Thomas D'Aquin

  • Ce que je crois

    Thomas D'Aquin

    • Cerf
    • 25 Mars 2021

    Qui sait que Thomas d'Aquin, l'auteur de la monumentale Somme de théologie, s'est d'abord voulu, en tant que dominicain, un frère prêcheur ? Ce volume inédit, surprenant et fortifiant, offre les quinze sermons catéchétiques qu'il a délivrés sur le Symbole des Apôtres.
    Soucieux de se mettre à la portée de ses auditeurs, le grand prédicateur médiéval met ici en relief la signification doctrinale mais aussi la valeur existentielle de chaque article du Credo.
    En quoi sommes-nous concernés par les définitions de la foi ? Quel profit concret pouvons-nous en retirer ? Quelles sont les exigences pratiques qui en découlent ? Comment se conduire pour que ces vérités deviennent vivantes dans notre quotidien ?
    Le commentaire du maître théologien s'accomplit dans l'exhortation du guide spirituel. Et l'illumination de l'intelligence conduit à la conversion du coeur.
    Un exercice exceptionnel d'une actualité confondante.

  • Somme théologique t.1

    Thomas D'Aquin

    • Cerf
    • 19 Août 2021

    Cette synthèse totale est celle d'un homme, Thomas d'Aquin (1225-1274), tout incorporé à l'antique chrétienté du Moyen Âge, à la Tradition vécue de l'Eglise, à sa foi, mais qui a, plus qu'il ne le pensait ou le voulait, pris la tête et montré le chemin d'une mutation intellectuelle caractéristique de l'Occident. Opus perfectionnis rationis, selon sa propre expression, oeuvre accomplie de la raison sous l'emprise de la foi, qui prétend, comme toute vraie pensée, à dépasser les contingences d'une époque et d'une culture par l'universalité même de sa visée. La Somme théologique n'est donc pas seulement une oeuvre intérieure à la religion chrétienne, mais une grande entreprise de l'esprit humain, une construction intellectuelle qu'un souffle puissant anime, non seulement celui d'une âme, d'une volonté, mais d'une pensée unifiée et unifiante. Par la clarté même te la portée de ses prises de position en tous les domaines, la pensée de Thomas d'Aquin s'y offre à la discussion, à la critique, voire à l'opposition. Pas au dédain ni à la prétérition. Un monument !

  • Somme théologique t.4

    Thomas D'Aquin

    • Cerf
    • 19 Août 2021

    Cette synthèse totale est celle d'un homme, Thomas d'Aquin (1225-1274), tout incorporé à l'antique chrétienté du Moyen Âge, à la Tradition vécue de l'Eglise, à sa foi, mais qui a, plus qu'il ne le pensait ou le voulait, pris la tête et montré le chemin d'une mutation intellectuelle caractéristique de l'Occident. Opus perfectionnis rationis, selon sa propre expression, oeuvre accomplie de la raison sous l'emprise de la foi, qui prétend, comme toute vraie pensée, à dépasser les contingences d'une époque et d'une culture par l'universalité même de sa visée. La Somme théologique n'est donc pas seulement une oeuvre intérieure à la religion chrétienne, mais une grande entreprise de l'esprit humain, une construction intellectuelle qu'un souffle puissant anime, non seulement celui d'une âme, d'une volonté, mais d'une pensée unifiée et unifiante. Par la clarté même te la portée de ses prises de position en tous les domaines, la pensée de Thomas d'Aquin s'y offre à la discussion, à la critique, voire à l'opposition. Pas au dédain ni à la prétérition. Un monument !

  • Somme théologique t.3

    Thomas D'Aquin

    • Cerf
    • 19 Août 2021

    Cette synthèse totale est celle d'un homme, Thomas d'Aquin (1225-1274), tout incorporé à l'antique chrétienté du Moyen Âge, à la Tradition vécue de l'Eglise, à sa foi, mais qui a, plus qu'il ne le pensait ou le voulait, pris la tête et montré le chemin d'une mutation intellectuelle caractéristique de l'Occident. Opus perfectionnis rationis, selon sa propre expression, oeuvre accomplie de la raison sous l'emprise de la foi, qui prétend, comme toute vraie pensée, à dépasser les contingences d'une époque et d'une culture par l'universalité même de sa visée. La Somme théologique n'est donc pas seulement une oeuvre intérieure à la religion chrétienne, mais une grande entreprise de l'esprit humain, une construction intellectuelle qu'un souffle puissant anime, non seulement celui d'une âme, d'une volonté, mais d'une pensée unifiée et unifiante. Par la clarté même te la portée de ses prises de position en tous les domaines, la pensée de Thomas d'Aquin s'y offre à la discussion, à la critique, voire à l'opposition. Pas au dédain ni à la prétérition. Un monument !

  • Somme théologique t.2

    Thomas D'Aquin

    • Cerf
    • 19 Août 2021

    Cette synthèse totale est celle d'un homme, Thomas d'Aquin (1225-1274), tout incorporé à l'antique chrétienté du Moyen Âge, à la Tradition vécue de l'Eglise, à sa foi, mais qui a, plus qu'il ne le pensait ou le voulait, pris la tête et montré le chemin d'une mutation intellectuelle caractéristique de l'Occident. Opus perfectionnis rationis, selon sa propre expression, oeuvre accomplie de la raison sous l'emprise de la foi, qui prétend, comme toute vraie pensée, à dépasser les contingences d'une époque et d'une culture par l'universalité même de sa visée. La Somme théologique n'est donc pas seulement une oeuvre intérieure à la religion chrétienne, mais une grande entreprise de l'esprit humain, une construction intellectuelle qu'un souffle puissant anime, non seulement celui d'une âme, d'une volonté, mais d'une pensée unifiée et unifiante. Par la clarté même te la portée de ses prises de position en tous les domaines, la pensée de Thomas d'Aquin s'y offre à la discussion, à la critique, voire à l'opposition. Pas au dédain ni à la prétérition. Un monument !

  • La raison et la foi, Aristote et la Bible : la Somme contre les Gentils offre une synthèse unique par l'ampleur de son dessein. Thomas a trente-trois ans quand, pour <>, il entreprend de penser la Révélation en parlant le langage de <>.
    Livre III La Providence <>

  • La raison et la foi, Aristote et la Bible : la Somme contre les Gentils offre une synthèse unique par l'ampleur de son dessein. Thomas a trente-trois ans quand, pour <>, il entreprend de penser la Révélation en parlant le langage de <>.
    Livre I Dieu <> Démonstration de l'existence de Dieu, principes de théologie négative, doctrine de l'analogie et des noms divins, analyse de la pensée et de la volonté de Dieu : le livre I propose une théologie dans les limites de la simple raison.

  • Rédigée à partir de 1258, cette oeuvre à la fois philosophique et théologique défend la foi chrétienne contre les infidèles (hérétiques, juifs ou mulsumans). Dans un dialogue constant avec les Ecritures, Aristote, Averroès et Maïmonide, Thomas d'Aquin livre un texte monumental qui va de la démonstration de l'existence de Dieu à la description du monde d'après le Jugement dernier.

  • La raison et la foi, Aristote et la Bible : la Somme contre les Gentils offre une synthèse unique par l'ampleur de son dessein. Thomas a trente-trois ans quand, pour <>, il entreprend de penser la Révélation en parlant le langage de <>.
    Livre IV La Révélation Le livre IV expose les vérités connues par la seule Révélation : <>

  • Le probleme d'un monde cree sans commencement ou, comme on le dit ordinairement, de l'eternite du monde, a ete l'occasion d'une vive controverse entre les penseurs latins du XIIIe siecle, dont saint Thomas d'Aquin. Nonobstant sa foi averee en une creation avec un commencement, ce dernier s'est en effet interroge tout au long de sa carriere, et dans des textes assez amples: Aurait-il ete possible que Dieu creat un monde sans commencement? . Une telle perseverance est suffisamment paradoxale pour attirer l'attention, surtout que Thomas, en sa doctrine sur ce point, s'opposait a la majorite de ses contemporains. Et cette reflexion philosophique possede une actualite d'autant plus grande qu'on s'interroge aujourd'hui, notamment au plan scientifique, sur l'age de l'univers. Apres une breve exposition des arguments et des raisonnements de Thomas sur la question, ainsi que des sources ou il a puise, sont donc presentes les douze textes thomasiens traitant de la duree du monde, en une traduction francaise originale. Une bibliographie selective complete cet ensemble.

  • Nous devons à saint Thomas un commentaire complet des lettres pauliniennes. Si on est loin d'être fixé sur ses lieux d'enseignement ainsi que sur les dates (entre 1263 et 1273) au cours desquelles saint Thomas l'a prodigué, il est en revanche certain qu'il l'a pensé comme un tout organique, et c'est ce qui ressort manifestement de son Prologue général dans lequel il dresse un plan des quatorze épîtres de l'Apôtre, étant entendu qu'au Moyen Âge la paternité de toutes les épîtres, excepté la lettre aux Hébreux, était attribuée à saint Paul : « Neuf sont destinées à instruire l'Église des nations païennes ; quatre à instruire les dignitaires et les princes de l'Église ; une à instruire le peuple d'Israël. » Saint Thomas confère à ces épîtres, en elles-mêmes très disparates, une unité et une structure doctrinale. Il aborde des sujets essentiels pour la compréhension de sa doctrine : l'organisation de l'Église ; la soumission aux autorités ; la place des femmes dans la société.
    Une somme indispensable.

  • Sur la vérité

    Thomas D'Aquin

    Sous une forme particulièrement vivante - les réponses argumentées à une série de douze questions -, cet ouvrage nous permet de découvrir la réflexion du plus grand penseur médiéval. Il répond aux nouvelles interrogations suscitées par la redécouverte d'Aristote : comment cerner la notion de vérité et comment foi et vérité s'articulent-elles ? Les intuitions essentielles de Thomas d'Aquin sont déjà ici à l'oeuvre, en particulier la fameuse définition de la vérité comme adéquation à la chose. Une introduction à la pensée du grand philosophe médiéval.

  • Né en 1225, saint Thomas étudie la théologie à l'Université de Paris puis à Cologne sous la direction d'Albert le Grand. Influencé par Aristote, le thomiste remporte un immense succès. L'exemple de La Somme théologique qui accorde une place de premier ordre à l'Ethique à Nicomaque d'Aristote et fait entrer dans le christianisme tout le capital de l'humanisme hellénistique, est une preuve de ce succès.
    L'humanisme chrétien développé par saint Thomas, présente une morale nouvelle au XIIIe siècle. Le présent ouvrage, augmenté d'un précieux guide de lecture réalisé par Ruedi Imbach, s'efforce de mettre en évidence les articulations de la morale thomiste à travers une sélection de textes choisis, offrant au lecteur un moyen efficace de s'engager dans l'oeuvre de saint Thomas.

  • Le traité de Thomas d'Aquin (v. 1225-1274) intitulé La Royauté, au roi de Chypre est un ouvrage à la fois complexe et passionnant. Complexe, car il est inachevé et que des incertitudes persistent quant à sa date de composition et son destinataire. De plus, l'état d'inachèvement de l'oeuvre a provoqué le zèle de Ptolémée de Lucques, un dominicain italien disciple de Thomas, qui l'a doté de nombreux chapitres supplémentaires en vue de le faire correspondre au plan annoncé par le maître, de sorte que, pendant deux siècles au moins, depuis l'invention de l'imprimerie jusqu'à J. Echard qui a réussi à détecter l'intervention d'une main étrangère, l'authenticité thomasienne de l'opuscule a souvent été contestée. Passionnant, car la Royauté se trouve être l'unique traité appartenant strictement au genre de la théorie politique produit par le Docteur Angélique, qu'il représente un des premiers témoignages de la réception, au Moyen Âge latin, de la Politique d'Aristote et qu'il y expose une vision novatrice de l'office du roi. Thomas y présente la définition et la justification du gouvernement royal, ses dangers et ses garde-fous; il traite aussi des récompenses, des responsabilités et des tâches du roi, d'après l'autorité de la divine Écriture, l'enseignement des philosophes et l'exemple des princes les plus célèbres. Ceci l'amène à aborder quelques thématiques politiques de premier plan : le caractère naturel pour l'homme de la vie politique, la question de la meilleure forme de gouvernement, les relations entre pouvoirs temporel et spirituel.

    Introduction, traduction et notes par Delphine Carron, spécialiste des doctrines morales et de la pensée politique de l'Italie médiévale et Membre associé de l'Ethik-Zentrum de l'Université de Zurich.
    Texte latin de la Léonine.

  • Contre averroes

    Thomas D'Aquin

    Quand, en 1270, thomas d'aquin rédige le "de l'unité de l'intellect", il lui reste à peine quatre ans à vivre.
    C'est une oeuvre de combat qui engage une bataille dont le moyen age lui-même ne verra pas la fin : la lutte contre l'averroïsme.
    Depuis trois ans, bonaventure tonne contre les philosophes de la faculté des arts. l'ancien maître de thomas, albert le grand, entre en lice. il sera bientôt rejoint par l'évêque de paris, etienne tempier. pourquoi cette agitation ? thomas lui-même nous répond : une erreur a envahi l'université parisienne faut la réfuter.
    Son auteur ? averroès. ses partisans ? des chrétiens latins qui font profession d'ignorer leur christianisme et de mépriser leur latinité. en un mot: des averroïstes. quelle erreur ? "l'unité de l'intellect" et l'affirmation, fascinante mais paradoxale, que l'homme ne pense pas". c'est contre cette thèse redoutable et contre ceux qui s'en font les défenseurs tel siger de brabant, que thomas part en guerre, tentant de déconstruire l'averroïsme en reconstruisant aristote.
    Ce faisant, il livre l'une des oeuvres majeures de la philosophie occidentale, un modèle d'exégèse et d'argumentation.

  • La redécouverte d'Aristote par les philosophes du Moyen
    Âge chrétien les confronte à plusieurs thèses incompatibles
    avec la révélation biblique, notamment celle d'un
    Univers éternel et incréé. Renouvelant un débat présent
    chez les commentateurs antiques d'Aristote, puis chez les
    penseurs musulmans du XIIe siècle, la controverse
    qui s'ensuit au sein de l'Université naissante conduit
    aux condamnations de 1277 : l'évêque de Paris interdit
    l'enseignement de ces thèses issues d'Aristote.Cette anthologie rassemble les principaux textes de la
    controverse sur l'éternité du monde, l'une des plus importantes
    du Moyen Âge. Ils visent à démontrer ou à réfuter
    deux positions antagonistes, qui prétendent néanmoins
    toutes deux accepter le dogme de la création au début du
    temps : 1) il est possible de démontrer philosophiquement
    que le monde a commencé ; 2) il est impossible de le
    démontrer philosophiquement, car le commencement du
    monde ne peut être connu que par la foi.Contrairement à Bonaventure et, plus tard, à Henri de
    Gand, Thomas d'Aquin opte pour la deuxième voie, celle
    d'un agnosticisme philosophique partiel, que suivra
    Guillaume d'Ockham, et qui préfigure l'agnosticisme
    généralisé de Kant dans les célèbres «antinomies de la
    raison», cinq siècles plus tard.

  • Ce recueil de pensées se veut une invitation à la méditation et au silence intérieur, conditions préalables à un retour au plus profond de l'être, là où Dieu parle en secret à l'âme. La mystique que nous proposent ces Chemins vers le silence intérieur est un itinéraire spirituel praticable par tous.

  • « Les raisons de la foi », suivi de la « Lettre à dom Bernard, abbé du Mont-Cassin ». Comment Dieu peut-il avoir un Fils ? Comment le Saint-Esprit est-il Dieu ? Comment Dieu a-t-il pu s'incarner ? Comment peut-on manger le Corps de Jésus-Christ ? Y a-t-il un Purgatoire ? Comment concilier prédestination et liberté humaine ?... Autant de questions auxquelles il n'est pas toujours facile de répondre quand elles sont objectées contre la foi, en particulier par l'islam. Saint Thomas donne ici des arguments rationnels, à même de manifester la grande convenance du dogme catholique, de détruire les objections, et ainsi de rendre « raison de la foi et de l'espérance qui est en nous » (1 Petr 3, 15). Un peu éclipsés par les autres oeuvres magistrales du Docteur angélique, ces deux opuscules sont cependant très appréciés pour leur justesse, leur lumière et leur concision. On y trouve la grande délicatesse du Saint, soucieux de satisfaire ses amis désireux de vérité.

  • Ce traité de Thomas d'Aquin, malgré sa brièveté et son caractère posthume, représente une oeuvre de maturité. Il y élabore une confrontation savante avec le néoplatonisme, notamment proclusien, ainsi qu'avec les questions qui agitaient alors les milieux universitaires parisiens.
    En effet, Thomas d'Aquin s'efforce d'embrasser l'ensemble des doctrines philosophiques qui se sont intéressées aux substances séparées, sans pour autant perdre de vue l'intention théologique de son traité, qui doit être en tout point conforme à la doctrine catholique. Le traité se divise en une partie philosophique, dans laquelle il examine et réfute les différentes thèses développées sur le sujet (en particulier platonico-aristotéliciennes), et une partie théologique où il suit une perspective biblique et patristique.
    Ce traité ne doit cependant pas être confondu avec la Somme théologique en tant qu'il n'englobe pas la synthèse complète de l'angélologie thomasienne.
    Par ailleurs, la problématique fondamentale posée ici par Thomas d'Aquin concerne exclusivement la relation entre le Créateur et ses créatures.

  • Adoro

    Thomas D'Aquin

    Qu'est-ce qu'être présent ? Comment Dieu est-il présent ? De deux manières. Comme le créateur de toute chose : comme Dieu est la cause de tout ce qui existe, il est présent, d'une présence que la théologie appelle présence d'immensité à tout ce qui nous entoure, au moindre atome qui existe. Mais Dieu veut être présent à nous non pas seulement comme notre cause, c'est un peu trop abstrait, mais comme notre ami. C'est pour nous être présent de cette manière, qui respecte notre liberté, qu'il est présent Lui-même dans le pain et le vin consacrés - c'est la fameuse Présence réelle de notre Seigneur, Jésus-Christ, dans l'eucharistie. Ce petit livre voudrait décrire cette présence d'intimité en plongeant dans le cour brulant d'un grand saint, triplé d'un théologien et d'un poète : saint Thomas d'Aquin, auteur de l'Office du Saint-Sacrement, qui est toujours chanté dans l'Église - un des plus grands succès de la poésie occidentale.' A deux voix, celle d'un frère et d'une soeur dominicains d'aujourd'hui, nous allons méditer l'Adoro Te. Après la traduction de chaque strophe, une glose s'efforcera d'abord d'entrer dans les sentiments du saint théologien devant l'eucharistie. Une scholie développera brièvement un des thèmes théologiques présents dans la strophe. Des notes et des remarques feront écho, nuanceront, amplifieront et approfondiront. Commençons, plaçons-nous avec le saint devant le pain et le vin, après que le prêtre a dit ceci est mon corps , ceci est mon sang , dévorons-les du regard et de l'esprit pour comprendre, un peu !

  • Qu'est-ce que l'homme ? À cette interrogation répondent les questions de la Somme théologique consacrées à l'âme humaine. Des analyses limpides, des arguments puissants et des intuitions fulgurantes font de ce texte l'une des perles de la pensée.
    Thomas d'Aquin présente l'homme comme un tout : un composé existant, dont les plus hautes activités frôlent la splendeur des anges et investissent de leur noblesse les animales opérations humaines. Mais l'homme n'est ni ange, ni bête. Homme seulement. Homme pleinement.
    Les nombreuses notes accompagnant cette nouvelle traduction française rendent la présentation plus pédagogique. Elles surprennent Thomas d'Aquin dans son « atelier médiéval » et dévoilent la fécondité de son anthropologie, jusque dans les controverses de notre temps.

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