nicolas rey
-
«Y a pas un proche qui pourrait vous dépanner ? - Je n'ai plus de proches. - C'est-à-dire ? - C'est-à-dire que je n'ai plus que des lointains.» Diego Lambert n'a plus le choix. Ce mâle blanc, hétérosexuel de presque cinquante ans, alcoolique repenti, ex-cocaïnomane, sans chéquier ni permis de conduire a assurément touché le fond. Alors, pour ne pas couler définitivement, il doit se résoudre à faire ce qu'il s'était toujours interdit en demandant de l'aide à son père. Un homme autoritaire, dominateur, avec qui il n'a jamais su dialoguer autrement que dans la colère. Mais contre toute attente, le patriarche accepte de l'aider... non sans imposer ses conditions ! En échange de cinquante mille euros, Diego devra endosser le rôle que personne ne veut jouer dans l'entreprise paternelle : celui du salaud de service, du liquidateur chargé de licencier quinze employés de la multinationale. Il croit tenir là son salut. Mais rien - absolument rien - ne va se passer comme prévu.
-
« Je me suis d'abord tapé une décennie d'études pour en arriver là. Dix putains d'années d'études à bouffer des raviolis à même la boîte dans une sordide piaule universitaire. Cela vient peut-être d'ici, la certitude que j'allais me venger par la suite. »
Médecin généraliste désabusé, Martin Faubert surtaxe ses patients riches et soigne gratuitement les pauvres.
L'humanité défile dans son cabinet jusqu'à la venue d'une nouvelle patiente pour laquelle il va inexorablement s'enfoncer dans le mensonge, et pas seulement...
Joyeusement immorale, une fiction satirique et drôle pleine d'auto-dérision, par un Nicolas Rey qui joue mieux que jamais de toutes nos émotions.
-
«Savoir finir en beauté? C'est tout un art.»À 47 ans, Gabriel Salin erre comme un fantôme dans un terrain vague depuis que son dernier amour l'a quitté:aveuglé par la dépression, assommé par la télévision, il ne trouve plus de sens à son existence, n'a plus aucun désir. Lorsque sa toux persistante se change en cancer du poumon, les dés sont jetés:il ne lui reste que trois mois à vivre.Que faire de ce compte à rebours? Affronter la réalité ou s'asseoir dessus? Faire sa tournée d'adieux aux femmes de sa vie ou s'arranger pour tomber amoureux, une dernière fois pour toutes?
-
Gabriel, alcoolique abstinent depuis trois mois, s'enferme chez lui et refuse de mettre un pied dehors. Jusqu'à ce qu'Audrey, une jeune fille à la recherche de son téléphone portable, réussisse à forcer Alcatraz. Ils font connaissance, s'entendent comme une incapables l'un que l'autre d'entreprendre quoi que ce soit, décident de vivre toute leur histoire d'amour en une seule nuit...
-
Les enfants qui mentent n'iront pas au paradis
Nicolas Rey
- J'ai Lu
- Littérature Générale
- 2 Mai 2018
- 9782290136515
Gabriel, écrivain de gauche et jeune père précaire, est épuisé par l'amour et par la vie. Les jours d'ennui se suivent et se ressemblent jusqu'à sa rencontre avec Catherine, dont il tombe immédiatement amoureux. De dix ans son aînée, cette ravissante quinquagénaire est non seulement l'institutrice de son fils mais milite aussi au Parti National... Une relation tumultueuse s'installe alors entre eux. Déconvenues sentimentales, dédales de l'amour et folie douce : tout l'univers de Nicolas Rey !
-
«On va arrêter d'éviter le sujet principal de ce livre. On va mettre les mains dans le cambouis une fois pour toutes. Le crime commence par une bonne nouvelle. Les éditions de La Férinière me proposent la rédaction d'un recueil de nouvelles. Le seul problème, c'est que je suis un écrivain qui n'arrive plus à écrire. Plus une seule ligne. Rien. Le vide intersidéral.» Plagiaire, menteur, infidèle, Nicolas Rey, dos au mur, avoue tout. De sa vie intime à ses relations avec les éditeurs, il jure de dire la vérité, rien que la vérité, signant ainsi la fascinante confession d'un auteur du XXI? siècle.
-
Utah est un recueil de 10 nouvelles dans le plus pur style de la littérature américaine liée au réalisme moderne ou à ce que l'on qualifie « d'école du Montana ».lt;br /gt; Mais avec cette singularité que l'ouvrage est rédigé par un jeune auteur corse passionné de littérature et de grands espaces, et nourri par un imaginaire cinématographique ou romanesque dont l'influence anglo-saxonne est incontestable. Ainsi suit-on, de l'Irlande de la grande famine au Nouveau-Mexique de la première période post-hispanique, les pérégrinations le plus souvent tragiques de protagonistes happés froidement par une cruelle fatalité. Ce sera le cas des indiens massacrés de la nouvelle Le Massacre de Sand Creek, ou encore de la célèbre Paula Angel, qui fut pendue à Las Vegas en 1861.lt;br /gt; Nicolas Rey nous entraine aussi dans l'Amérique de la ségrégation, avec Abigail, ou à la suite d'un vaquero rattrapé par un destin inéluctable au coeur des Grandes Plaines. Par endroit rôde également un tueur psychopathe, comme dans l'ambiance glaciale de la première nouvelle, qui donne son titre au recueil, et où les mythes libertaires des années 60 sont taillés en pièces.lt;br /gt; Un premier recueil étincelant, entre Cormac McCarthy et les frères Coen.
-
Treize minutes, c'est le temps dont va bénéficier
Simon pour rater sa vie au sein d'une chambre
à l'accueillante obscurité. Auparavant, le jeune
homme aura zappé son avenir professionnel,
trinqué à l'horreur économique et navigué
en plein mensonge jusqu'au dernier naufrage.
Entre une amitié excessive, quelques déviances
et lâchetés sans excuse, Simon, déjà fatigué
de vieillir, regardera sa chute s'effectuer comme
d'autres jettent un oeil sur un film de série B.
"Un premier roman insolent et prometteur. À classer dans le
rayon du haut : celui des livres interdits. C'est-à-dire des
livres qu'il faut mériter." Stéphane Hoffmann Le figaro
-
L'éducation sentimentale d'Henry, adolescent à l'aube de la vie et de l'amour, est faite par son père, vieillard en fin de course, et par son frère aîné Martin, usé par l'ambition et le renoncement
-
Le récit drôle et tragique d'une descente aux enfers. Trentenaire mondain et brillant, tombé dans les excès de la drogue, de l'alcool et des médicaments, Nicolas Rey va-t-il être sauvé par la naissance de son fils ? Un roman sans pudeur sur la désintoxication, l'amour, la paternité.
-
Les premiers congés payés ; les délices de 36
Nicolas Rey
- Éditions Steinkis
- Incipit
- 1 Juin 2016
- 9782368460214
Les premiers congés payés Les délices de 36 Juin 1936 : Jean, Bernadette et leur fils Marius, 15 ans, partent en train pour Deauville. Même dans les rêves les plus fous, personne n'aurait jamais osé imaginer une telle chose : partir. S'en aller. Avoir le droit de vivre, enfin. Mais qu'y a-t-il derrière ces rêves ? Dès la première semaine de ses congés payés, la France est coupée en deux. Comme elle l'a toujours été. Comme elle le sera toujours. Dans cette fiction jubilatoire, Nicolas Rey reconstitue au gré de son imagination les premières vacances de ses aïeux. Incipit (n. masc.) Premiers mots d'un texte. Ceux par lesquels l'auteur et le lecteur se rencontrent... pour la première fois. Cette collection propose à de grands écrivains de redonner vie à une première fois historique et d'en faire un objet littéraire personnel.
-
« J'avais mis des digues un peu partout. J'avais même verrouillé chaque parcelle d'.inattendu. Et puis, Maud a débarqué. » Après le « léger passage à vide » que l'on sait et l'héroïque victoire de notre héros sur les addictions liquides, chimiques et médicamenteuses, l'amour, qui semblait avoir enfin déserté sa vie, a pourtant frappé par surprise en la personne de Maud. Mais l'amour n'est-il pas la plus dangereuse des addictions et le plus périlleux des chemins ?
-
Franck, Vincent, Jean, Marc et Louis sont cinq trentenaires, au carrefour de la jeunesse et de la maturité, période où naissent les premières désillusions. Sombrant dans la dépression, ils se retrouvent dans une clinique, loin de toute tentation amoureuse. Plusieurs années plus tard, Franck tire le bilan...
-
- Antillais de Paris : entre intégration et discrimination - Voyage dans les méandres de l'interculturalité concrète Un plongeon à pic au coeur de la communauté antillaise à travers des regards croisés ramenés en surface, qui nous parlent de parcours, extrêmes ou plus simples, sur plusieurs générations, des premiers migrants parfois attachés à préserver leur culture et de leurs enfants à la fois issus de la diaspora et grandissant avec les descendants des immigrations postcoloniales.
-
Lettres à Joséphine
Nicolas Rey
- Au Diable Vauvert
- Litterature Generale
- 10 Janvier 2019
- 9791030702095
« J'étais devenu un fantôme. Une sorte de mort-vivant. J'ai trouvé un ultime sursaut d'énergie pour avaler une poignée de tranquillisants avec un fond de vodka. Je me suis assis dans mon fauteuil club et j'ai regardé une série sur HBO. Je me suis réveillé en pleine nuit. Non. Le cauchemar était bien réel. Joséphine n'était plus amoureuse de moi. » Pour survivre à sa rupture avec Joséphine, son amoureuse définitive de Dos au mur, Nicolas Rey lui écrit. De lettre en lettre, il revit leur histoire et tente de la reconquérir, en pure perte.
Après Dos au mur, Nicolas Rey, au sommet de sa grâce, poursuit sa mise à nu. Ce premier roman épistolaire, tout à la fois désespéré et drôle, impressionne et bouleverse.
Si l'amour est la plus forte, la plus dangereuse et la plus répandue des addictions, voici le roman de l'impossible désintoxication, le roman du chagrin d'amour.
-
" Je suis revenu nickel, enfin libre, aérien.
J'ai jeté un oeil de la table avec nonchalance. J'ai refusé le trou normand que l'on me proposait. La Normandie commençait à me courir pas mal. Je voulais Paris et mon appartement sur la Butte. Un bar sombre et une touriste hollandaise. Je suis ainsi, le genre de type capable, à travers une chemise de nuit, d'un aller simple pour le reste du monde. " " Je suis ainsi ", disons que je l'étais. C'était avant le mariage, avant la vie qu'on rate, avant l'éternité.
Avant la mémoire courte. Ce n'est pas très joyeux. Mais n'ayez crainte. Ça se lit très facilement.
-
Amour ; les plus belles histoires
Nicolas Rey
- Éditions de la Martinière
- 19 Octobre 2017
- 9782732482668
69 histoires d'amour, de George Sand et Alfred de Musset à Amy Winehouse et Pete Doherty.
Écrivain et scénariste, Nicolas Rey a publié neuf romans - dont le très remarqué Un léger passage à vide décrivant les affres de l'alcoolisme - et, dernièrement, un recueil de nouvelles aux Éditions de La Martinière, Des nouvelles de l'amour. Il a reçu le prix de Flore pour son second roman Mémoire courte, publié aux éditions Au Diable Vauvert en 2000. Chroniqueur dans diverses émissions, à la télévision et à la radio (Culture et Dépendance, Tam Tam etc., En aparté, Un café et l'addition, Starmag, Le Grand Mag, Touche pas à mon poste !), il s'est aussi tourné vers le cinéma. Il a joué son propre rôle dans L'amour dure trois ans de Frédéric Beigbeder. Il a co-écrit avec Emma Luchini La Femme de Rio - dans lequel il joue - qui a été couronné du César du meilleur court-métrage en 2015. Il donne également des lectures musicales dans toute la France. Dans Amour, les plus belles histoires, il revient sur un thème qui lui est cher : le sentiment amoureux. S'il lui est arrivé de dépeindre « la triste mécanique des couples qui s'aiment, se lassent et se laissent », c'est ici à une célébration de l'amour qu'il nous invite, en convoquant 69 couples mythiques, toutes générations et tous univers confondus.
-
Tout commence par une femme et tout s'achève par elle : Arianne Backer. Ce n'est pas tant sa beauté qui la rend différente mais sa maladresse de toxicomane amoureuse, les hommes qu'elle collectionne et qu'elle n'aime pas, celui qu'elle aime en vain et qui n'est pas tout à fait son genre. Le temps d'un été qui n'en finit pas de mourir, sur une plage de la Côte d'Azur éternellement frelâtée, festival de Cannes et bronzages mazoutés, estivants et parasols, le cercle des prétendants va se refermer autour d'Arianne : le narrateur, Frank Bastide, garçon de restaurant volontiers neurasthénique, n'a rien d'autre à faire de son existence que penser au bonheur d'Arianne. Il partage cette occupation avec un major fort en gueule, un médecin à la chemise bariolée, un emploi-jeune de la SNCF reconverti en plagiste. Mais seul Frank ira jusqu'à commettre un meurtre : sacrifice qui sera sa rédemption.
Nicolas Rey, passé maître dans l'art de la mélancolie masculine, décrit la consommation des corps et la consumation des âmes. Son héroïne déploie dans ce roman qu'on lira tout l'été la séduction à la fois vénéneuse et innocente d'une fille qui refuse l'ordinaire. C'est la tragi-comédie de la passion autant qu'une chronique riche en excès de la peur de vieillir. -
LAKOU ET GHETTO : Les quartiers périphériques aux Antilles françaises
Nicolas Rey
- Éditions L'Harmattan
- 1 Novembre 2003
- 9782747515856
Dans les quartiers insalubres de la périphérie de Pointe-à-Pitre et de Fort-de-France, l'auteur a découvert un type d'aménagement dit lakou en créole. Ce terme est utilisé pour désigner la cour arrière de la case, mais aussi la ruelle, ou le quartier. Derrière le lakou se cache une organisation socio-spatiale qui, après analyse, et en donnant la parole aux habitants, permet d'en savoir plus sur ces quartiers, trop souvent réduits à l'image dépréciée de " bidonvilles " ou de " ghettos ".
-
Treize minutes ; mémoire courte ; un début prometteur
Nicolas Rey
- Au Diable Vauvert
- 20 Mai 2003
- 9782846260534
Coffret réunissant les trois romans de Nicolas Rey "la trilogie de la jeunesse" Treize minutes, Mémoire courte et Un début prometteur .
-
Quand la révolution, aux Amériques, était nègre... ; Xaraïbes noirs, negros franceses et autres "oubliés" de l'histoire
Nicolas Rey
- Karthala
- 2 Octobre 2005
- 9782845866249
1802.
Napoléon engage le rétablissement de l'esclavage aux Antilles et dans toutes les colonies françaises. Ses armées sont laminées à Saint-Domingue (l'indépendance d'Haïti est proclamée en 1804) tandis qu'elles l'emportent sur les résistants républicains de Guadeloupe. 1802. Cette année-là les " negros franceses " et les " Caraïbes noirs " respectivement chassés de Saint-Domingue et de Saint-Vincent, îles des Antilles sous influence française, fondent Livingston au Guatemala, en plein territoire espagnol d'Amérique centrale.
Lien de cause à effet ? Pure coïncidence ? Hasard ou caprice de l'Histoire ? Entre tradition orale et documents d'archives (France, Guadeloupe, Martinique, Amérique centrale, Cuba, Venezuela), recueillis durant plusieurs années, l'auteur de cet ouvrage fait alors une découverte qui fera date. Derrière " l'arbre " que représente la fondation de Livingston au Guatemala par des Noirs issus des Antilles, il y a deux cents ans, se cache une " forêt " : celle de l'histoire de lutte de descendants d'africains mais aussi d'Amérindiens, qui furent à l'échelle d'une vie, de toutes les révolutions -indépendance, américaine, révolutions française et haïtienne, luttes de libération latino-américaines emmenées notamment par Bolivar -pour arracher puis conserver leur liberté, en pleine période de l'esclavage.
Suivre à la trace ces hommes hors du commun offre aussi l'occasion de voir sous un autre jour les alliances et les conflits entre les maîtres -Espagnols, Anglais, Français -qui se disputaient le service des Noirs rebelles utilisés comme troupes auxiliaires, pour l'emporter dans le nouveau Monde. Mais qui s'est donc le plus servi de l'autre pour arriver à ses fins ? Révolution dans les révolutions. Quand la révolution, aux Amériques, était nègre...
-
« Qu'importe la tenue, pourvu d'avoir le geste. Le geste, c'est autre chose. La beauté du geste. À savoir, l'inverse de la perfection. » Des débuts cultes à Zurban en 2000, aux années France Inter dans l'émission Comme on nous parle auprès de Pascale « the voice » Clarke, Nicolas Rey rassemble ici cinquante chroniques sur des événements ou personnalités, petits et grands, réels ou imaginaires, qui ont marqué la décennie passée jusqu'à l'élection de François Hollande.
Avec une désarmante impertinence et un art irrésistible de la digression inattendue qui fait mouche à tout coup, il déploie dans ce best of l'art de faire court et juste qui lui est propre.
Grâce de dandy infernal et généreux, lucidité sans fard, élégance du désespoir... on admire l'audace, mais aussi l'impertinence et la liberté de ton, la liberté tout court qui confère à ces chroniques, au-delà de leur fantaisie et de leur drôlerie, un effet salvateur, celui du grand air et du panache.
-
Sacrificion, honduras.
D'ordinaire la vie est paisible, dans ce village où cohabitent indiens et noirs " garifunas ". et puis, tout 's'emballe. miguel angel, mercenaire, crashe son avion bourré de coke dans la jungle. sergio, un petit indien de douze ans, découvre le trésor, qui devient l'objet de toutes les convoitises. sur la ligne de départ : deux tueurs aussi bêtes que méchants, un ex-shaman ne jurant que par le dieu alcool, et le redoutable el negrito,chef de gang local.
Sans oublier roxana, la bomba latina. et si en plus, les morts s'en mêlent !.
-
« Elle vient de te dire adieu tout doucement. Elle vient de te dire adieu par paliers successifs. D'abord, au cinéma. Dans la salle obscure, sa main répondait à peine aux pressions que tu exerçais sur la sienne. Bien sûr - officiellement -, vous n'étiez plus ensemble. Mais vous vous voyiez toujours aussi souvent.
Peut-être même encore avec plus de bonheur. Vous avez dîné accoudés au bar de sa cuisine. À un moment, elle a prononcé cette phrase : «Il va bien falloir que tu refasses ta vie un jour ou l'autre.» Et puis, celle-ci, juste après, en te caressant l'épaule : «Cela va te faire du bien de tomber amoureux de quelqu'un d'autre.» ».
Dans ces nouvelles, Nicolas Rey explore tous les visages de l'amour. Le mal vieilli, le fantasmé, le hurlé, le caressant. Ses personnages se passent le relais, de main en main, s'accrochant à ce qui leur permet de ne pas sombrer, à cet unique sentiment : l'amour.