    La philosophie de plutarque nous apprend à accepter tout ce qui arrive, car il y réside toujours quelque bien: c'est dans la pratique de cette philosophie de l'adversité que nous trouvons en nous les valeurs morales et spirituelles dont personne ne pourra jamais nous priver.

  • Plutarque se pose ici en défenseur de la cause des bêtes. Reconnaître " l'intelligence des animaux ", le respect auquel ils ont droit, participe d'une réconciliation de l'homme avec le monde.

  • Dialogues pythiques

    Plutarque

    Plutarque était prêtre d'Apollon à Delphes lorsqu'il écrivit les Dialogues pythiques. L'E de Delphes cherche à expliquer la présence d'un Epsilon - qui était à l'origine une offrande en bois - dans le sanctuaire d'Apollon.
    Pourquoi la Pythie ne rend plus

  • Traduit et présenté par Claude Terreaux, à qui l'on doit, chez Arléa, des traductions d'Ésope, de Sénèque, de Plutarque et de Cicéron, et surtout la très ludique grammaire latine Vous reprendrez bien un peu de latin, qui fut un vrai succès de librairie (14 400 exemplaires), le Mulierum virtute (" la vertu des femmes ") - que nous publions sous le titre De l'excellence des femmes - n'est pas un traité de morale.
    En fait, Plutarque entend prouver ici que " l'excellence de l'homme et de la femme sont une seule et même chose ". Il rassemble à cet effet une collection de récits dont les femmes sont les héroïnes, laissant au lecteur le soin de faire la comparaison avec les personnages masculins de son choix.
    Plutarque montre que certaines femmes, refusant de subir un sort qui ne leur convient pas, prennent en main leur destin et, parfois, parviennent à changer le cours de l'Histoire. Dans la plupart de ces textes, on est frappé par leur liberté à la fois de parole et d'action. Peut-être Plutarque embellit-il la réalité, en tout cas, il présente ces récits comme authentiques - et d'ailleurs beaucoup sont historiquement datables.
    Si les femmes - autant à Rome qu'à Athènes - étaient soumises à toutes sortes de règles et de contraintes, cela ne faisait pas d'elles des esclaves, ni des êtres de catégorie inférieure. C'est à l'évidence ce dont Plutarque témoigne à travers ces historiettes.

  • « On ne tire aucun avantage de la fortune de ses amis, et l'on se trouve enveloppé dans leurs disgrâces. » Plutarque « On voudrait que le lecteur fût d'abord sensible à cela : l'atmosphère amicale, la parole circulante, les rires, les emportements et les apartés, peut-être les clins d'oeil, peut-être le cratère, la grande coupe dans laquelle on mélangeait le vin, qui silencieusement passe de main en main. Toutes choses qui sont un peu plus que les circonstances environnant la parole ; car ces choses-là, en un sens, sont au coeur de cette parole, au coeur des débats, puisqu'il y est notamment question d'amitié et que l'amitié trouve dans ce rituel l'une de ses expressions et l'un de ses lieux privilégiés. » Vincent Delecroix

  • A Thespies, Plutarque, jeune mari, retrouve ses amis pour aborder le sujet de l'amour et des relations hommes-femmes. Après avoir résumé la nature divine de l'amour et la théorie platonicienne de l'amour, Plutarque fait l'apologie de l'amour conjugal.

  • « Le silence est quelque chose de profond, de religieux, de sobre. Si ce sont les hommes qui nous apprennent à parler, ce sont les dieux qui nous apprennent à nous taire ». Plutarque Ce traité se présente comme une petite thérapie philosophique : il s'agit de guérir d'un vice des plus dangereux, celui qui consiste à parler plus que de raison. Après avoir énuméré les dangers du bavardage, Plutarque n'en reste pas à la condamnation du vice, mais prône la vertu contraire : l'éloge du silence. On trouvera à la fin du traité l'esquisse d'un art de la conversation, où la parole retrouve la valeur de sens et de beauté qui lui est due. Des affections de l'âme et du corps, lesquelles sont les plus graves ? À lire l'argumentation de Plutarque, ce sont les premières qui sont les plus insidieuses.

  • Dans les cinq traités réunis ici - Le Vice et la vertu, La Fausse Honte, L'Envie et la haine, Chanter ses propres louanges sans donner prise à l'envie, Comment on peut s'apercevoir que l'on avance vers la vertu -, Plutarque nous montre la nécessité de faire parfois son propre éloge.

  • Erotikos

    Plutarque

    Avec humour, Plutarque tente de démêler les rapports entre amour et plaisir, les mérites et les inconvénients de l'homosexualité, et nous livre ses idées sur la difficile pérennité du mariage.

  • "la continuité de l'emportement et l'habitude de souvent se choquer déterminent dans l'âme la situation mauvaise qu'on appelle colère, et qui dégénère en débordement de bile, en amertume, en aigreur intraitable.
    C'est alors que l'âme ulcérée s'irrite des plus petites choses, et cherche querelle à propos des premiers griefs venus. on dirait un fer mince et sans force, qui cède à la plus légère déchirure. mais si dès l'origine, le jugement lutte contre la colère et la dompte, non seulement il remédiera au mal présent, mais il rendra l'âme désormais vigoureuse, et cette passion ne l'attaquera plus que difficilement.
    Pour me citer moi-même, il m'est arrivé, après avoir résisté à la colère en deux ou trois circonstances, d'éprouver ce qui arriva jadis aux thébains. une première fois que ceux-ci eurent repoussé les spartiates, réputés invincibles, ils ne furent plus jamais vaincus par eux dans une seule rencontre. pareillement, je pris la ferme résolution de croire que je pouvais triompher de la colère avec l'aide du raisonnement "

  • Une collection unique, souvent imitée, jamais égalée, qui explore tous les champs du savoir et de la littérature et qui est devenue, en moins de trois décennies, la bibliothèque idéale de l'honnête homme de notre temps. Chez « Bouquins », nous publions aussi bien des dictionnaires d'histoire, de musique ou de littérature que des récits de voyage, des grands classiques de la littérature mondiale ou de l'art de vivre que des portraits de ville ou des textes sacrés. Ils ont été établis par les meilleurs spécialistes et font référence dès leur parution. « Bouquins » s'adresse à tous ceux qui ont la passion de lire et de découvrir, aussi bien à l'étudiant qu'au professeur ou à l'amateur de curiosités, bref à tous ceux qui croient encore qu'un bon livre reste l'un des plus merveilleux compagnons qui nous ait été donné depuis que Gutenberg, avec ses caractères de plomb et d'antimoine, ses moules en métal et ses poinçons, a permis aux textes, parfois tirés de la nuit de l'oubli, de rencontrer en Europe leurs lecteurs par milliers.

  • Une collection unique, souvent imitée, jamais égalée, qui explore tous les champs du savoir et de la littérature et qui est devenue, en moins de trois décennies, la bibliothèque idéale de l'honnête homme de notre temps. Chez « Bouquins », nous publions aussi bien des dictionnaires d'histoire, de musique ou de littérature que des récits de voyage, des grands classiques de la littérature mondiale ou de l'art de vivre que des portraits de ville ou des textes sacrés. Ils ont été établis par les meilleurs spécialistes et font référence dès leur parution. « Bouquins » s'adresse à tous ceux qui ont la passion de lire et de découvrir, aussi bien à l'étudiant qu'au professeur ou à l'amateur de curiosités, bref à tous ceux qui croient encore qu'un bon livre reste l'un des plus merveilleux compagnons qui nous ait été donné depuis que Gutenberg, avec ses caractères de plomb et d'antimoine, ses moules en métal et ses poinçons, a permis aux textes, parfois tirés de la nuit de l'oubli, de rencontrer en Europe leurs lecteurs par milliers.


  • source fondamentale pour l'étude de la divination antique, les oracles de la pythie constituent un véritable " testament delphique " qui permet à plutarque de poser les fondements de ses équations philosophiques conduisant à une réflexion sur le divin.
    comment l'homme peut atteindre par la raison la pensée divine ? comment se fait le passage d'une réalité spirituelle à une expression verbale concrète (l'oracle) ? qui permet ce passage du spirituel au matériel ? qui prononce les vers oraculaires ? la pythie ? la sibylle ? quel rôle a le savoir dans le contact, à delphes, avec le divin ?
    à la charnière de deux époques, entre polythéisme et monothéisme, les oracles de la pythie nous permettent de comprendre le mécanisme grec de la mantique inspirée, mais aussi la question de la possession, le rôle du médiateur humain dans la transmission
    du message divin.


  • Il existe des êtres d'exception qui marquent leur époque et jouent un rôle déterminant dans l'histoire du monde ; l'avenir seul peut dire si cette action est durable, néfaste ou bénéfique. Au tout début du IIe siècle après J.-C., l'écrivain grec Plutarque de Chéronée a choisi de ressusciter certains de ces personnages illustres dans ses Vies parallèles, car il croit à la vertu de l'exemple.
    Ce volume rassemble un choix de vies de conquérants grecs et romains : Alexandre, le conquérant par excellence et celui qui toute sa vie sera hanté par son exemple, César ; Coriolan et Alcibiade, deux ambitieux qui, par bravade ou par esprit de vengeance, ont tourné leurs qualités éminentes contre leur patrie ; deux héros, enfin, qui partagent le même goût du plaisir, de la bonne chère et des beuveries, le même ascendant et la même veulerie : Démétrios et Antoine.
    Car Plutarque sait que les hommes changent au gré des circonstances, puissants ou misérables, façonnés par la vie, saisis par la mort au moment où ils croyaient toucher à la réalisation de leur rêve ou simplement quand la nature, épuisée par les excès et la poursuite d'un espoir insensé, leur rappelle qu'ils sont mortels.

  • Les Propos de table de Plutarque, série de questions et réponses sur ce qu'il convient de faire ou de ne pas faire au cours des banquets, sont en réalité un aperçu très documenté sur l'auteur, son milieu et les moeurs de son temps. C'est probablement le plus savoureux des traités du philosophe, et certainement le plus drôle.

    Bien que la plupart des réponses que les convives apportent aux questions soient peu convaincantes, souvent erronées ou franchement abracadabrantes, on est séduit par le ton à la fois amical et bienveillant de ces conversations, qui nous insèrent au milieu de convives cultivés, sympathiques, tolérants et souvent facétieux. Ce qui nous importe, ici, ce ne sont pas la teneur ni la pertinence des propos, mais, bien sûr, la peinture de moeurs, qui est une source sans pareille sur la vie quotidienne dans l'Antiquité.

    On trouvera ci-dessous quelques-unes des questions que Plutarque a retenues dans ses Propos :

    Peut-on parler philosophie en buvant ?
    Pourquoi dit-on que l'amour rend poète ?
    Alexandre le Grand était-il grand buveur ?
    Pourquoi les vieillards aiment-ils boire du vin pur ?
    Pourquoi a-t-on plus d'appétit en automne ?
    De la poule ou de l'oeuf, lequel est apparu le premier ?
    À propos du rémora...

  • Dans ce traité méconnu tiré de ses oeuvres morales, Plutarque se livre à un vibrant éloge des femmes à une époque où elles étaient cantonnées au rôle d'épouses et de mères, et réduites au silence. Rédigé au début du IIe siècle après J.-C., Vertus de femmes complète en quelque sorte les célèbres Vies parallèles, puisqu'il rapporte les actes mémorables de vingt-sept femmes qui se sont illustrées, individuellement ou collectivement, par leur courage ou par d'autres vertus traditionnellement considérées comme « viriles ». Ces héroïnes oubliées du monde antique ne sont pourtant pas des garçons manqués, mais des femmes jusqu'au bout des ongles. Plutarque n'est pas un féministe avant l'heure, il veut d'abord et avant tout montrer que la femme peut elle aussi porter des valeurs qui ne sont pas fondamentalement masculines mais universelles.

  • Ce volume rassemble quatre brillants essais où le jeune Plutarque met en regard du lent accroissement de Rome (La Fortune des Romains) le Ve siècle athénien, où la comparaison des artistes et des généraux permet de célébrer les uns et les autres (La Gloire des Athéniens) et la brève épopée d'Alexandre le Grand, roi philosophe et protecteur des arts (La Fortune ou la Vertu d'Alexandre, l et II).Ces quatre discours ont en commun la même ambition: rappeler que les destinées de la Grèce, sous Thémistocle comme sous Alexandre, ont failli se confondre avec ce qui sera le destin de l'empire romain. Le goût des comparaisons entre la Grèce et Rome annonce déjà l' oeuvre de la maturité de Plutarque que seront les Vies Parallèles .

  • Les sept traités contenus dans ce volume nous offrent une image complète et achevée de l'homme Plutarque, de son caractère et de son éthique. À travers ses thèmes moraux favoris, la pédagogie, l'administration politique, les rapports privés ou sociaux, le rôle de l'intelligentsia, du hasard, Plutarque fait preuve de philanthropie, de générosité, d'esprit de tolérance. Il apparaît comme le portrait idéal du philosophe antique et de l'honnête homme grec, chez qui tout tend à la vertu et à l'élévation de l'âme.Qui lira les traités rassemblés ici, gardera en lui le portrait d'un sage qui nous a transmis l'essence la plus pure d'une longue tradition de culture et d'humanité.

  • Résumé des traités :CONSOLATION À APPOLONIOSPréambule : le moment propice à une consolationNi insensibilité, ni excès dans la douleurDans le malheur se comporter virilementInconstanceObéir à la raison et se préparer aux vicissitudes de l'existenceLa mort n'est pas un mal, le cycle du devenirLa sagesse socratique, la mort n'est peut-être qu'un sommeilLa mort nous délivre de l'esclavage du corpsLa mort est la récompense de la piétéLa mort délivre de toutes les peinesLa mort prématuréeLa plus belle vie n'est pas la vie la plus longueSoumission aux dieuxS'affliger est égoïsteLes pleurs ne peuvent pas être éternelsSe préparer à l'infortuneLes excès dans le deuil sont indignes d'un grecLa mort prématurée n'a rien d'affligeantLa vraie façon d'honorer les mortsUn deuil éternel n'est pas raisonnableLa mort est préférable à la vieLa vie nous est seulement prêtéeLes leçons de la sagesse delphiqueAttitude insensée de ceux qui gémissent, méfaits des poètesLa vie est brève, il faut l'utiliser à autre chose qu'à gémirExemples de constance dans le malheurÉloge du défuntLe défunt est entré dans le bonheur éternelMythe platonicien du « Gorgias » sur la vie futureÉpiloguePRÉCEPTES DE SANTÉPréambule : médecine et philosophiePremier conseil : maintenir chaude les extrémitésSecond conseil : s'habituer au régime alimentaire des maladesPrécepte essentiel : la mesureSavoir refuserNe pas manger sans faim ni boire sans soifN'accorder au corps que des plaisirs naturelsLe plaisir même a besoin de la santéIl ne faut pas attendre d'être malade pour être tempérantL'excès favorise la maladieTenir compte des symptômesLe plaisir que procure la nourriture dépend de notre santéContre un régime trop rigoureuxObserver tous les signes prémonitoiresLeçons à tirer de nos amis maladesExercices recommandés aux intellectuelsPréférer les bains chauds aux bains froidsPréceptes concernant la nourriturePréceptes concernant la boissonNobles moyens des intellectuels pour dominer leurs appétitsOccupations appropriées après le repasÉviter vomitifs et purgatifsPas d'abstinences strictes et à dates fixesNi oisiveté ni surmenageMénager le corps sans passer d'un extrême à l'autreIl faut se connaitre et savoir régler soi-même son régimeNécessité de l'harmonie de l'âme et du corpsPRÉCEPTES DE MARIAGEPlutarque à Pollianos et à EurycideDédicace et préludeLe coin, symbole du charme de la jeune épouseL'asperge symbole de l'intimitéÉviter les premiers heurtsLa flamme de la passion doit pénétrer jusqu'à l'âmeNe pas se contenter de la voluptéLa femme ne doit pas rendre l'homme insensé pour le dominerPasiphaé, symbole de la luxureLe mari ne doit pas non plus abaisser sa femmeLa femme ne doit être visible qu'en présence de son mariLa pudeur, gage de l'amourL'harmonie dans le couplePersuader par la douceurNe pas se quereller devant autruiLa femme doit accorder son humeur à celle de son mariL'homme, lui doit associer sa femme à ses plaisirs honnêtesL'homme ne doit pas associer sa femme à ses excèsLe mari inspire ses propres penchants à sa femmeReserve de la femme dans les rapports conjugauxLa femme ne doit avoir que les amis et les dieux de son mariTout doit être commun aux épouxLes amours chastes apportent le bonheur, les autres le malheurLes petits désaccords continuels ruinent la vie communeLes qualités morales, jointes aux autres avantages, rendent la femme invincibleSans les qualités morales, les avantages matériels ne sont rienLa vertu a plus de prix que la beautéLa dignité, vraie parure de la femmeLa dignité doit rester aimableL'excès de gravité vaut toutefois mieux que l'excès de hardiessePrivée de bijoux, la femme préfère rester chez elleLa femme doit cacher ses paroles comme son corpsLa femme ne doit se montrer et parler qu'avec son mariL'homme doit commander, mais avec tendresseLa véritable union est une fusion totaleLa femme ne doit pas nuire à l'affection du mari pour sa mèreLa femme doit s'attirer l'affection de ses beaux-parentsLa femme doit calmer avec douceur les colères du mariLe lit conjugal, terrain de réconciliationLe lit conjugal pour ignorer les querellesLa femme ne doit pas écouter les méchants proposLa femme ne doit pas songer à se séparer de son mariIl ne faut pas souiller le mariage, fécondation sacréeL'homme doit faire régner l'harmonieLe mari ne doit pas exciter la jalousie de sa femmeLa femme, elle, doit éviter se qui irrite son mariLa femme légitime doit briller par ses vertusLe mari doit avoir le plus grand respect pour sa femmePéroraison : Mari et femme doivent s'abstenir d'un luxe excessifLe mari doit se cultiver et instruire sa femmeLa vertu, suprême parure de la femme, lui apporte aussi la gloire et le bonheurLE BANQUET DES SEPTS SAGESPrologueEn route pour le banquetL'arrivée chez PériandreLe banquetPropos sur le gouvernement des ÉtatsLe gouvernement domestiqueLe gouvernement de l'univers : la Providence divineConclusionDE LA SUPERSTITIONSources de l'athéisme et de la superstitionLa superstition ajoute la crainte à l'erreurLa crainte des dieux harcèle l'homme, même dans le sommeilPas de refuge pour le superstitieux, même dans la mortMieux vaut être athée que superstitieux, aveugle que fouLa superstition transforme le bien en malComportements différents de l'athée et du superstitieuxLe superstitieux ne fait qu'aggraver ses mauxDans la joie également, le superstitieux est malheureuxLa superstition plus impie que l'athéismeLe superstitieux, ennemi des dieux est un athée qui n'ose pas l'êtreLa superstition favorise l'athéismeRien n'est pire qu'une religion monstrueuseIl faut rejeter la superstition, non pour l'athéisme mais pour la piété

  • Le premier de ces écrits se présente comme une suite de très courts textes - quelques lignes en moyenne -, consacrés à des « héros » regroupés par nations, en majorité grecs et romains, selon l'ordre chronologique. Introduit par une lettre dédicatoire adressée à Trajan, il veut être une sorte le document psychologique et moral, un condensé utilitaire offert à un empereur trop occupé pour pouvoir se livrer à d'amples lecturesLe second, semblable à première vue, constitue en fait une compilation fort hétéroclite. Il s'agit de notes brutes, prises par Plutarque en vue, notamment, de la composition des Vies, mais restées telles quelles dans sa bibliothèque, et qui ont probablement été publiées après sa mort avec l'ensemble du corpus.

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