Picquier

  • Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière. Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies.
    Un livre lumineux sur le partage et le don, à savourer comme la cuisine de la jeune Rinco, dont l'épice secrète est l'amour.

  • L'histoire d'amour entre Hiromi, une jeune mère célibataire, et Chiyoko, une lycéenne, débute au moment où cette dernière s'apprête à se jeter sous un train. Avec Sosûke, le fils de Hiromi, les deux femmes fondent une nouvelle famille et ouvrent une maison d'hôtes d'un genre unique, baptisée l'Auberge de l'arc-en-ciel.

  • âpre coeur

    Jenny Zhang

    Elles ont 7 ou 9 ans, à New York. Elles s'appellent Christina, Lucy, Frangie ou Annie... Elles partagent des lits à punaises et des parents chinois qui luttent chaque jour pour les nourrir, leur payer l'école et les faire grandir dans le rêve américain. C'est leurs voix qui nous parlent, spontanées, crues, bouleversantes, elles racontent une enfance dans les marges, le racisme et la violence quotidienne, et l'amour immense des parents qui les protège et les étouffe pourtant.
    C'est ainsi qu'elles apprennent à sortir de l'enfance avec une audace et une soif de vivre qui éclatent à chaque page.
    Des gamines inoubliables qui font valser les clichés de la littérature d'immigration, dans ce premier roman d'une énergie folle qui laisse le lecteur étourdi.

  • Nous avons tous des possessions auxquelles nous tenons, mais à quel moment ces objets deviennentils des obstacles à notre bonheur ? L'auteur ne fait pas ici la complainte du progrès mais nous encourage à comprendre le lien invisible qui relie les choses et les êtres. Qui suis-je avec ces choses qui font partie de ma vie ? Qui suis-je sans ces possessions ?
    Il nous aide à discerner ce dont nous avons envie et besoin. Que le lecteur soit rassuré car vivre sobrement, ce n'est pas renoncer à tout ! C'est au contraire ne renoncer à rien de ce qui nous est essentiel.
    Ryunosuke Koike s'est vu confronté aux mêmes difficultés, aux mêmes incertitudes, et il partage ici, avec amitié, les leçons tirées de ses expériences.
    Car prendre soin de son intérieur, c'est avant tout prendre soin de soi.

  • Le ruban

    Ito Ogawa

    Une grand-mère fantasque et passionnée d'oiseaux trouve un oeuf tombé du nid, le met à couver dans son chignon et donne à l'oiseau qui éclot le nom de Ruban. Car cet oiseau, explique-t-elle solennellement à sa petite-fille, « est le ruban qui nous relie pour l'éternité ».
    Un jour, l'oiseau s'envole et pour les personnes qui croisent son chemin, il devient un signe d'espoir, de liberté et de consolation.
    Ce roman grave et lumineux, où l'on fait caraméliser des guimauves à la flamme et où l'on meurt aussi, comme les fleurs se fanent, confie donc à un oiseau le soin de tisser le fil de ses histoires. Un messager céleste pour des histoires de profonds chagrins, de belles rencontres, et de bonheurs saisis au vol.
    Un livre lumineux, tout de douceur, de fantaisie et de poésie... à lire pour se donner du baume au coeur (Page des libraires).
    Sortie en septembre 2016

  • Comment parle-t-on d'amour en chinois ? A travers les récits de quatre générations de femmes d'une même famille, nous découvrons un témoignage bouleversant sur la vie réservée aux Chinoises par l'Histoire. Des unions arrangées pour compatibilité révolutionnaire aux jeunes filles d'aujourd'hui pour qui le mariage n'est plus une fin en soi, ces femmes racontent le sentiment amoureux, l'attente, les souffrances et la perte, la solitude.
    La politique, l'Histoire sont là, mais bien davantage tout ce dont on ne parle pas d'habitude : les secrets qui se transmettent d'une génération à l'autre, les sentiments, les passions, les désirs. Et tout le poids du non-dit, qui brise ici les tabous en se révélant au grand jour. Un jeu de miroirs où société chinoise et domaine de l'intime se répondent pour esquisser une histoire amoureuse des femmes chinoises : combien elles ont changé dans leur manière de concevoir les relations sexuelles, les sentiments et la famille, et comment l'amour, envers et contre tout, peut résister et survivre à l'Histoire.

  • Pour les familiers qui fréquentent le lieu clos et magique de son épicerie, tilo est maîtresse dans l'art ancestral des épices.
    Elle a reçu ce savoir de " première mère " sur une île secrète de sa terre natale, l'inde, au prix de l'obéissance à des règles strictes et dans le respect du service et de la dévotion : elle possède le don de faire chanter les épices, mais aussi de guérir comme une véritable thérapeute. c'est ainsi que, dans ce quartier d'immigrés d'oakland en californie, elle se penche humblement, secrètement, sur les malheurs de ses clients.
    Elle pratique les mélanges et les incantations, cherche pour chacun l'épice-racine, clef intime qui restaure l'équilibre du corps et de l'âme. mais tilo, au coeur généreux et plein de compassion, violera un à un les interdits, dont celui de l'amour, au risque de remettre en cause ses pouvoirs. dans une prose imagée de conteuse, c. b. divakaruni dose et brasse odeurs et saveurs en une composition magistralement pimentée, nous initiant à la sagesse des épices maniés comme une discipline pour soulager la détresse et servir les forces de vie.

  • Mizuno, romancier, s'inspire d'un nommé Kojima, rédacteur dans une maison d'édition, pour former le personnage de son nouveau roman et lui donne par erreur le même nom. A la fin du roman, le personnage est assassiné par un tueur démoniaque qui ne laisse aucune trace. Le vrai Kojima meurt bientôt dans d'étranges circonstances, pendant que Mizuno vit une passion intense avec une femme mystérieuse dont il ne connaît ni le nom ni l'adresse. Quand les soupçons se referment sur l'écrivain, il est bien incapable de prouver son innocence ... On retrouve dans ce roman inédit les secrets de fabrication des grands romans de Tanizaki :
    Des situations équivoques et perverses où la fiction rattrape le réel, une atmosphère d'inquiétante étrangeté fondée sur le sexe et la mort.

  • Depuis un siècle, Le Livre du thé qui offre une introduction des plus subtiles à la vie et à la pensée asiatiques s'adresse à toutes les générations. Et ce grand classique, qui a permis naguère de jeter un pont entre l'Orient et l'Occident, n'a rien perdu de sa force et peut encore éclairer notre modernité.
    Le trait de génie d'Okakura fut de choisir le thé comme symbole de la vie et de la culture en Asie : le thé comme art de vivre, art de penser, art d'être au monde. Il nous parle d'harmonie, de respect, de pureté, de sérénité. Et de sagesse. Que nous contemplions l'évolution de la voie du thé à travers l'histoire, ou que nous nous projetions dans ce nouveau siècle, il convient encore et toujours de nous tourner vers Le Livre du thé.

  • Au Japon, porter plainte pour viol est synonyme pour les femmes de véritable suicide social. Une femme a pourtant pris le risque de parler à visage découvert. En 2015, Ito Shiori a 26 ans, elle est journaliste. Un soir, elle rejoint N. Yamaguchi - directeur dans une grande chaîne de télévision et proche du Premier ministre - au restaurant pour parler affaires. Quelques heures plus tard, elle reprend conscience dans une chambre d'hôtel, en train de se faire violer.
    Confrontée à la mauvaise volonté des pouvoirs publics et au silence des médias, Shiori mènera seule l'enquête sur sa propre affaire. A ce jour, elle n'a toujours pas obtenu justice. Le livre que vous avez entre les mains est son histoire, sa voix, et surtout son combat pour faire changer le regard que porte la société japonaise sur les victimes d'agressions sexuelles.

  • Avant de devenir le célèbre dessin animé de Takahata Isao, La Tombe des lucioles est une oeuvre magnifique et poignante de l'écrivain Nosaka Akiyuki. L'histoire d'un frère et d'une soeur qui s'aiment et vagabondent dans l'enfer des incendies tandis que la guerre fait rage ; une histoire qui est celle que Nosaka vécut lui-même, âgé de quatorze ans, en juin 1945. Mais Nosaka, c'est aussi un style inimitable, une écriture luxuriante que l'on reconnaît d'abord à son brassage de toutes sortes de voix et de langues.
    Une prose étonnante, ample, longue, qui réussit à, concentrer en une seule phrase des couleurs, odeurs et dialogues, secouée de mots d'argot, d'expressions crues, d'images quasi insoutenables, qui trouvent ici une beauté poétique et nouvelle.

  • Funérailles célestes est une histoire vraie d'amour et de perte, de loyauté et de fidélité au-delà de la mort.
    Xinran dresse le portrait exceptionnel d'une femme et d'une terre, le Tibet, toutes les deux à la merci du destin et de la politique. En 1956, Wen et Kejun sont de jeunes étudiants en médecine, remplis de l'espoir des premières années du communisme en Chine.
    Par idéal, Kej un s'enrôle dans l'armée comme médecin. Peu après, Wen apprend la mort de son mari sur les plateaux tibétains. Refusant de croire à cette nouvelle, elle part à sa recherche et découvre un paysage auquel rien ne l'a préparée, le silence, l'altitude, le vide sont terrifiants.
    Recueillie par une famille tibétaine, elle apprend à respecter leurs coutumes et leur culture. Après trente années d'errance, son opiniâtreté lui permet de découvrir ce qui est arrivé à son mari... Quand Wen retourne finalement en Chine, elle retrouve un pays profondément changé par la Révolution culturelle. Mais elle aussi a changé: en Chine, elle avait toujours été poussée par le matérialisme; au Tibet, elle a découvert la spiritualité.

  • Deux spécialistes de Rousseau sont conviés par un mystérieux collectionneur dans sa demeure de Bâle pour authentifier une oeuvre du peintre. Commence alors un véritable jeu de piste avec pour seul point de départ un roman anonyme en sept chapitres dont ils n'auront le droit de lire qu'un chapitre par jour et qui relate les derniers mois de vie du peintre jusqu'à sa mort en 1910.
    Coupés du monde, avec pour seule compagnie la toile de Rousseau, entre le jeune historienne japonaise Orie et son rival Tom, va naître une irrésistible attirance.
    Mais dans le monde plein de faux semblants des collectionneurs d'art, qui croire, et à qui faire confiance ?
    Une enquête-puzzle pour les amateurs de beauté et de mystère.

  • Tomura a dix-sept ans lorsqu'il rencontre un grand piano noir à l'odeur de forêt. Un coup de coeur qui devient une vocation : il sera accordeur ! Mais lui qui vit dans un petit village au coeur des montagnes et n'a jamais écouté de musique pourra-t-il réaliser son rêve ?
    Il faudra à Tomura beaucoup d'humilité, de générosité, traverser doutes et incertitudes, pour atteindre à la maîtrise de son métier. Il se coule dans le désir de chaque musicien pour qui il travaille, entend résonner ses histoires, ses joies et ses peines à travers son instrument, à la recherche du son juste, de l'accord plein.
    Pour faire résonner cette harmonie intérieure qu'il éprouvait dans la forêt de son enfance.

  • Lire les Chroniques de l'étrange, c'est écouter une voix unique en son genre - celle d'un brillant lettré du xviie ? siècle qui consacra toute son existence à recueillir les faits extraordinaires parvenus à sa connaissance. Cinq cent trois histoires d'une diversité étourdissante, qui témoignent des prodiges de la nature et des désordres de la société humaine. Spectres, dragons sans yeux, renardes espiègles, fonctionnaires véreux, dévoreurs de serpents, noces lunaires ou pluies de sapèques...
    Il faut plonger et se perdre dans cet univers incroyable et flamboyant pour découvrir en profondeur la civilisation chinoise, et pour s'adonner aux plaisirs du rêve et de la transgression".

  • Le mangaka Minami Shinbô dit avoir emprunté le cerveau d'un chat pour écrire ces vingt-six haïkus, avec l'ambition que cette vision féline du monde provoque chez son lecteur une forte commotion affective et intellectuelle.
    Un chat nonchalant, chapardeur, libre, cultivé et plein d'humour... Certains poèmes sont des clins d'oeil à l'histoire littéraire du Japon, le romancier Sôseki ou le poète Bashô.
    Images et textes se répondent, et on referme ce livre en se laissant envahir par le désir de devenir soi-même chat...

  • L'ivresse comme porte ouverte sur un ailleurs, dans la grande tradition chinoise.
    L'ailleurs de la création où le vin déborde la raison, le temps suspendu des fêtes et des réjouissances, mais aussi les règles et les protocoles qui tentent d'en réguler l'usage. Jacques Pimpaneau entrelace réflexions, histoires, anecdotes, légendes et poèmes pour nous livrer les vertus du vin et de cet art de vivre à la chinoise que, durant des siècles, les plus grands artistes ont pratiqué avec outrance ou raffinement.

  • Sôseki l'appelait son "roman-haïku". Au printemps, un jeune artiste décide de se retirer dans la montagne, loin des passions et de l'agitation de la cité, rencontre une jeune femme malicieuse et fantasque, rêve de peindre le tableau qui exprimerait enfin son idéal et ne réussit qu'à aligner poème sur poème !
    Au fil du texte, Sôseki livre sa propre vision du roman, de l'écriture, de la poésie, comme on laisse vagabonder sa pensée en cheminant sur des sentiers de montagne.
    Une belle méditation sur l'art et la création.

  • Un jour, Akhila décide de partir, seule, vers l'extrémité sud de l'Inde, là où se rencontrent l'océan Indien, la baie du Bengale et la mer d'Arabie, pour faire le point sur une vie qu'elle a l'impression de ne pas avoir vécue. Dans le train qui la conduit à destination, elle fait la connaissance de ses compagnes de voyage, avec lesquelles elle va partager toute une nuit l'intimité d'un compartiment réservé aux dames. À travers leurs confidences Akhila cherche la réponse aux questions qu'elle se pose : une femme a-t-elle vraiment besoin d'un homme pour être heureuse, pour se sentir épanouie ? Comment trouver en soi la force de vivre la vie qu'on a choisie, redevenir maîtresse de son destin ? En écoutant les femmes qui l'accompagnent, dont les récits reflètent ses propres contradictions, et en se replongeant dans un passé fait de renoncement, de sacrifices et de frustrations, Akhila comprend qu'elle seule peut trouver une issue à ses interrogations.

  • Née en 1892, vendue à l'âge de huit ans, kinu yamaguchi fera l'apprentissage du dur métier de geisha.
    C'est un peu l'envers du décor qu'elle raconte : avant de porter le kimono de soie, il lui faudra vivre un apprentissage rigoureux, étudier tous les arts de divertissement et endurer pour cela privations, exercices physiques traumatisants, soumission aux coups sous les ordres de la " mère " et des " grandes soeurs ". après son initiation sexuelle, elle s'enfuira, puis reviendra vivre dans le " quartier réservé " avant de devenir elle-même patronne d'une maison de geishas.


    Récit bouleversant, description édifiante de la vie de tous les jours dans l'intimité d'une okiya, avec ses cérémonies, ses coutumes, ses fêtes et ses jeux. on y entend des histoires de plaisirs, de chagrins, de courage aussi, qui éclairent sous un jour nouveau ce monde fermé sur lequel l'occident ne cesse de s'illusionner.

  • Tsukiko rencontre par hasard, dans le café où elle va boire un verre tous les soirs après son travail, son ancien professeur de japonais. Elle ne le dit pas, mais elle est, semble-t-il, une célibataire endurcie ; quant à lui, il est veuf depuis de longues années. Et c'est insensiblement, presque à leur coeur
    défendant, qu'au fil des rencontres les liens se resserrent entre eux. Des rencontres, il y en a beaucoup. Le livre choisit de n'en raconter qu'une
    douzaine, chacune comme un récit à part. Ces histoires sont tellement simples qu'il est difficile de dire pourquoi on ne peut les quitter. Peut-être est-ce l'air du bonheur qu'on y respire, celui des choses non pas ordinaires, mais si ténues qu'elles se volatilisent quand on essaie de les toucher. Ce livre agit comme un charme, il capte en plein vol la douceur de la vie avant qu'elle ne s'enfuie.

  • Haïkus

    Soseki Natsume

    Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue, Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie : moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la vie réelle, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude.

    « Affranchis de la question de leur qualité littéraire, ils ont à mes yeux une valeur inestimable, puisqu'ils sont pour moi le souvenir de la paix dans coeur... Simplement, je serais heureux si les sentiments qui m'habitaient alors et me faisaient vivre résonnaient, avec le moins de décalage possible, dans le coeur du lecteur. » Ce livre propose un choix de 135 haïkus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses OEuvres complètes au Japon.

  • Un vieux fou de poésie part en croisade contre tous les démons de la modernité qui enlaidissent la nature. Afin de sauver sa petite-fille de leur emprise, il l'enlève, embarque dans son errance une jeune fugueuse et un chauffeur de taxi, et part à la recherche d'une terre promise où persisteraient encore la beauté et la pureté originelles.
    Avec pour seul guide le Manyô-shû, le plus ancien recueil de poésie japonaise, il se lance dans l'impossible quête des lieux chantés par ces admirables poèmes. Impossible car le temps a bien sûr passé... Il mesurera bientôt les limites et les dangers de son rêve.

  • Ce livre se veut le livre du passage à l'acte pour les centaines, les milliers de gens qui n'ont plus tenu un crayon pour dessiner quelque chose depuis qu'ils ont quitté l'école, et que leurs doigts démangent. Et puis, pas seulement dessiner pour dessiner. Dessiner pour dire quelque chose, pour donner son avis et le partager. Si vous voulez vous construire une petite oasis dans le désert du train-train quotidien, dessinez vos propres mangas, sans prétention, vous verrez, vous y trouverez une satisfaction absolument sans égale.
    Surnommé le "Dieu du manga" au Japon, Osamu Tezuka est un mangaka mais également un scénariste, producteur et animateur japonais immensément reconnu. Il est l'auteur d'un nombre colossal d'oeuvres, dont Astro Boy, Le Roi Léo, Princesse Saphir ou encore Black Jack. Son style graphique expressif, au trait clair, va révolutionner le dessin et ouvrir la voie vers le manga moderne. Il est considéré aujourd'hui comme le pionnier des standards de l'animation japonaise actuelle.

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