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  • Le plus célèbre récit de voyages du Moyen Âge n'a pas perdu de son charme. Véritable moyen d'émerveillement, le vécu de Marco Polo tout comme les mythes rapportés nous transportent au coeur de l'Asie centrale, de la Chine, de l'Indochine et de l'océan Indien. Les manuscrits originaux étaient illustrés d'enluminures réalisées à partir des seules descriptions du voyageur ; les diverses illustrations de cet ouvrage renvoient le lecteur sur les traces de Marco Polo, à la découverte de ces contrées lointaines telles que nous les connaissons aujourd'hui.

  • Du Moyen Âge à l'Époque contemporaine, l'art décoratif peut être défini par les matériaux, le design et les objets artistiques utilisés à la fois en architecture urbaine et en architecture d'intérieur. Comme beaucoup d'autres formes d'art, l'art décoratif continue à se développer, ajoutant à l'utilité de simples pièces comme des chaises une dimension esthétique pour s'orienter vers des objets purement ornementaux.
    Les Art décoratifs, en valorisant tous les supports d'expression de l'art décoratif à travers les siècles, aspire à faire l'éloge de ces édifices et objets souvent sous-estimés. À l'origine non considérés comme des arts appliqués, leur potentiel artistique ne fut reconnu qu'au XXe siècle lorsque la production industrielle remplaça la création artisanale.
    L'ancienneté, l'authenticité et surtout la singularité de ces précieux travaux sont aujourd'hui les nouveaux standards de qualité et de beauté de l'art décoratif.
    Rejoignez-nous pour la découverte de l'évolution de l'art décoratif à travers cet aperçu des principaux chefs d'oeuvre à travers le temps.

  • Pierre-Auguste Renoir (Limoges, 1841 - Cagnes-Sur-Mer, 1919) Pierre-Auguste Renoir naquit le 25 février 1841 à Limoges. En 1854, ses parents retirèrent l'enfant de l'école et le placèrent dans l'atelier des frères Lévy afin qu'il apprenne la peinture sur porcelaine. Son frère cadet, Edmond Renoir,racontait : «De ce qu'il usait des bouts de charbon sur les murs, on en conclut qu'il aurait du goût pour une profession artistique. Nos parents le placèrent donc chez un peintre en porcelaine. » Un des ouvriers de Lévy, Emile Laporte, pratiquait la peinture à l'huile pour son plaisir. Il proposa à Renoir d'utiliser ses toiles et ses couleurs. Et c'est récisément ainsi que naquit le premier tableau du futur impressionniste, qui fut montré très solennellement à Laporte dans la maison des Renoir. En 1862, Auguste Renoir réussit son examen d'entrée à l'École des Beaux-Arts. Il fréquente en même temps un atelier libre où enseigne le professeur Charles Gleyre. Le deuxième événement important de cette période de la vie de Renoir fut la rencontre, dans l'atelier Gleyre, de ceux qui devinrent ses meilleurs amis tout au long de sa vie et ses compagnons dans l'art. À un âge plus avancé, l'artiste déjà mûr eut la possibilité de voir des Rembrandt en Hollande, des Velàzquez, Goya et le Greco en Espagne, et des Raphaël en Italie. À l'époque où les amis se retrouvaient à la Closerie des Lilas, Renoir continuait de puiser son inspiration au Louvre : «Et pour moi, au moment de Gleyre, le Louvre c'était Delacroix. » La première exposition des impressionnistes devint, pour Renoir, le moment d'assertion de sa propre vision du peintre. Dans la vie de l'artiste, cette période fut marquée encore par un événement significatif : en 1873, il emménagea à Montmartre au numéro 35 de la rue Saint-Georges, où il vécut jusqu'en 1884. Il resta fidèle à Montmartre jusqu'à la fin de sa vie. Là, il trouva ses motifs de plein air, ses modèles et même sa famille. C'est justement dans les années 1870 que Renoir se fit des amis qui l'accompagnèrent jusqu'à la fin de ses jours. Le marchand Durand-Ruel devint l'un d'eux. Il commença à lui acheter des tableaux en 1872. L'été, comme toujours, Renoir peignait beaucoup, avec Monet, en plein air. Il venait à Argenteuil où Monet louait une maison pour sa famille. Avec eux travaillait parfois Edouard Manet. En 1877, à la troisième exposition des impressionnistes, Renoir présenta plus de vingt peintures. C'étaient des paysages exécutés à Paris, sur la Seine, en dehors de la ville et dans le jardin de Claude Monet ; des études de visages de femmes et des bouquets de fleurs ; les portraits de Sisley, de l'actrice Jeanne Samary, de l'écrivain Alphonse Daudet et de l'homme politique Spuller ; il y avait aussi La Balançoire et le Bal au Moulin de la Galette. Dans les années 1880, Renoir connut enfin le véritable succès. Il travaillait sur des commandes de riches financiers, de la propriétaire des Grands Magasins du Louvre, du sénateur Goujon. Ses peintures furent exposées à Londres, à Bruxelles, à la septième exposition internationale chez Georges Petit (1886).
    Dans sa lettre adressée à Durand-Ruel, à New York, il écrit : «L'exposition de Petit est ouverte et elle a pas mal de succès, diton.
    Car c'est difficile de savoir soi-même ce qui se passe. Je crois avoir fait un pas dans l'estime publique, petit pas. Mais c'est toujours ça ».

  • Au cours de l'histoire, nombreuses sont les guerres qui changèrent le paysage politique et culturel du monde. Source de bouleversements, de destructions et de violences, elles contribuèrent néanmoins à l'évolution de la création artistique. En effet, malgré les événements traumatisants qu'elles engendrent, les guerres inspirent les artistes depuis toujours. Ces derniers immortalisent ces moments dramatiques en des oeuvres qui sont autant de précieux témoignages pour toutes les générations. Ce livre offre au lecteur les illustrations des batailles les plus connues et autres scènes de guerre. Composé de textes d'écrivains célèbres, cet ouvrage s'accompagne, en outre, du texte de référence de Sun Tzu, stratège militaire légendaire de Chine. De l'antique Gaulois agonisant au Guernica de Picasso, ce livre propose un panorama captivant des oeuvres inspirées par les guerres qui façonnèrent l'humanité.

  • Vous vous êtes déjà demandé pourquoi votre plafond ressemble aux voûtes d'une cathédrale gothique ? Ou bien pourquoi le bâtiment où vous travaillez est si différent des autres ? L' ABC des Styles vous invite à explorer les différents styles de l'architecture et de la décoration intérieures, depuis l'Antiquité jusqu'aux années quarante. Des châteaux et palaces de l'aristocratie française aux églises monastiques dominicaines du Moyen Âge, partez en voyage à travers l'Histoire ! Souvent, les bouleversements politiques impliquent des transformations dans les styles artistiques. En Europe, plusieurs styles ont tiré leur nom d'un souverain ou d'une période historique ("style Louis XIV", "style Régence"). Jusqu'à la fin du xixe siècle, c'est généralement la royauté qui dictait la mode en matière de styles, ce qui constituait alors un signe de pouvoir.

  • Katsushika Hokusai est sans doute l´artiste japonais le plus connu en Occident, et ce, depuis le milieu du XIXe siècle.
    Reflet de l´expression artistique d´une civilization isolée, les oeuvres de Hokusai, qui furent parmi les premières en provenance du Japon à émerger en Europe, influencèrent particulièrement les peintres impressionnistes et post-impressionnistes, tels que Vincent van Gogh.
    Considéré de son vivant comme un maître de l´estampe Ukiyo-e, Hokusai fascine par la variété et l´étendue de son OEuvre. Son travail, de près de quatrevingt- dix ans, est présenté ici dans toute son importance et sa diversité.

  • Les arts de l´Islam ne sont pas les arts d´une nation ni ceux d´un peuple, mais ceux d´une religion, l´Islam. Partis d´Arabie, ses croyants prosélytes surent conquérir, en quelques siècles, un territoire allant de l´océan Atlantique à l´océan Indien.
    Multiculturel et pluriethnique, cet art polymorphe et hautement spirituel, au sein duquel toute représentation de l´homme et de la divinité était exclue, développa des canons et des motifs riches et variés, d´une grande valeur décorative.
    Minutieux et inventifs, ses artistes adaptèrent leurs croyances en créant des chefs-d´oeuvre monumentaux tels la mosquée Al-Aqsa, à Jérusalem, le Taj Mahal, à Agra, ou l´Alhambra à Grenade, architectures dans lesquelles se retrouve la stylisation des motifs de la céramique musulmane.
    Vivant et coloré, l´art de l´Islam est le miroir de la richesse de ces peuples, dont le dénominateur commun est la croyance en une seule et même vérité : celle de l´absolue nécessité de créer des oeuvres dont la beauté doit égaler leur respect envers Dieu.

  • Le mystère Michel-Ange (1475-1564) perdure depuis plus de cinq siècles dans toute sa dimension. De nombreux grands écrivains comme Manzoni, Chateaubriand ou encore Rilke virent en Michel-Ange l´un des maîtres incontestés du renouveau de l´art occidental.
    Qualifié de génie, de surhomme, d´énergie créatrice, Michel-Ange incarne l´artiste de la Renaissance italienne, incomparable par l´oeuvre réalisé, si ce n´est par Léonard de Vinci. Ses oeuvres, la Pietà, David, la chapelle Sixtine etc., en témoignent. Comment a-t il pu, en si peu d´années, retrouver les secrets d´une création digne de ses prédécesseurs grecs ?
    Pour découvrir l´homme, l´époque et l´artiste, personne mieux qu´Eugène Müntz n´a été capable d´appréhender dans toute sa complexité Michel-Ange. Son texte, véritable oeuvre littéraire en luimême, écrit avec clarté et dans une grande pureté de langue est illustré par une iconographie d´une exceptionnelle qualité.

  • La figure du Christ a, depuis toujours, inspiré les artistes. Déjà, dans les catacombes de l'Antiquité romaine, son portrait apparaissait sur les fresques murales. Plus tard, la vie du Christ se découpe dans les vitraux des églises gothiques ou se dessine sur les toiles des artistes de la Renaissance. Cependant, la figuration du Seigneur ne répond pas à une codification particulière et peut prendre, selon les artistes, des traits divers et variés. Qu'elles soulignent la spiritualité d'un dieu incarné ou les caractéristiques terrestres d'un homme de chair et de sang, les représentations nombreuses du Christ illustrent la fascination que ce dernier exerce sur les artistes, tant religieux que profanes. L'auteur, Joseph Lewis French, guide le lecteur à travers les représentations les plus iconiques du Christ dans l'art des scènes de la Nativité de Cimabue aux portraits provocants de Salvador Dalí ou Andres Serrano.

  • En ce début de millénaire, il nous a semblé intéressant de publier ce volumineux ouvrage sur l´histoire de l´érotisme. Curieuse époque que la nôtre ! Malgré une liberté toujours plus grande, les mots comme les images sont devenus formatés. Le « politiquement correct » s´est installé comme un credo, et les images redeviennent des icônes, particulièrement celles des femmes. Durant le précédent millénaire, ces dernières furent successivement déesses ou Vierges; aujourd´hui, elles sont des top modèles. Pour les hommes, ce phénomène a transformé Apollon en mannequin ou en star de cinéma.
    Que reste-t-il de l´impertinence des libertins du XVIIIe siècle, des folies de la Belle Époque, et du souvenir sans cesse récurrent des maisons closes... Peu de choses en vérité, seulement quelques images un peu démodées. Cet ouvrage se veut sans tabous, à travers 400 reproductions qui couvrent notre civilisation depuis la Grèce antique jusqu´à nos jours, de l´Europe à l´Asie. L´érotisme s´affiche sans complexe comme un des moteurs premiers de l´évolution des sociétés. La recherche du plaisir n´est pas condamnable, mais elle est le fait d´hommes et de femmes pour qui la procréation n´est pas une fin en soi.

  • Andrea Mantegna est né en 1431. Il doit sa formation de peintre à l'école de Padoue dont les figures emblématiques portent le nom de Donatello ou Paolo Uccello. Les commandes, telles que les fresques de la chapelle Ovetari, affluent malgré son jeune âge. Très rapidement, Mantegna se positionne comme un moderniste en utilisant une nouveauté pour l'époque, la perspective. Son mariage avec Nicolosia Bellini, la soeur de Giovanni, lui ouvre les portes de Venise. Avec le retable de San Zeno, Mantegna atteint l'âge de la maturité artistique. Il s'installe à Mantoue et devient peintre de la cour des Gonzague, l'une des plus prestigieuses d'Italie. Malgré ses rapports avec Bellini et Léonard de Vinci, Mantegna se refusera à adopter leur innovation dans l'usage des couleurs, pour rester fidèle à sa technique de précision graphique. La Chambre des époux (ou Camera Picta) est l'exemple le plus accompli de son oeuvre.

  • L´ouvrage a pour ambition de décrire les différentes représentations de la sculpture Cham du VIIe au XVe siècle approximativement.
    Principalement en pierre (grès), mais aussi en or, en argent et en bronze, ces oeuvres profondément originales illustrent la mythologie indienne dans le puissant royaume de Champa qui exista sur une grande partie du territoire actuel du Vietnam, avant d´être détruit progressivement par l´irrésistible descente vers le Sud (« Nam Tiên ») des Vietnamiens, à partir de leur foyer de la région du Fleuve Rouge.
    Cet ouvrage présente des objets, venant tous de collections privées, très souvent inédits. Les différents styles de sculpture sont explorés, commentés et décrits.

  • William Morris (1834-1896), par son éclectisme, fut l´une des personnalités emblématiques du XIXe siècle. Peintre, architecte, poète et ingénieur, maniant avec autant de talent la plume que le pinceau, il bouleversa la société victorienne en refusant les standards instaurés par l´industrie conquérante. Son engagement dans la rédaction du manifeste socialiste fut la suite naturelle de cette révolution qu´il incarna dans l´habitat, les formes et les couleurs. Précurseur des designers du XXe siècle, il fut le cofondateur, avec John Ruskin, du mouvement des Arts & Crafts. En homme libre, William Morris ouvrit les chemins qui conduisirent à l´Art nouveau et, plus tard, au Bauhaus. Cet ouvrage décrypte les rapports étroits entre idéaux et création, entre évolution et révolution, en s´appuyant sur l´essentiel de son OEuvre écrit et visuel.

  • Certains des trésors de l'art perse ont été conservés au musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg, et dans d'autres institutions culturelles de Moscou ou des anciennes républiques de l'Union soviétique. Pour la plupart, ils sont aujourd'hui disparus mais reproduits ici pour la première fois sous la forme de planches de couleurs. Depuis trois millénaires, cet art a conservé une unité certaine. Malgré les bouleversements politiques et religieux, il se caractérise par son raffinement, qu'il ait été produit par de simples artisans ou par des artistes de cour, en matière d'architecture, sculptures, fresques, miniatures, porcelaines, tissus ou même tapis.

  • Dans les pays d'Asie centrale, la stricte interdiction de représenter la figure humaine a permis de déveloper la création architecturale et son ornementation. Ce livre invite à un voyage magique dans cette région réunissant des civilisations anciennes (Kirghizistan, Tadjikistan, Turkménistan et Ouzbékistan), dépositaires des arts islamiques et bouddhistes. Les cités abandonnées de Merv, Urgench et Khiva sont présentées grâce à des photographies en couleur de qualité, qui emmènent le lecteur sur la « Route dorée de Samarkande », la mythique cité bleue.

  • L'école de peinture britannique a été officiellement reconnue au début du XVIIIe siècle grâce au travail du peintre William Hogarth. Elle regroupe des oeuvres des plus grands artistes britanniques tels que Thomas Gainsborough, Joseph Mallord William Turner, John Constable, Edward Burne-Jones ou encore Dante Gabriel Rossetti. Cette peinture est présentée grâce à un texte unique en son genre publié en 1882 : une étude française de l'art pictural anglais. Homme de grande culture, historien d'art et inspecteur des Beaux-Arts, Ernest Chesneau présente les débuts de cette école qui excelle dans l'art du portrait et du paysage, rappelle la maestria anglaise en matière d'aquarelle et n'oublie pas d'insister sur les préraphaélites.

  • William Hogarth a rédigé son Analyse de la Beauté en 1753, dans le contexte des Lumières. À travers ce texte captivant, il s'attarde sur une définition de la notion de beauté en peinture. Affirmant qu'elle est intrinsèquement liée à l'usage de la ligne serpentine dans les compositions picturales, il baptise cette dernière « ligne de la beauté ». Son essai est consacré à une étude de la composition des toiles, dépendant d'une utilisation correcte des lignes picturales, de la lumière, de la couleur et des attitudes des personnages. Ces concepts intemporels ont été appliqués par de nombreux artistes au fil des siècles. Des toiles de toutes périodes ont été choisies afin d'appuyer cette démonstration. Elles permettent d'explorer les différentes expressions de la beauté en matière de peinture.

  • Dans un pays seulement unifié en 1871, la culture et l'art allemand sont issus d'une tradition ancienne. Étudier la peinture allemande demande de la comprendre selon une échelle différente, plus large que les limites géographiques actuelles. Des débuts de la Renaissance à l'Expressionnisme du XXe siècle, les artistes marquants de l'histoire de l'art allemand sont présentés : Albrecht Dürer, le romantique Caspar David Friedrich ou encore l'expressionniste Otto Dix. Cette peinture, originale dans ses thématiques, est toujours à la recherche d'harmonie, bien que souvent incisive.

  • Cet ouvrage est l'occasion d'expliquer et de célébrer la richesse de ces églises et cathédrales qui occupant une place majeure au sein de l'architecture médiévale occidentale. Le style gothique anglais s'est développé un peu plus tardivement qu'en France et a rapidement élaboré des codes architecturaux et ornementaux différents. L'auteur, John Shannon Hendrix, divise ici le gothique anglais en quatre grandes phases : le gothique primaire, le gothique décoré, le gothique curvilinéaire et le gothique perpendiculaire. De nombreuses photographies des témoignages architecturaux les plus frappants permettent d'envisager dans sa totalité l'originalité du gothique anglais : à Canterbury, Wells, Lincoln, York ou encore Salisbury. L'architecture gothique anglaise est une architecture poétique, s'adressant à la fois aux sens et à la spiritualité.

  • Les arts de l'Afrique noire Nouv.

    Les Arts de l'Afrique noire vous invite à explorer les origines dynamiques de l'étendue des expressions artistiques de l'exotique et intrigant continent africain.
    Depuis la découverte de Les Arts de l'Afrique noire à la fin du XIXe siècle lors des expositions coloniales, le continent noir s'est révélé une immense source d'inspiration pour les artistes qui, au fil du temps, ont constamment réinventé ces oeuvres d'art.
    La force de l'art africain subsaharien réside dans sa diversité visuelle, preuve de la créativité des artistes qui continuent à conceptualiser de nouvelles formes stylistiques. De la Mauritanie à l'Afrique du Sud et de la Côte d'Ivoire à la Somalie, des statues, des masques, des bijoux, des poteries et des tapisseries constituent une variété d'objets rituels quotidiens émanant de ces sociétés d'une riche diversité.

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