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thomas jorion
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Le patrimoine : histoires de transmission
Guy Sallavuard, Thomas Jorion, Guillaume de L'aubier
- Éditions de la Martinière
- 28 Janvier 2022
- 9782732490311
25 rencontres entre des femmes et des hommes passionnés et des sites forts d'une histoire mais en péril.
Le Parlement adopte, le 2 juillet 1996, la loi donnant naissance à la Fondation du patrimoine. Une politique volontariste est en effet plus que nécessaire en matière de préservation du patrimoine rural. Ce « petit » patrimoine - qu'il s'agisse d'un pressoir, d'une église, d'un vitrail ou d'une cloche, d'un lavoir, d'un château, d'une calèche ou d'un bateau - est alors bien négligé. Cette nouvelle structure est chargée de sensibiliser les citoyens aux nombreux trésors qui embellissent leur quotidien, de les accompagner dans leurs efforts pour les sauvegarder afin de le transmettre aux générations futures. Depuis 1996, plus de 34 000 sites ont ainsi pu être sauvés.
Pour marquer les 25 ans de la Fondation, Guy Sallavuard nous plonge dans l'histoire de 25 sites surprenants et met en valeur la passion et l'engagement des 25 personnalités qui ont permis la préservation et parfois la création de ces chefs-d'oeuvre, un temps en péril. De la Cathédrale Dol de Bretagne à fort Cigogne au Glénan, de la synagogue de Thann à l'atelier de Rosa Bonheur, en passant par l'abbaye de Lerins, les jardins du Rayol ou encore le canal du Midi... sous la plume experte de l'auteur, et l'oeil averti des photographes Guillaume de Laubier et Thomas Jorion, ces lieux, plus ou moins connus, se dévoilent et déploient toute leur beauté, comme leur fragilité.
Cet ouvrage nous permet de poser un autre regard sur le patrimoine de proximité, celui qui nous entoure au quotidien. En plaçant l'humain au coeur des textes et des images, il nous prouve également l'importance de l'implication de chacun, parce que ces trésors sont un bien commun et qu'ils racontent l'histoire de France.
Le Parlement adopte, le 2 juillet 1996, la loi donnant naissance à la Fondation du patrimoine. Une politique volontariste est en effet plus que nécessaire en matière de préservation du patrimoine rural. Ce « petit » patrimoine - qu'il s'agisse d'un pressoir, d'une église, d'un vitrail ou d'une cloche, d'un lavoir, d'un château, d'une calèche ou d'un bateau - est alors bien négligé. Cette nouvelle structure est chargée de sensibiliser les citoyens aux nombreux trésors qui embellissent leur quotidien, de les accompagner dans leurs efforts pour les sauvegarder afin de le transmettre aux générations futures. Depuis 1996, plus de 34 000 sites ont ainsi pu être sauvés.
Pour marquer les 25 ans de la Fondation, Guy Sallavuard nous plonge dans l'histoire de 25 sites surprenants et met en valeur la passion et l'engagement des 25 personnalités qui ont permis la préservation et parfois la création de ces chefs-d'oeuvre, un temps en péril. De la Cathédrale Dol de Bretagne à fort Cigogne au Glénan, de la synagogue de Thann à l'atelier de Rosa Bonheur, en passant par l'abbaye de Lerins, les jardins du Rayol ou encore le canal du Midi... sous la plume experte de l'auteur, et l'oeil averti des photographes Guillaume de Laubier et Thomas Jorion, ces lieux, plus ou moins connus, se dévoilent et déploient toute leur beauté, comme leur fragilité.
Cet ouvrage nous permet de poser un autre regard sur le patrimoine de proximité, celui qui nous entoure au quotidien. En plaçant l'humain au coeur des textes et des images, il nous prouve également l'importance de l'implication de chacun, parce que ces trésors sont un bien commun et qu'ils racontent l'histoire de France.
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Thomas Jorion capture dans son objectif toute l'étrangeté et la poésie d'endroits créés puis délaissés par la société humaine, lieux de silence, en état de décomposition mais témoins d'une activité humaine intense. Edition collector avec tirage signé et numéroté
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Vestiges d'empire ; traces of empire
Thomas Jorion
- Éditions de la Martinière
- 3 Octobre 2016
- 9782732468907
Après Silencio, Thomas Jorion nous propose un nouveau voyage à travers la déréliction et l'esthétique de la ruine. Toujours attiré par les lieux de mémoire abandonnés, le photographe a souhaité ouvrir son travail sur d'autres thématiques, comme l'architecture, l'histoire, la politique. Dressant une carte , il est parti sur les traces de l'Empire colonial français. Les images rapportées laisse parfois entrevoir, malgré la variété et l'éloignement géographique des sujets, une similitude architecturale, un même point de chute à la française. Aucune nostalgie n'habite cette série, qui brasse tous les types de bâtis (maisons privées, usines, administrations, gares, hôtels, ponts, moulins...). L'homme a bien souvent réinvesti ces lieux, leur accordant de nouvelles fonctions. Qu'il s'agisse de la Guyane, de la Chine, de Madagascar, du Sénégal, du Maroc, du Cambodge, de l'Inde, d'Haïti, de l'Algérie... la grandeur décadente et la modestie sublimée subissent le même terrassement du temps et de la nature.
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Molitor ; ceci n'est pas une piscine ; this is not a swimming pool
Thomas Jorion, Ludovic Roubaudi
- Archibooks
- 12 Juin 2014
- 9782357333154
"Que fut donc Molitor pour continuer 24 ans après sa fermeture à déchaîner les passions ? Ceux qui connaissent l'histoire, ceux qui ont remonté les lignes d'eau d'hiver, trainé sur les plages du bassin d'été ou patiné sous le ciel ouvert le savent bien : ce qui a été classé, et c'est sans doute une première à jamais unique dans les annales du ministère de la culture, ce fut le souvenir. Ce ne sont pas des murs que l'on a inscrit au titre des bâtiments historiques mais ce qu'ils ont abrité, abritent encore et abriteront à jamais : une incroyable insurrection de liberté. En 2000, le bar baissa définitivement son rideau de fer. La dernière porte ouverte sur la piscine venait de se fermer. Alors Molitor décida de se réveiller et de tourner la page." Ludovic Roubaudi Ouverte aux Parisiens en 1929, la piscine Molitor construite par l'architecte Lucien Pollet a connu bien des situations : lieu de présentation du bikini en 1946, elle est fermée en 1989 pour devenir un lieu artistique imprévu et clandestin avant d'être finalement réhabilitée grâce au projet mené par Colony Capital, Accord et Bouygues avec les agences d'architecture Alain Derbesse Architecte, Jacques Rougerie et Alain-Charles Perrot.