Filtrer
Rayons
Support
Éditeurs
Langues
Prix
Histoire du monde
-
Régisseur de cinéma : (Tout ça, c'est du cinéma !)
Jean Pieuchot
- L'Aencre Éditions
- 2 Mars 2021
- 9782368760550
Préface de Gérard Oury.
Quand une difficulté surgissait au cours d'un tournage, Alfred Hitchcock avait coutume de dire, en riant : « Tout ça, c'est du cinéma ! » ; cela avait pour effet instantané de calmer les angoisses.
C'est ce qu'il fit lors de la réalisation de La Main au collet quand son régisseur général lui annonça que, malgré ses efforts, il n'avait pu obtenir l'autorisation de tourner dans un édifice public, il craignait de voir sa réputation professionnelle s'effondrer. Mais Hitchcock lui dit calmement :
- Ne vous inquiétez pas, je trouverai une solution... Tout ça, c'est du cinéma !
Anatole Litvak m'a dit la même chose dans Aimez-vous Brahms ? alors qu'il était gêné par le temps, au cours d'un tournage difficile.
Quant à Ernst Lubitsch, il savait toujours trouver des astuces cinématographiques qui donnaient à ses films cette touche qui fit une grande part de son succès. Car « c'est du cinéma » de savoir filmer les plaisirs de la vie comme il le fit dans Design for living.
C'est sous cet angle de la joie de vivre et avec un objectif ouvert sur la bonne humeur que Jean Pieuchot - créateur du métier de régisseur de cinéma et professeur à l'Institut des Hautes Études Cinématographiques - a voulu faire partager aux lecteurs la passion qu'il a éprouvée au cours de ces Quarante années d'histoires de cinéma. -
Préface de Philippe Randa.
Lorsqu'on n'a rien à se reprocher, on ne risque rien. Voire... C'est là tout le thème de ces huit histoires, qui ne sont pas toutes huit erreurs judiciaires, mais dont on peut s'interroger, au-delà des condamnations et des châtiments appliqués, sur les motivations réelles des protagonistes. Étaient-il vraiment coupables ? Et même s'ils l'étaient, les juges ont-ils tenus compte de toutes les circonstances atténuantes dont ils pouvaient bénéficier ?
Un procès, dans lequel subsiste le moindre doute, peut être refait interminablement, même si un accusé a avoué. Des aveux, cela s'extorque, cela se manipule... Les aveux d'une crapule sûre d'elle peuvent devenir des circonstances atténuantes ; au contraire, les aveux d'un être faible, impressionnable, influençable, peuvent tout au contraire être faux, parce que soufflés, parce que dirigés... Combien d'aveux ont-ils été signés après quarante-huit heures d'une garde à vue traumatisante, par un « coupable » qui n'a plus d'autre obsession que d'aller dormir, ne plus être soumis à la tension d'un interrogatoire impitoyable, échapper à ceux qui le « persécutent » ?
Jean Mabire nous présente huit affaires criminelles qui s'étendent de la fin du xviie siècle à la moitié du xxe siècle. Ces affaires sont crapuleuses ou politiques, parfois les deux... Dans tous les cas, les sentiments humains les plus vils - jalousie, envie, lâcheté, rancune, bêtise, etc. - ont leur part et souvent, hélas, la plus belle part ! -
Décadence et invasion : la destinée de l'Occident : Réflexions sur le passé et le présent de l'Europe
Bernard Plouvier
- L'Aencre Éditions
- 10 Juillet 2021
- 9782368760680
Pour un État, pour une Nation, la franche bêtise, la sottise crasse installées au Pouvoir ou dans ses apparences, c'est la ruine assurée pour une génération, voire davantage. C'est ce qui est arrivé en Europe occidentale et scandinave, à l'ère globalo-mondialiste.
Durant les années 1960, un certain patronat - celui des travaux publics, du textile et de la métallurgie - avait commencé d'importer des travailleurs extra-européens. Durant ces « golden sixties », tout se passait assez bien : les matières premières étaient bon marché, le plein emploi assuré et les immigrés maghrébins limitaient leur délinquance à des rixes internes, pour des raisons de politique exotique qui n'intéressaient personne.
Vinrent le premier choc pétrolier (1973) et la navrante dénatalité des autochtones, évidente dès la première moitié de la décennie 70. En 1976, deux politiciens-liges du capital, le Président Giscard d'Estaing et son très ambitieux premier ministre Chirac, crurent bon de renforcer une consommation intérieure stagnante par le décret sur « le regroupement familial des travailleurs immigrés », aussitôt comparé, par ceux qui avaient quelques connaissances historiques, au funeste Édit de Caracalla. En 1994, ce décret fut « consolidé » dans sa capacité de nuisance. Et l'exemple français fut imité presque partout en Europe occidentale, où l'immigration africaine et moyen-orientale tourna à l'invasion. Les faibles gouvernements laissèrent s'installer des zones de non-droit et toléraient les émeutes raciales. Vingt ans plus tard, l'on connut la féérie des attentats djihadistes.
Entretemps, le féminisme et l'hédonisme avaient été promus au rang de « valeurs » et l'on imposa à la majorité saine des pays le triomphe illégitime des minorités. On tuait à tour de bras des foetus et l'on abolissait la peine de mort pour les grands criminels ; on importait de l'immigré souvent analphabète alors que progressait le chômage des autochtones.
La bêtise des gouvernants est rarement gratuite. On peut même affirmer qu'elle est télécommandée par ceux à qui ce crime d'État profite. La passivité & l'inertie des peuples sont énormes. Toutefois, il suffit d'une minorité pour faire éclater un monde de pourriture et d'absurdité. -
Avant-propos de Bernard Plouvier.
Ce livre est l'histoire d'une classe sociale.
Les Junkers ont conquis la Prusse, gouverné l'Allemagne, tenu dans leurs mains les destinées du monde, jusqu'au jour où la croix noire des aigles de Prusse est descendue à l'horizon de l'Europe dans l'embrasement wagnérien d'un crépuscule sanglant.
Qui étaient-ils ces Junkers, aimés, suivis avec fanatisme par les uns, haïs, décriés, vilipendés par les autres.
L'auteur, membre du Comité France-Allemagne, est allé interroger les survivants d'un des plus grands naufrages de l'Histoire. Il a réuni en faisceau, dans le présent livre, les confidences qui lui furent faites sur les remparts de Rothenbourg, sous les sapins bavarois, dans les tavernes de Bamberg et dans le sévère palais viennois de l'Ordre Teutonique, sentinelle de pierre aux flancs de la cathédrale Saint-Étienne.
Ce livre n'a d'autre but de dissiper les ombres projetées sur les murs de la caverne de Platon pour leur substituer la tragique et aveuglante lumière de la Vérité. -
I. Les causes de l'antisémitisme
II. L'antisémitisme dans l'antiquité et au Moyen Âge
III. La Renaissance
IV. Au XVIIe siècle
V. L'antisémitisme au XVIIIe siècle
VI. Les roueries du grand-père Cerfbeer
VII. L'antisémitisme aux temps révolutionnaires
VIII. L'antisémitisme sous l'Empire et la Restauration
IX. L'antisémitisme au temps de Louis-Philippe
X. Les Juifs et le Second Empire
XI. L'antisémitisme sous la Troisième
XII. L'Affaire Dreyfus
XIII. L'antisémitisme après l'Affaire Dreyfus
XIV. L'antisémitisme fait le tour du monde
XV. Ultor !
XVI. Éclipse et renaissance de l'antisémitisme français
XVII. La victoire de l'antisémitisme -
L'entrée des Israélites dans la société française
Joseph Lémann Lémann
- L'Aencre Éditions
- 28 Juin 2021
- 9782368760642
On ignore généralement comment les Israélites ont pénétré dans la société française pour s'y installer en tant que groupe constitué. Les détails précis de cette entrée sont à peu près inconnus. On la rattache vaguement à la Révolution de 1789, et on s'en tient là.
La lecture de L'Entrée des Israélites dans la société française vous en dévoilera toutes les péripéties.
La réédition de ce livre de Joseph Lémann répond à l'attente d'un très vaste public. En effet, il s'agit certainement d'une des études les plus complètes sur l'émancipation des Israélites. Elle rappelle les libéralités de Louis XVI envers les juifs que ces derniers ignorent aujourd'hui : le monarque fut ainsi le premier à préparer leur émancipation civile.
Toutes les positions du christianisme envers les juifs sont ensuite passées en revue, de même qu'est dévoilé l'historique de l'ouverture de la Franc Maçonnerie au judaïsme. Cet ouvrage s'achève sur l'émancipation des juifs par la Révolution qui met un point final à celle entreprise par Louis XVI.
La situation que connaît actuellement le monde occidental est le résultat de cette émancipation que l'abbé Lémann décrit dans son livre magistral. C'est là un document exceptionnel à verser au débat du bicentenaire de 1789. -
Le Mythe du XXe siècle : Bilan des combats culturels et spirituels de notre temps
Alfred Rosenberg
- L'Aencre Éditions
- 10 Février 2025
- 9782368761106
Le Mythe du XXe siècle, paru en 1930, est un essai d'Alfred Rosenberg, l'un des principaux idéologues du parti national-socialiste et l'éditeur du journal "Volkischer Beobachter".
Publié à un moment d'intense activité intellectuelle en Europe, Le Mythe du XXe siècle constitue un document essentiel de l'histoire des idées. Les réflexions de son auteur ont non seulement influencé le régime allemand, mais également une pléiade d'auteurs politiques.
Sa publication à des millions d'exemplaires sera à l'origine d'une vaste polémique entre nationaux-socialistes et chrétiens.
En effet, l'auteur veut démontrer scientifiquement et de façon très argumentée que la quasi-totalité des avancées de civilisation est le fruit des Européens, et résulte de leur héritage racial. De plus, il entend également prouver, documents à l'appui, que les apports sémitiques ont toujours nui à l'Europe.
Comme dans l'ensemble de ses ouvrages, il défend des thèses proches de celles de Houston Stewart Chamberlain, défendant la thèse que la race nordique recouvre avant tout une conception du monde.
« Au côté du livre du Führer, il a contribué dans une mesure unique à l'élévation et au développement spirituel et physique de ce peuple » (Bucher Kunde, novembre 1942).
Le Mythe du XXe siècle figure au premier rang des ouvrages qui, selon Pierre Grosclaude, « constituent avec Mein Kampf les assises idéologiques du national socialisme. » -
Jean de Brem, auteur de ce livre, devenu journaliste après une brillante campagne en Algérie, puis en Égypte, était féru d'histoire, de géographie et de politique. Il a laissé avant de mourir tragiquement le manuscrit de son unique ouvrage, prophétiquement intitulé : Le Testament d'un Européen.
Ce « testament », oeuvre d'érudition, mais très facile à lire, résume l'histoire des Européens depuis la mythologie grecque jusqu'au milieu du XXe siècle. La première partie traite de l'Antiquité et du Moyen Âge ; la seconde s'étend de la Renaissance à nos jours.
Défenseur de la civilisation chrétienne déclinante et convaincu que, seule, l'union étroite de l'Europe peut la sauver, Jean de Brem fréquentait les organisations européennes, assistant à la plupart de leurs congrès. La littérature perd en lui l'un de nos écrivains d'avenir ; les partisans de l'Europe unie, un fervent promoteur de leur idéal.
L'auteur exalte la Renaissance, époque de la grande curiosité des nations européennes : cette qualité a sans doute provoqué un nouvel essor des arts, des lettres et des sciences, mais aussi une redoutable rivalité entre les pays frères dans l'exploration de l'univers et l'exploitation de ses richesses... Le monde occidental comprendra-t-il enfin que, seule, une cohésion de tous ses ressortissants peut assurer son salut et celui de la civilisation chrétienne, menacée de toutes parts ? »