Littérature générale

  • Les quatre traités réunis ici - Avoir beaucoup d'amis ?, Ne pas confondre le flatteur et l'ami, Tirer profit de ses ennemis, Écouter - ont pour thème la relation à l'autre et la bonne façon de communiquer avec lui.

  • Comment vivre avec la mort d'un enfant ? Dans ces pages empreintes d'émotion Plutarque, dont deux fils sont déjà morts, invite son épouse à surmonter le chagrin de la perte de leur fille de deux ans avec une constance et une sobriété admirables. Plus qu'une simple compassion, la consolation antique se présente comme un exercice spirituel : une exhortation à la maîtrise de soi. Cette nouvelle traduction est l'occasion de redécouvrir cette perle de la littérature qui n'a d'égale que les célèbres «Consolations» de Sénèque. Préface de Maxime Rovere.

  • Vies parallèles

    Plutarque

    L'immense postérité de Plutarque est développée dans une longue introduction de François Hartog qui montre aussi comment on est passé au cours des siècles de la notion d'hommes illustres à celle de grands hommes illustres à celle de grands hommes pour finir aujourd'hui avec celle de stars entraînant ainsi des principes d'identification différentes. Une bibliographie générale - chaque couple de Vie en comportant une particulière - complète ce volume qui se termine, par un Index très complet des noms de personnages, des principaux lieux, et des notions déterminantes chez Plutarque.

  • Vies parallèles

    Plutarque

    Il existe des êtres d'exception qui marquent leur époque et jouent un rôle déterminant dans l'histoire du monde ; l'avenir seul peut dire si cette action est durable, néfaste ou bénéfique. Au tout début du IIe siècle après J.-C., l'écrivain grec Plutarque de Chéronée a choisi de ressusciter certains de ces personnages illustres dans ses Vies parallèles, car il croit à la vertu de l'exemple.
    Ce volume rassemble un choix de vies de conquérants grecs et romains : Alexandre, le conquérant par excellence et celui qui toute sa vie sera hanté par son exemple, César ; Coriolan et Alcibiade, deux ambitieux qui, par bravade ou par esprit de vengeance, ont tourné leurs qualités éminentes contre leur patrie ; deux héros, enfin, qui partagent le même goût du plaisir, de la bonne chère et des beuveries, le même ascendant et la même veulerie : Démétrios et Antoine.
    Car Plutarque sait que les hommes changent au gré des circonstances, puissants ou misérables, façonnés par la vie, saisis par la mort au moment où ils croyaient toucher à la réalisation de leur rêve ou simplement quand la nature, épuisée par les excès et la poursuite d'un espoir insensé, leur rappelle qu'ils sont mortels.

  • Dans ce bref dialogue, la santé du corps et celle de l'âme sont indissociables. Soucieux de mettre en pratique ses connaissances médicales pour permettre à chacun de rester en bonne santé - sans pour autant juguler les plaisirs qui répondent à la nature - le philosophe prône une nourriture et un mode de vie équilibrés tout en invitant à dompter désirs et passions au nom de l'harmonie, de la mesure et de la maîtrise de soi.

  • Si Antoine (83-30) a su se faire aimer de Cléopâtre, de ses pairs il fut détesté. Cicéron par exemple n'a pas de mot assez vil contre lui, comme l'atteste les virulentes Philippiques tout entières consacrées à la critique du tribun de la plèbe, l'accusant d'avoir conduit à la guerre civile et faisant de lui un ennemi public, avant de finir assassiné par cet ennemi. Si Plutarque a des jugements plus modérés, c'est un contre-modèle qu'il entend présenter, rappelant que : « Nous pensons qu'il n'est peut-être pas plus mauvais d'introduire parmi les modèles exemplaires que présentent nos Vies une ou deux paires de ces hommes qui se sont conduits de façon trop inconsidérée et dont les vices ont été rendus éclatants par la grandeur du pouvoir qu'ils ont exercé et des affaires qu'ils ont dirigées ». Ambigu face à Jules César, ennemi déclaré d'Auguste, il est à l'origine de la fameuse bataille navale d'Actium qui se solde par un échec retentissant de sa flotte. Il abandonne ses soldats pour rejoindre Cléopâtre à côté de laquelle il se donnera la mort.
    Personnage d'exception dans une période exceptionnelle, Marc Antoine sous la plume de Plutarque n'en est pas moins humain et touchant.

  • « On ne tire aucun avantage de la fortune de ses amis, et l'on se trouve enveloppé dans leurs disgrâces. » Plutarque « On voudrait que le lecteur fût d'abord sensible à cela : l'atmosphère amicale, la parole circulante, les rires, les emportements et les apartés, peut-être les clins d'oeil, peut-être le cratère, la grande coupe dans laquelle on mélangeait le vin, qui silencieusement passe de main en main. Toutes choses qui sont un peu plus que les circonstances environnant la parole ; car ces choses-là, en un sens, sont au coeur de cette parole, au coeur des débats, puisqu'il y est notamment question d'amitié et que l'amitié trouve dans ce rituel l'une de ses expressions et l'un de ses lieux privilégiés. » Vincent Delecroix

  • Erotikos

    Plutarque

    Avec humour, Plutarque tente de démêler les rapports entre amour et plaisir, les mérites et les inconvénients de l'homosexualité, et nous livre ses idées sur la difficile pérennité du mariage.

  • Premier dialogue probablement où Plutarque se donne le rôle central, les Délais ont été à la fois classés parmi les Ethica par les Anciens et considérés comme un des chefs-d'oeuvre de la pensée religieuse antique par les Modernes : signe de la richesse d'un texte où le Platonicien et prêtre de Delphes actualise la méditation sur la justice de la République en l'inscrivant dans le cadre hellénistique de la Providence divine. S'appuyant sur la réfutation des thèses épicuriennes, il y développe une réflexion beaucoup plus large où collaborent et s'ajointent étroitement raison et " foi ", logos et mythos, arguments vraisemblables et images saisissantes, circonspection académicienne et confiance en la divinité transcendante qu'incarnent ici Apollon et sa pure lumière, invisible jusque dans le mythe. Même s'il tourne sa pensée vers cet au-delà métaphysique, essentiel, le philosophe n'en oublie pas pour autant le devoir de penser et de vivre ici-bas.


  • source fondamentale pour l'étude de la divination antique, les oracles de la pythie constituent un véritable " testament delphique " qui permet à plutarque de poser les fondements de ses équations philosophiques conduisant à une réflexion sur le divin.
    comment l'homme peut atteindre par la raison la pensée divine ? comment se fait le passage d'une réalité spirituelle à une expression verbale concrète (l'oracle) ? qui permet ce passage du spirituel au matériel ? qui prononce les vers oraculaires ? la pythie ? la sibylle ? quel rôle a le savoir dans le contact, à delphes, avec le divin ?
    à la charnière de deux époques, entre polythéisme et monothéisme, les oracles de la pythie nous permettent de comprendre le mécanisme grec de la mantique inspirée, mais aussi la question de la possession, le rôle du médiateur humain dans la transmission
    du message divin.


  • Il existe des êtres d'exception qui marquent leur époque et jouent un rôle déterminant dans l'histoire du monde ; l'avenir seul peut dire si cette action est durable, néfaste ou bénéfique. Au tout début du IIe siècle après J.-C., l'écrivain grec Plutarque de Chéronée a choisi de ressusciter certains de ces personnages illustres dans ses Vies parallèles, car il croit à la vertu de l'exemple.
    Ce volume rassemble un choix de vies de conquérants grecs et romains : Alexandre, le conquérant par excellence et celui qui toute sa vie sera hanté par son exemple, César ; Coriolan et Alcibiade, deux ambitieux qui, par bravade ou par esprit de vengeance, ont tourné leurs qualités éminentes contre leur patrie ; deux héros, enfin, qui partagent le même goût du plaisir, de la bonne chère et des beuveries, le même ascendant et la même veulerie : Démétrios et Antoine.
    Car Plutarque sait que les hommes changent au gré des circonstances, puissants ou misérables, façonnés par la vie, saisis par la mort au moment où ils croyaient toucher à la réalisation de leur rêve ou simplement quand la nature, épuisée par les excès et la poursuite d'un espoir insensé, leur rappelle qu'ils sont mortels.

  • Dans ce traité méconnu tiré de ses oeuvres morales, Plutarque se livre à un vibrant éloge des femmes à une époque où elles étaient cantonnées au rôle d'épouses et de mères, et réduites au silence. Rédigé au début du IIe siècle après J.-C., Vertus de femmes complète en quelque sorte les célèbres Vies parallèles, puisqu'il rapporte les actes mémorables de vingt-sept femmes qui se sont illustrées, individuellement ou collectivement, par leur courage ou par d'autres vertus traditionnellement considérées comme « viriles ». Ces héroïnes oubliées du monde antique ne sont pourtant pas des garçons manqués, mais des femmes jusqu'au bout des ongles. Plutarque n'est pas un féministe avant l'heure, il veut d'abord et avant tout montrer que la femme peut elle aussi porter des valeurs qui ne sont pas fondamentalement masculines mais universelles.

  • Ce volume rassemble quatre brillants essais où le jeune Plutarque met en regard du lent accroissement de Rome (La Fortune des Romains) le Ve siècle athénien, où la comparaison des artistes et des généraux permet de célébrer les uns et les autres (La Gloire des Athéniens) et la brève épopée d'Alexandre le Grand, roi philosophe et protecteur des arts (La Fortune ou la Vertu d'Alexandre, l et II).Ces quatre discours ont en commun la même ambition: rappeler que les destinées de la Grèce, sous Thémistocle comme sous Alexandre, ont failli se confondre avec ce qui sera le destin de l'empire romain. Le goût des comparaisons entre la Grèce et Rome annonce déjà l' oeuvre de la maturité de Plutarque que seront les Vies Parallèles .

  • Les sept traités contenus dans ce volume nous offrent une image complète et achevée de l'homme Plutarque, de son caractère et de son éthique. À travers ses thèmes moraux favoris, la pédagogie, l'administration politique, les rapports privés ou sociaux, le rôle de l'intelligentsia, du hasard, Plutarque fait preuve de philanthropie, de générosité, d'esprit de tolérance. Il apparaît comme le portrait idéal du philosophe antique et de l'honnête homme grec, chez qui tout tend à la vertu et à l'élévation de l'âme.Qui lira les traités rassemblés ici, gardera en lui le portrait d'un sage qui nous a transmis l'essence la plus pure d'une longue tradition de culture et d'humanité.

  • Résumé des traités :CONSOLATION À APPOLONIOSPréambule : le moment propice à une consolationNi insensibilité, ni excès dans la douleurDans le malheur se comporter virilementInconstanceObéir à la raison et se préparer aux vicissitudes de l'existenceLa mort n'est pas un mal, le cycle du devenirLa sagesse socratique, la mort n'est peut-être qu'un sommeilLa mort nous délivre de l'esclavage du corpsLa mort est la récompense de la piétéLa mort délivre de toutes les peinesLa mort prématuréeLa plus belle vie n'est pas la vie la plus longueSoumission aux dieuxS'affliger est égoïsteLes pleurs ne peuvent pas être éternelsSe préparer à l'infortuneLes excès dans le deuil sont indignes d'un grecLa mort prématurée n'a rien d'affligeantLa vraie façon d'honorer les mortsUn deuil éternel n'est pas raisonnableLa mort est préférable à la vieLa vie nous est seulement prêtéeLes leçons de la sagesse delphiqueAttitude insensée de ceux qui gémissent, méfaits des poètesLa vie est brève, il faut l'utiliser à autre chose qu'à gémirExemples de constance dans le malheurÉloge du défuntLe défunt est entré dans le bonheur éternelMythe platonicien du « Gorgias » sur la vie futureÉpiloguePRÉCEPTES DE SANTÉPréambule : médecine et philosophiePremier conseil : maintenir chaude les extrémitésSecond conseil : s'habituer au régime alimentaire des maladesPrécepte essentiel : la mesureSavoir refuserNe pas manger sans faim ni boire sans soifN'accorder au corps que des plaisirs naturelsLe plaisir même a besoin de la santéIl ne faut pas attendre d'être malade pour être tempérantL'excès favorise la maladieTenir compte des symptômesLe plaisir que procure la nourriture dépend de notre santéContre un régime trop rigoureuxObserver tous les signes prémonitoiresLeçons à tirer de nos amis maladesExercices recommandés aux intellectuelsPréférer les bains chauds aux bains froidsPréceptes concernant la nourriturePréceptes concernant la boissonNobles moyens des intellectuels pour dominer leurs appétitsOccupations appropriées après le repasÉviter vomitifs et purgatifsPas d'abstinences strictes et à dates fixesNi oisiveté ni surmenageMénager le corps sans passer d'un extrême à l'autreIl faut se connaitre et savoir régler soi-même son régimeNécessité de l'harmonie de l'âme et du corpsPRÉCEPTES DE MARIAGEPlutarque à Pollianos et à EurycideDédicace et préludeLe coin, symbole du charme de la jeune épouseL'asperge symbole de l'intimitéÉviter les premiers heurtsLa flamme de la passion doit pénétrer jusqu'à l'âmeNe pas se contenter de la voluptéLa femme ne doit pas rendre l'homme insensé pour le dominerPasiphaé, symbole de la luxureLe mari ne doit pas non plus abaisser sa femmeLa femme ne doit être visible qu'en présence de son mariLa pudeur, gage de l'amourL'harmonie dans le couplePersuader par la douceurNe pas se quereller devant autruiLa femme doit accorder son humeur à celle de son mariL'homme, lui doit associer sa femme à ses plaisirs honnêtesL'homme ne doit pas associer sa femme à ses excèsLe mari inspire ses propres penchants à sa femmeReserve de la femme dans les rapports conjugauxLa femme ne doit avoir que les amis et les dieux de son mariTout doit être commun aux épouxLes amours chastes apportent le bonheur, les autres le malheurLes petits désaccords continuels ruinent la vie communeLes qualités morales, jointes aux autres avantages, rendent la femme invincibleSans les qualités morales, les avantages matériels ne sont rienLa vertu a plus de prix que la beautéLa dignité, vraie parure de la femmeLa dignité doit rester aimableL'excès de gravité vaut toutefois mieux que l'excès de hardiessePrivée de bijoux, la femme préfère rester chez elleLa femme doit cacher ses paroles comme son corpsLa femme ne doit se montrer et parler qu'avec son mariL'homme doit commander, mais avec tendresseLa véritable union est une fusion totaleLa femme ne doit pas nuire à l'affection du mari pour sa mèreLa femme doit s'attirer l'affection de ses beaux-parentsLa femme doit calmer avec douceur les colères du mariLe lit conjugal, terrain de réconciliationLe lit conjugal pour ignorer les querellesLa femme ne doit pas écouter les méchants proposLa femme ne doit pas songer à se séparer de son mariIl ne faut pas souiller le mariage, fécondation sacréeL'homme doit faire régner l'harmonieLe mari ne doit pas exciter la jalousie de sa femmeLa femme, elle, doit éviter se qui irrite son mariLa femme légitime doit briller par ses vertusLe mari doit avoir le plus grand respect pour sa femmePéroraison : Mari et femme doivent s'abstenir d'un luxe excessifLe mari doit se cultiver et instruire sa femmeLa vertu, suprême parure de la femme, lui apporte aussi la gloire et le bonheurLE BANQUET DES SEPTS SAGESPrologueEn route pour le banquetL'arrivée chez PériandreLe banquetPropos sur le gouvernement des ÉtatsLe gouvernement domestiqueLe gouvernement de l'univers : la Providence divineConclusionDE LA SUPERSTITIONSources de l'athéisme et de la superstitionLa superstition ajoute la crainte à l'erreurLa crainte des dieux harcèle l'homme, même dans le sommeilPas de refuge pour le superstitieux, même dans la mortMieux vaut être athée que superstitieux, aveugle que fouLa superstition transforme le bien en malComportements différents de l'athée et du superstitieuxLe superstitieux ne fait qu'aggraver ses mauxDans la joie également, le superstitieux est malheureuxLa superstition plus impie que l'athéismeLe superstitieux, ennemi des dieux est un athée qui n'ose pas l'êtreLa superstition favorise l'athéismeRien n'est pire qu'une religion monstrueuseIl faut rejeter la superstition, non pour l'athéisme mais pour la piété

  • Le premier de ces écrits se présente comme une suite de très courts textes - quelques lignes en moyenne -, consacrés à des « héros » regroupés par nations, en majorité grecs et romains, selon l'ordre chronologique. Introduit par une lettre dédicatoire adressée à Trajan, il veut être une sorte le document psychologique et moral, un condensé utilitaire offert à un empereur trop occupé pour pouvoir se livrer à d'amples lecturesLe second, semblable à première vue, constitue en fait une compilation fort hétéroclite. Il s'agit de notes brutes, prises par Plutarque en vue, notamment, de la composition des Vies, mais restées telles quelles dans sa bibliothèque, et qui ont probablement été publiées après sa mort avec l'ensemble du corpus.

  • La Vertu peut-elle s'enseigner ? - De la vertu morale. - Du contrôle de la colère. - De la tranquillité de l'âme. - De l'amour fraternel. - De l'amour de la progéniture. - Si le vice suffit pour rendre l'homme malheureux. - Si les affections de l'âme sont plus funestes que celles du corps. - Du bavardage. - De la curiosité.

  • Isis et Osiris. la plus vieille histoire d'amour du monde, un grand archétype qui a inspiré Mozart, Nerval, qui inspire encore francs-maçons et rosicruciens - entre autres.Isis et Osiris: « l'ouvrage le plus difficile que nous ait légué l'Antiquité" a-t-on écrit. Plutarque y applique au culte et à la légende isiaques (dont il a eu, on ne sait comment, une connaissance plus complète qu'aucune source égyptienne prise séparément, y compris les Textes des Pyramides) la méthode de l'exégèse allégorique grecque, qui l'amène à jeter les bases dune théologie philosophique universelle, à affronter le problème du Mal, mais aussi, du côté de l'imaginaire, à apporter des chatoiements nouveaux au grand mythe isiaque, du côté de la logique, à parachever le platonisme rationaliste et à proposer une théorie de la matière étonnamment moderne. Platonisme, stoïcisme, gnose, hermétisme, néo-pythagorisme, autant de fils qui composent l'écheveau de cette oeuvre incomparable, jalon de l'histoire de la pensée occidentale Une douceur déjà chrétienne s'y allie à la sapience égyptienne et à la bienveillance sereine du paganisme finissant.

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