Tatamis

  • Le 31 octobre 1517, Martin Luther accrochait ses 95 thèses aux portes de l'église de Wittenberg et lançait un mouvement qui a bouleversé le monde : la Réforme protestante. 500 ans plus tard, jour pour jour, paraît un livre de débat entre un catholique et un protestant, dans lequel tous les thèmes qui déchirèrent l'Église et l'Europe sont abordés.
    Simples croyants, ils ne sont ni théologiens, ni philosophes. Leur dialogue n'en est que plus accessible et intéressant. Samuel, le catholique, est né catholique et resté catholique jusqu'à ce jour, où il a 39 ans. Jean, le protestant, est né athée, et converti au protestantisme à l'âge de 36 ans. Il a aussi 39 ans.
    Samuel défend mordicus les trésors de son Église : des Pères de l'Église à Vatican II en passant par les sacrements, le rôle de Marie, du pape et de la Tradition. Jean, de son côté, défend férocement les 5 Solae (Sola gratia, Sola scriptura, Sola fide, Solus Christus, et Soli Deo gloria).
    Des fruits du catholicisme et du protestantisme, à la Bible, au libre arbitre, en passant par Marie et l'avenir du christianisme, mais aussi le rapport à l'Islam, la science et la foi, ils échangent leurs points de vue de façon virile et bienveillante, dans le seul but de faire avancer autrement la controverse qui anime le monde depuis 500 ans.
    Ce livre s'adresse donc aussi bien aux catholiques qu'aux protestants, aux chrétiens qu'aux autres croyants, et aux croyants qu'aux athées qui voudraient mieux comprendre ces deux visions du monde et de Dieu.

  • L'ombre du djihad

    Guy Millère

    • Tatamis
    • 18 Octobre 2018

    Nous sommes en guerre.
    C'est une guerre sournoise où l'ennemi n'a pas d'uniforme, et peut s'en prendre à des policiers ou des soldats, mais le plus souvent, frappe indistinctement des gens qui se contentent de vivre leur vie.
    C'est une guerre planétaire : aucun endroit sur terre n'est à l'abri.
    C'est une guerre longue déjà. Elle était là le 11 septembre 2001, lors des attentats qui ont frappé New York et Washington. Elle se perpétrait à Beyrouth en 1983, dans l'attaque contre les troupes françaises et américaines, à Munich en 1972, dans les assassinats d'athlètes juifs aux Jeux Olympiques, en Algérie dès les années 1950, dans les atrocités commises par le FLN.
    C'est une guerre bien plus ancienne, qui trouve ses racines et ses références il y a 1400 ans.
    C'est une guerre totale. Elle est menée avec des armes à feu et des poignards, des bombes et des ceintures de Semtex, des voitures et des camions, des avions emplis de passagers, parfois avec des hachoirs et des couteaux de boucher.
    C'est une guerre qui recourt au terrorisme parce qu'il sème la peur et peut paralyser des pays entiers pour quelques milliers de dollars ou d'euros, voire pour beaucoup moins.
    C'est une guerre menée au nom d'Allah et du djihad, et dans laquelle l'islam est omniprésent.
    C'est une guerre qui vient, peut-être, tout juste de commencer.
    De nombreux livres ont déjà été consacrés au sujet.
    J'ai écrit les pages qui vont suivre pour aller plus loin.

  • En ces temps de crise, le système D est devenu le B.A BA pour vivre, voire survivre. Des millions de Français sont au chômage, ou bien touchent une assistance sociale qui représente tout ou partie de leur salaire. Sans compter les travailleurs pauvres, les familles surendettées, et tous ceux qui n'arrivent pas à boucler leurs fins de mois.
    Heureusement il est de plus en plus facile de gagner des revenus complémentaires, et ce petit livre a pour but d'en donner les principales pistes. Internet est sans doute le moyen le plus incontournable aujourd'hui pour gagner des revenus importants, jusqu'à 1000€ par mois, en complément de son activité principale. Tout dépend du temps que vous êtes prêt à y consacrer, et des compétences dont vous disposez. Et encore faut-il connaître les bons plans qui existent mais que peu de gens connaissent.
    Nous étudions aussi des domaines aussi divers que la création d'entreprise, les tests cliniques, les brocantes et autres petits boulots. Ce livre vous rendra donc beaucoup de services, en vous faisant gagner du temps, de l'énergie et de l'argent.

  • Faut-il y revenir encore ? Bien sûr qu'il le faut ! Les calomnies, les falsifications, les distorsions et les diffamations ne cessent pas.
    L'histoire est remplacée par la propagande.
    L'information se trouve submergée sous le flot incessant de la désinformation.
    Tout se passe comme si un consentement au crime se trouvait installé dans les têtes.
    Je parlerai ici d'Israël, mais en en parlant, je parlerai de bien davantage.
    La situation actuelle au Proche-Orient dépasse de beaucoup le Proche-Orient. Elle est une ligne de fracture et de séparation.
    Civilisation ou barbarie. Démocratie ou totalitarisme. Amour de l'accomplissement ou ressentiment criminel.
    Il y a sept décennies, on avait cousu sur les vêtements des Juifs d'Europe une étoile jaune qui les désignait à la vindicte et à l'ostracisme. Un peu plus tard, les conséquences de la vindicte et de l'ostracisme sont venues. La trajectoire dessinée s'est achevée à Auschwitz.
    Aujourd'hui, nul ne coud plus d'étoile sur les vêtements des Juifs où que ce soit sur terre, mais une étoile jaune plus immense s'est dessinée qui vient surplomber un pays et un peuple.
    La vindicte et l'ostracisme s'installent. Les conséquences s'esquissent, inquiétantes et maléfiques. Nulle trajectoire ne mène vers Auschwitz, mais ceux qui veulent détruire Israël et, de fait, anéantir le peuple juif ont aujourd'hui d'autres moyens que les chambres à gaz, les fours crématoires et le Zyklon B. Il y a sept décennies, nombre de braves gens en Europe ont consenti, et se sont faits complices. Quelques-uns, trop rares, se sont dressés et ont dénoncé l'ignominie. Aujourd'hui, un consentement se dessine à nouveau. Une complicité. Ceux qui se dressent sont rares, bien trop rares. L'ignominie avance. Savez-vous, disaisje, de quel côté vous vous situez ? Il est des moments où ne pas choisir est une forme de choix.

  • Le livre noir de l'automobile

    Jean Robin

    • Tatamis
    • 4 Novembre 2014

    L'automobile a bonne presse, sans doute du fait qu'elle finance largement la presse par une publicité monstrueuse. Pourquoi les constructeurs éprouvent-ils tant le besoin de promouvoir leur production, alors qu'elle est censée répondre à un besoin vital de l'être humain ? Cela ne cache-t-il pas une réalité moins rose ?

    L'automobile est de très loin le moyen de transport le plus mortel et handicapant de toute l'histoire de l'humanité. Il est aussi le plus polluant, le plus bruyant, le moins rentable, celui qui détruit le plus les paysages, qui fait perdre le plus de temps à ses utilisateurs, qui creuse le plus les inégalités sociales, etc.

    En fait, sans la publicité, l'automobile n'aurait eu aucune chance de s'imposer au 20ème siècle comme principal moyen de transport. Associer le sexe et l'automobile est sans doute la meilleure trouvaille des propagandistes, mais les résultats sont sous nos yeux, à peine un siècle après que l'automobile ait colonisé le monde.

    Ce livre noir de l'automobile fait un point sans détours ni raccourcis sur l'état du monde dominé par l'automobile, et ce n'est pas beau à voir. En refermant ces quelques 200 pages, on se dit qu'il serait temps de donner un bon coup de frein à main et de se demander si l'humanité a véritablement progressé grâce à la démocratisation de l'automobile.

  • Les Français sont attachés à la Sécurité sociale parce qu'elle permet à la plupart des gens, d'avoir accès à des soins performants de manière relativement simple. Pourtant quand une personne va voir son médecin de famille, à la fin de la consultation, quel qu'en soit le motif, elle lui demande si ce qui est prescrit, médicaments ou examens, est remboursé, si les spécialistes sollicités prennent un dépassement, si l'éventuelle intervention chirurgicale est bien prise en charge, etc. Si la réponse est négative, le patient demandera, s'il ne peut y faire face, à changer de traitement, à sursoir à l'examen ou à l'intervention. Parfois une personne est dans une situation telle, qu'elle ne conçoit pas la nécessité ou l'intérêt de soins. Elle a d'autres préoccupations. Notre Sécu a des défaillances qui s'accentuent sans cesse. Elle prend de plus en plus d'argent aux Français et rembourse de moins en moins. Il y a toujours des personnes qui ne sont pas couvertes. La pérennité des ressources financières n'est pas assurée.
    Ce livre traite ces difficultés dans le contexte économique de la France. Il propose des solutions cohérentes et éprouvées pour que tous les Français puissent toujours bénéficier des meilleurs soins.

  • Les séries TV françaises sur l'école sont le miroir de notre société post-moderniste, c'est-à-dire qu'elles décrivent fidèlement, hélas, ce qu'est devenue l'école depuis une quarantaine d'années et surtout, ce qu'elle doit être : à savoir non plus un sanctuaire voué à l'acquisition des connaissances, mais un lieu de vie.
    Ainsi, ce monde éducatif, dans l'Instit, Le Lycée, Madame le Proviseur ou La cour des Grands, avec sa violence, ses drames, ses conflits mais aussi ses plaisirs : la fête, l'amour sous toutes ses formes - même les plus choquantes - nous renvoie l'image de notre société narcissique, holiste, tribalisée, où la loi est sans cesse édulcorée, pour ne pas dire bafouée, par l'idée fallacieuse que le mal, le délit, sont toujours la conséquence de la misère et de l'injustice sociale. Où la discipline est laissée à la discrétion de chacun, c'est-à-dire de personne.
    Ces séries télévisées nous tendent le miroir de notre décadence assumée, voulue par les jusqu'au-boutistes du progrès, du changement, de l'utopie en marche, festive et galopante, qui nous entraîne vers un totalitarisme mou mais bien décidé à prospérer sur les ruines du monde moderne.

  • " quand on commence à faire des concessions, on ne peut plus s'arrêter.
    Qui avait prononcé cette maxime étrange, et à quel moment ? c'était la pure vérité ! mais qui pouvait dire qu'il eût jamais concédé quoi que ce soit, où était sa faute ? dans sa famille, il n'y avait eu que des militaires. lui aussi, il avait voulu entrer dans l'armée, dès son plus jeune âge. dans l'armée de ce pays, de ce bloc militaire. alors qu'il était gosse, on avait changé de religion. et puis après ? la religion, ce n'est qu'une pièce rapportée, un gadget qui ne signifie rien du tout.
    Le pays ne s'était pas transporté ailleurs, la population était toujours là, même si les vagues migratoires successives avaient provoqué une énorme croissance démographique, et l'ennemi traditionnel restait la russie, comme par le passé. on avait frôlé le conflit avec elle du temps de son arrière-grand-père, à l'époque de la guerre froide, cela pouvait se produire aujourd'hui encore. rien n'avait changé.
    Et il ne faisait que son devoir. oui, mais quel avenir préparait-il à ses enfants? lui n'était pas comme ces gens là, assette n'était pas non plus comme ces gens là. mais les enfants, eux, les enfants allaient se fondre dans leur masse, comme une cuillère de café en poudre dans un bol d'eau bouillante. ses petits enfants ne feraient plus qu'un avec eux. quand on commence à faire des concessions, on ne peut plus s'arrêter.
    ".

  • Tapie occupe le devant de la scène médiatique depuis de nombreuses années. L'homme choque, agace, dérange mais ne laisse personne indifférent.
    Comment expliquer l'exceptionnelle durée de cet évènement ? Quelle en est la nature exacte ? Lénine disait qu'un fait est d'ordre politique, lorsqu'il concerne des millions de personnes. Si cette hypothèse est exacte, alors Tapie est incontestablement un fait politique majeur des trente dernières années.
    Les causes qui propulsent de manière récurrente Bernard Tapie sur le devant de la scène, sont multiples. Le phénomène Tapie est présenté comme un banal fait divers. La chose est entendue, Tapie serait un escroc. Or, si tel était le cas, son sort aurait été scellé depuis que la Justice a été saisie, c'est-àdire depuis longtemps, et les Français se seraient lassés d'un scénario répété ad nauseam. Mais Tapie n'intéresse pas le seul public des gazettes. Il focalise l'attention des hommes politiques et ce au plus haut niveau.
    Alors qu'un point final semblait avoir été mis à « l'affaire » sous la présidence de Nicolas Sarkozy, pourquoi à peine élu, le Président François Hollande l'a-t-il bruyamment propulsée sur le devant de la scène ?
    Pourquoi contester, a priori sans preuve et sur de simples soupçons, la décision régulièrement rendue par un tribunal arbitral composé de membres prestigieux ? Quelle est la signification de cette mise en cause brutale d'une décision de justice revêtue de l'autorité absolue de la chose jugée ? Quel bénéfice le nouveau pouvoir socialiste espère-t-il tirer de ce véritable coup de tonnerre ? De ce nouveau scandale qui ne concerne pas le seul Bernard Tapie, mais la régularité de fonctionnement de la Justice elle-même ? Pourquoi jeter le discrédit sur l'Institution judiciaire en la personne de certains de ses membres les plus prestigieux ? Que signifie ce regard inquisitorial sur les « juges » ? L'auscultation de leur moindre faits et geste passés ?
    En un mot, que cache et que révèle cette affaire dans « l'Affaire » ? Que nous dit-elle des rapports que le nouveau pouvoir politique tente d'instaurer dans la société française ? De son emprise sur la Justice ? De quelle sorte de réalité «Bernard Tapie » est-il le nom ? Expression d'une forme soft de la terreur d'État ou recherche de la justice ? Réactivation spectaculaire de procès type « Procès de Moscou » ?
    Par ailleurs, par-delà son exploitation « politicienne » que tous ont soulignée, l'Affaire Tapie n'est-elle pas le signe des blocages et des anachronismes qui précipitent notre pays dans le déclin ? De son désarroi face à la mondialisation ? Pendant que la Chine produit des « Bernard Tapie » par milliers, pourquoi ce rejet ? Pourquoi cet acharnement ? Ne projette-t-on pas sur le « bouc émissaire » Tapie la part d'ombre, la part maudite que notre société porte en elle et dont elle ne peut se défaire?

  • Monstre politique moderne, l'Union Européenne est vécue à la fois comme machinerie absurde, informe et incapable de défendre ses habitants. Mais elle est souvent perçue comme un mal nécessaire. Il est bien regrettable, pense-t-on, qu'elle soit à ce point anti-démocratique, tatillonne, braquée sur les seuls intérêts des multinationales, mais, dans le monde actuel, comment s'en passer? Et les partis politiques, y compris parmi ceux qui se disent progressistes, d'entonner la rengaine et de sauter comme des cabris : "L'Europe! L'Europe! L'Europe!"... avant de passer à autre chose.

    L'Union Européenne est ainsi largement absente des débats politiques. Néanmoins, il ne se trouve pratiquement plus de sujet, y compris de la vie quotidienne, dans lequel l'Union Européenne ne fourre son nez. Et pourtant... Démocratie de façade, politiques axées sur des intérêts privés étroits qui ne coïncident pas avec ceux des populations, courte-vue, défense acharnée d'une idéologie unique, celle du néolibéralisme, l'Union européenne promeut une certaine barbarie en politique, mais aussi dans ses relations avec le reste du monde. Au delà, elle contribue à détruire l'idée même de société, menant avec l'obstination la croisade des néolibéraux rêvant que nous vivions pour être des marchandises, des fantassins combattants pour leur survie, des non-citoyens silencieux, qui consomment, qui produisent ou qui n'existent pas. Et qui surtout se taisent. Le silence qu'elle aime est celui des cimetières.

  • En 2005, les éditions Flammarion publiaient "Confessions d'un baby-Boomer" de Thierry Ardisson. Au même moment, un jeune inconnu décidait de mener sa propre enquête loin des spots de la promo du livre. Seul un travail de taupe enfermé plusieurs mois dans des archives et bibliothèques pouvait permettre la découverte du premier mensonge, puis celle d'une véritable industrie d'impostures jamais révélées, de la part du présentateur emblématique de France 2. En 2006, dix ans jour pour jour après la crise des animateurs-producteurs de France Télévisions, Jean Robin décide d'étendre le champ de son investigation mais voit étrangement son livre-enquête refusé par une vingtaine d'éditeurs français, souvent sans même en avoir lu une seule ligne. Car le sujet est tabou dans les milieux de l'édition, qui dépendent en grande partie des faveurs de Thierry Ardisson et de ses copains pour écouler leur « marchandise ».

    Absent de la polémique en 1996, le présentateur de Tout le Monde en Parle est devenu le chef de file d'une génération d'irresponsables télévisuels subventionnés par chacun d'entre nous. Qu'ils soient condamnés en justice, ou pris en flagrant délit d'imposture, personne ne réagit, du sommet de l'Etat à la direction de France Télévisions, à l'exception notable d'Arrêt sur Images sur France 5. Alors pourquoi, et surtout comment ont-ils réussi à tuer la télé publique ?

    Plagiats à échelle industrielle, manipulations, pressions et mensonges de masse sciemment orchestrés : bienvenue dans les loges de France Télévisions et dans les vraies confessions du baby-Boomer, celles qu'il n'a pu évidemment vous avouer.

  • Il était l'un des plus grands compositeurs russes de son temps. Piotr Ilyitch Tchaïkovski est mort dans d'étranges circonstances.
    Ses oeuvres, "Le lac des cygnes", "Cassenoisette", "Eugène Onéguine", "La Dame de Pique", "La symphonie pathétique", etc. sont inscrites en lettres d'or au panthéon de la musique mondiale. Le tsar Alexandre III lui offrit des funérailles nationales, les plus grandioses que Saint-Pétersbourg ait jamais connues. Depuis, le monde se demande ce qu'il est réellement advenu dans l'existence de Tchaïkovski durant les toutes dernières années de sa vie et les mois qui précédèrent sa fin tragique.
    L'auteur, à partir de documents authentiques, du journal et de la correspondance privée de Tchaïkovski, relate l'existence du compositeur, liée aux aventures de deux Américaines qui partagèrent son intimité, et ses errances à travers l'Europe, la Russie et l'Amérique.
    Ce roman offre une description originale de l'empire des tsars, de ses institutions, ses coutumes, ses codes et ses contrastes via ce musicien de génie dont la personnalité et la sensibilité intriguèrent tant ses contemporains.

  • Née au coeur de l'Islam, l'Algérie, elle y (sur)vécut trois décennies avant de pouvoir s'en évader, comme on s'évade de prison. Trois décennies dont une noire (ou rouge) :
    Celle de la guerre civile au nom d'Allah, pendant laquelle le sang des Algériens et des étrangers (les moines de Tibhirine entre autres) y coule à flot. Le terrorisme islamique a par la terreur mis à genou tout un pays. Contre vents et marées, en temps de paix comme en temps de guerre et au risque de sa vie, elle résiste et refuse de se soumettre à l'Islam.
    Aquila ne s'est jamais sentie musulmane, elle a rejeté très tôt la religion de sa naissance. Elle force son destin en quittant l'Algérie à 30 ans pour une terre non-musulmane : la France. Elle coupe les ponts avec sa famille qui voulait la forcer, même en France, à un mariage avec un musulman, lui interdisant de se marier avec un non-musulman.
    Devenue femme libre et indépendante en France, elle découvre que la France et l'Occident sont à leur tour des terres déjà conquises en partie par l'Islam, via l'immigration musulmane légale et illégale encouragée et subventionnée par la lâcheté des politiques et la naïveté des peuples qui les élisent.
    Alors que des hordes de musulmans et terroristes déguisés en réfugiés déferlent par milliers sur les rivages sud de l'Europe dans la sidération générale d'une société désarmée, elle quitte avec sa famille chrétienne la France pour un îlot de paix du Pacifique pour se soustraire à l'islamisation de l'Occident et à la vallée du carnage qui s'annonce.
    C'est au fil de ce périple, tant géographique que spirituel, qu'Aquila nous dévoile le véritable visage de l'Islam. Elle nous alerte des dangers de l'islamisation du monde libre et de ce qui nous attend si nous continuons d'ignorer la déclaration de guerre ouverte de l'islam contre l'Occident.
    Un regard implacable et critique de l'intérieur, un témoignage précieux, une torche qui éclaire les ténèbres et montre la voie vers la lumière.

  • L'Eglise catholique se présente depuis près de 2000 ans comme l'incarnation sur Terre de la morale, de la charité, du vrai, du bien et du juste. Pourtant, à y regarder d'un peu plus près, toute son histoire est jonchée de cadavres, de persécutions, de scandales sexuels, d'antisémitisme et d'injustices en tous genres.
    On juge un arbre à ses fruits, enseigne Jésus-Christ, dont l'Eglise se réclame, et c'est sur cette base que chacun pourra se faire une opinion sur l'Eglise catholique à travers ce livre noir. Car enfin, quand des papes ont organisé des orgies sexuelles à Rome, cela n'a pas suffi à les désavouer. Quand l'Inquisition fut mise en place, en opposition totale avec le message d'amour du Christ, pour torturer, brûler, et assassiner les hérétiques réels ou supposés, les catholiques ne semblaient pas dérangés outre mesure. Et quand les massacres de protestants, de juifs, de païens, d'athées et d'Indiens étaient soutenus par la papauté et relayés parmi les catholiques, l'Eglise a mis plusieurs siècles avant de reconnaître ses horreurs et s'en repentir, mais pour une petite partie de ses crimes seulement.
    Les catholiques cherchent à cacher ou à minimiser cette histoire macabre et peu reluisante, pourtant il était de notre devoir, après avoir publié une douzaine de livres noirs, de ne pas oublier celui du catholicisme. La France n'est-elle pas, après tout, la fille aînée de l'Eglise ?

  • Nous devons nous poser 2 questions : Dieu existe-t-il ? S'il existe, lequel est-il ? Pour cela nous avons des preuves physiques et tangibles, qui doivent nous mener à la résolution de cette énigme, à l'instar d'un détective cherchant à élucider un crime.
    Israël d'une part, et la Scandinavie d'autre part ont donné les meilleurs fruits de toute l'histoire de l'humanité, dans des sociétés clairement dominées par le théisme. Or il s'agit de deux croyances qui, sous l'appellation de christianisme, reconnaissent le même Dieu, qui est le Dieu de la Bible.
    Certaines cultures permettent aux hommes (et aux femmes) d'être libres et égaux en droit, d'autres pas. Certaines plongent les humains dans la pauvreté, la famine, la souffrance, l'inégalité, d'autres dans l'opulence, le bien être, l'égalité relative. Certains sont écologiques, d'autres pas. Etc.
    C'est en fonction de ces critères finalement assez simples que nous allons nous pencher sur des preuves de l'existence de Dieu. Notre postulat de départ est donc le suivant : si Dieu existe, il s'est manifesté d'une manière ou d'une autre aux hommes, qui ont suivi ses conseils, et dont les fruits sont meilleurs que les autres (preuves 19 à 50).
    Par ailleurs nous ajouterons à ces preuves-là des données factuelles assez parlantes, autour des questions principales de l'existence (voir preuves 1 à 18). Nous parvenons ainsi à cinquante preuves de l'existence de Dieu, c'est-à-dire des données factuelles qui ne s'expliquent pas rationnellement autrement que par la grâce divine.
    Si vous êtes athée ou agnostique, et que vous êtes ouvert aux preuves factuelles, scientifiques et vérifiables, vous devez soit chercher des explications rationnelles à ces preuves en excluant le Dieu de la Bible comme cause ; soit accepter ces faits comme preuves de l'existence du Dieu de la Bible et vous convertir au christianisme.

  • Les Berbères dans la Bible

    Nabil Ziani

    • Tatamis
    • 18 Octobre 2018

    L'histoire de l'Afrique du Nord est restée un mystère depuis les temps les plus anciens. Plusieurs publications ont essayé de la retracer mais, manquant d 'éléments probants, elles divergent considérablement. De plus, elle a plus été racontée par les conquérants que par les autochtones qui sont resté depuis des siècles sous dominations étrangères.
    Cependant, il y a une source qui n'a jamais été exploitée dans le recherche de la vérité sur l'identité des berbères, de leurs origines et de leur place dans l'Histoire de l'Humanité : la Bible.

    L'auteur de ce livre a parcouru les textes bibliques à la recherche d'éléments probants, pouvant reconstituer l'Histoire des Amazighs. Depuis le livre de la Genèse à celui de l'Apocalypse, des éléments épars ont été retrouvés. Une fois mis côte à côte, ils racontent l'histoire des berbères depuis les origines et s'étendent même jusqu'à la fin des temps, puisque plusieurs prophéties en parlent spécifiquement.

    Pour retrouver les Berbères dans le texte biblique, l'auteur, ancien enseignant en Méthodologie de la Recherche, a du faire appelle à une méthode spécifique, sans laquelle il serait impossible de décrypter les paroles des prophètes, des apôtres et des évangélistes.
    Qui est le peuple Berbère, d'où vient-il est ou va-t-il ? Quelle est sa situation actuelle, et quelle relation a-t-il avec l'Occident et le reste du monde ?

  • Depuis près de quarante ans, il ne se passe pas un jour sans que le mot CRISE ne vienne nous percuter : crise du pétrole, du logement, de l'emploi, de l'économie, de la société, de la culture, du vivre ensemble, de l'identité, de l'Etat.
    Constatant que ceux qui nous dirigent, c'est-à-dire ceux qui sont à la tête de l'Etat, se sont avérés incapables de nous débarrasser de ce fléau, je me suis demandé s'il était possible d'y faire face ? La référence constante à la lutte contre la crise est un écran de fumée ou un aveu d'échec et d'incompétence.
    Mais alors, le diagnostic a-t-il été fait ? Est-il partagé ? Est-il valide ? A-t-on une stratégie qui en découle ? J'ai cherché les réponses. J'ai TOUT entendu à leur propos, mais ce qui m'est apparu le plus sincère fut la déclaration du Président Mitterrand vers la fin de son deuxième mandat le 14 juillet 1993 " en matière de lutte contre le chômage, on a tout essayé". Ce constat terrible pouvait être étendu à toutes les dimensions de la crise, et donc à la crise elle-même.
    Dans ces conditions mon interrogation ne portait plus sur la crise, mais sur le moyen qui se dressait théoriquement contre elle : l'ETAT. N'était-ce pas lui finalement qui l'animait et l'alimentait ?
    Ce ne fut pas mon état d'esprit lorsque j'en entreprenais l'étude vers le milieu des années quatre-vingt-dix. Mais au fur et à mesure de mes travaux, mes doutes sur l'efficacité de notre Etat se confirmèrent. Je m'apercevais que les objectifs que se fixaient nos dirigeants montraient qu'ils avaient perdu la raison. L'Etat, loin de neutraliser la crise, était dévoré par elle, mais tous ceux qui le peuplaient s'en accommodaient finalement fort bien.

  • Ce livre n'a rien d'un roman, il ne cherche pas à plaire, simplement à attirer l'attention de tous les citoyens responsables ou non de l'évolution de l'autonomie des personnes moins valides. Il est né des observations personnelles et des réactions qui m'ont été transmises par les personnes concernées, désabusées de voir que l'espoir qu'elles avaient conçu lors de la promulgation de la loi de 2005 était proche de l'utopie.
    Ce n'est pas la première loi qui a donné des espoirs, mais elle semblait tellement bien étudiée, tellement précise et orientée vers la reconnaissance des droits des handicapés comme citoyens à part entière que je constate de plus en plus le découragement et la lassitude des intéressés.
    Je n'ai repris que les détails qui ont échappés aux médias très peu intéressés par le handicap pour la plupart d'entre eux. Le texte est une suite d'interventions sur des points précis dont l'importance échappe au commun des mortels tant qu'il n'est pas confronté au problème. Avec mes commentaires personnels. Il n'y aura donc pas tous les problèmes de l'accessibilité, il faudrait plusieurs tomes pour en venir à bout.
    L'ouvrage s'adresse à toutes les personnes responsables ; élus, techniciens, architectes, en les informant d'une certitude appuyée par les statistiques officielles : la moitié de la population termine sa vie affectée par un handicap. La désinvolture avec laquelle ils ou elles traitent les problèmes des handicapés peut très bien se retourner contre eux en fin de vie. Il faut y penser.
    Mais il s'adresse aussi à tout un chacun. Les nombreuses incivilités constatées quotidiennement portent atteinte à la citoyenneté de toutes les personnes moins valides. Et le handicap peut vous atteindre à tout moment.

  • L'union européenne, c'est la paix, la prospérité et la démocratie. Voici ce que les gouvernants et hauts fonctionnaires des principaux pays européens nous promettent depuis 1957 et le Traité de Rome, qui fonda ce qu'on appelle aujourd'hui l'Union européenne.
    50 ans plus tard, force est de constater que ces promesses n'ont jamais été réalisées. La crise que connaît l'Europe dure depuis 1973, et loin de l'endiguer, la construction européenne n'a fait que l'accélérer, les pays de la zone euro étant encore plus en crise que les autres, mis à part ceux d'Afrique.
    L'Union européenne est-elle pour quoi que ce soit dans la paix relative qui règne sur le continent, ou bien cela vient-il surtout de la bombe nucléaire qui dissuade tout conflit d'ampleur ? En tout cas, l'Union européenne n'a pas empêché la guerre en Bosnie et les bombardements de l'OTAN qui ont suivi, ni l'occupation de Chypre par la Turquie qui dure encore aujourd'hui.
    Comme pour le livre noir de la gauche et le livre noir de l'islam, l'auteur regroupe des centaines de sources permettant d'être irréprochable dans son approche factuelle, journalistique et historique. Le lecteur sera souvent surpris par des aspects de l'histoire dont il n'a jamais entendu parler, et se verra parfois confirmé dans les informations qu'il avait sur des sujets moins méconnus.

  • Dieudonné M'bala M'bala et Alain Soral sont devenus les leaders incontestés de la dénonciation du complot « talmudo-sioniste » en France, depuis la campagne de leur « parti anti-sioniste » pour les élections européennes en 2009. Hélas, cette dénonciation obsessionnelle cache difficilement une rancoeur particulière des deux hommes contre de nombreux juifs, rancoeur qui les unit par-dessus toutes leurs différences (pourtant nombreuses).
    Portés par une partie de la jeunesse française issue des banlieues et d'ailleurs, l'humoriste-politique et le politiquehumoriste surfent de succès commerciaux en succès d'audience sur internet, après avoir réussi dans les grands médias dont ils ont finalement été exclus.
    Ils alimentent ainsi la division parmi les Français, nourrissent la haine, et favorisent l'importation du conflit israélo-palestinien.
    Aujourd'hui les joueurs de l'équipe de France de basket, championne d'Europe en titre, Yannick Noah, personnalité préférée des Français, et des militaires en poste reproduisent en public des gestes exprimant le soutien à Dieudonné et Soral. Les autorités s'en préoccupent, et le phénomène semble de plus en plus incontrôlable, notamment à cause d'Internet.
    A qui la faute ? Pouvait-on anticiper et éviter un tel phénomène ? A quoi peut-on s'attendre désormais de la part de ces deux personnalités et de tous ceux qui les suivent plus ou moins aveuglément ? A ces questions et à quelques autres, ce livre essaie d'apporter une réponse, fruit d'une dizaine d'années d'étude de ce phénomène, y compris en contact avec les deux hommes.

  • Pour la première fois dans le monde francophone, un ouvrage, destiné au grand public et non à des spécialistes, met en valeur l'apport linguistique de la langue hébraïque sur six langues contemporaines (français, espagnol, italien, anglais, allemand, russe), et propose des comparaisons étymologiques jusqu'ici inédites, démontrant par là les origines judéo-chrétiennes de la civilisation occidentale.
    L'auteur révèle ainsi la portée universelle de l'hébreu du fait qu'il constitue la langue de la première religion monothéiste, et qu'il a visiblement inspiré dès le Moyen-âge de nombreux théologiens, universitaires, et hommes de lettres du Vieux Continent.
    On découvre dans ce livre étonnant la réalité de Babel, soit les correspondances étymologiques, consonantiques ou lexicales entre ces langues, à partir de comparaisons entre la langue sémitique et les principaux idiomes européens.
    Ainsi, en constatant, par exemple, des connexions communes entre QEVER (tombe) - inscrit dans Genèse 23,19 - et "couverture" ou bien entre GIBOR (traduction dans Genèse 10,8 : puissance, force) et "gobierno" ("gouvernement" en espagnol), ce livre pourrait bien, un jour, modifier les dictionnaires étymologiques des langues européennes.
    Le mot "schisme" proviendrait de SICHEM, lieu où le peuple d'Israël fut séparé ; le grec empruntera à l'hébreu le "scopos" qui signifie "observer", à un point de vue de Jérusalem nommé SCOPUS.
    Ce livre est un petit bijou de linguistique, qui nous fait découvrir par les mots et leur beauté poétique, l'histoire qu'elle soit dite sainte ou historique, à travers une foultitude d'exemples. Il témoigne aussi de la présence du peuple juif en Occident depuis 2000 ans et démontre, en particulier, l'attachement du judaïsme à l'Europe.
    Outil précieux pour tous ceux qui aiment les mots, leur étymologie, et aussi pour les fervents d'exercices de gymnastique intellectuelle. Un livre qui intéressera également aussi bien les hébraïsants et les biblistes que les linguistes et les sciences humaines : l'hébreu est souvent plus proche des langues indo-européennes qu'il n'y parait. Cette étude a obtenu les félicitations de l'Unesco et a retenu l'attention du Collège de France et des Universités américaines Harvard, Columbia et Stanford.

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