• Le Saint Coran

    Collectif

    Une desmeilleures ventes Albouraq.
    Un Coran Bilingue Arabe-Français avec une couverture cartonnée.
    Le texte arabe est face au texte de la traduction française.
    Une bonne introduction et des excellentes notes de bas de page.
    Excellent rapport qualité-prix.

    1 autre édition :

  • Tombeau pour Aimé Césaire

    Collectif

    • Aden
    • 9 Janvier 2017

    Aimé CESAIRE, (1913-2008) élève brillant du Lycée Schoelcher de Fort-de- France, poursuit ses études secondaires en tant que boursier du Gouvernement Français au Lycée Louis Le Grand, à Paris. C'est dans les couloirs de ce grand lycée Parisien que, dès son arrivée, le jeune CESAIRE rencontre Léopold Sédar SENGHOR, son aîné de quelques années qui le prend sous son aile protectrice et fondent avec d'autres le mouvement littéraire de la négritude.
    Poète (Cahier de retour au pays natal), essayiste, dramaturge, Aimé Césaire est de ces poètes dont à du mal à rendre compte de l'oeuvre, tant la production est immense.

  • En 1948, dans sa préface à Moustiques , Raymond Queneau notait déjà que "de tous les écrivains américains, Faulkner est celui dont la vie nous paraît la plus mystérieuse". Et Sartre, pas moins intrigué par l'homme derrière l'écrivain, concluait son essai sur Sartoris . par ces mots : "Il faudrait le connaître". Plus d'un demi-siècle après sa mort, on dispose de plus de cinq-cents de ses lettres, de l'ensemble de ses entretiens publiés, des témoignages de ses proches et de ses amis, et du travail de plusieurs biographes. Il n'est pas sûr que le souhait de Sartre ait été pour autant exaucé, nous n'avons pas fini de nous demander comment un petit poète anachronique du fin fond du Mississippi a pu devenir l'un des plus grands romanciers du vingtième siècle.

    Faulkner lui-même, à en croire une de ses lettres à Malcolm Cowley, eût aimé n'être connu que par ses livres. Mais en 1949, quand il écrivit cette lettre, le mal était déjà fait. Faulkner n'avait pas seulement écrit des livres, mais l'auteur de ces livres était déjà une figure publique, et à la fin de la même année, à Stockholm, la majorité des membres de l'Académie suédoise était déjà prête à lui attribuer le Prix Nobel de littérature. Faulkner mourut célèbre et comblé d'honneurs, la photo du gentleman-farmer en veste de tweed usagé fut dans tous les journaux, et dès sa mort, les biographes se mirent au travail. Les misères de sa vie privée sont désormais des secrets de polichinelle. L'énigme Faulkner n'en continue pas moins à nous fasciner.

  • C'est une vie marquée par la tragédie qui s'achève brusquement par un suicide le 11 février 1963. Sylvia Plath, femme solaire et désespérée, avait alors à peine trente ans. Elle laissait derrière elle une oeuvre qui contribue aujourd'hui au rayonnement de la poésie américaine du XXe siècle.
    Née dans une famille d'immigrés allemands du Massachusetts, formée à l'université de femmes de Smith College, mariée à Ted Hughes, qui fut l'un des poètes anglais les plus importants de sa génération, Sylvia Plath fascine autant qu'elle émeut, sa poésie surprend et bouleverse. Son destin tragique est celui d'une femme douée dé talents, d'une beauté et d'une énergie exceptionnels, à la fois démesurément ambitieuse et profondément blessée par une histoire familiale douloureuse, puis par l'échec de son mariage. Son cheminement est celui d'une femme de lettres dans la création, avec ses passions, ses luttes et ses contradictions. L'histoire de sa vie se confond avec la détermination à faire de soi un grand écrivain et à en payer le prix.

  • Lorsqu'il mourut le 30 novembre 1900, Oscar Wilde, anéanti par deux années d'incarcération à la suite de sa condamnation pour " outrage aux moeurs ", n'existait plus guère aux yeux du monde : cruel et étonnant destin pour l'un des artistes les plus doués de son temps, broyé par l'hypocrisie et la bonne conscience. Doué, Wilde l'était assurément : poésie, roman, nouvelles et contes, théâtre, essais critiques et journalisme, il n'est guère de domaine auquel il n'apportât sa contribution essentielle et novatrice. Rêveur des mots et magicien des songes, maître des formes et ennemi des prétentions gourmées et des médiocrités autosatisfaites, il a défendu ses convictions et rompu des lances jusqu'à se briser contre l'airain de l'ordre établi. Toujours admirable ? Non pas. Mais vivant et tourmenté, délicieux et insolent, généreux et partial dans ses appréciations, ses amours et ses amitiés, selon que le vent fut bon ou mauvais. Oscar Wilde ? Un écrivain de génie et un être de désir.

  • On ne saurait lire ce qui est le plus étonnant dans le destin de john keats : la fulgurante brièveté de sa carrière poétique, le gouffre qui sépare l'étroitesse matérielle de sa vie des univers de son imaginaire, ou encore les sidérantes métamorphoses de son écriture.
    Quel lecteur, ignorant l'existence de keats (folle supposition), pourrait deviner qu'endymion, hypérion et les odes sont de la même main ? ces écritures se nourrissent pourtant d'une source unique : celle de la perte d'un amour premier dont keats ne put jamais faire le deuil. plaçant ainsi son univers sous le soleil noir de la mélancolie. " exister ", ce fut pour le poète apprendre à vivre avec cet impossible deuil.
    /> Ecrire, c'était reconstruire par les mots la relation à la chose perdue. jusqu'au jour oú la quête mélancolique s'incarna dans l'amour le fanny brawne : passion certes condamnée par la maladie, mais déjà en elle-même tragique, puisqu'en la femme aimée c'était l'auge, la chose perdue, que recherchait inconsciemment le désir. cette " existence intime de keats se donne à lire bien sûr dans les lettres d'amour : mais elle fait trace surtout dans le champ poétique, ce lieu paradoxal oú le poète fait de son manque la substance de l'oeuvre.

  • Ce premier numéro qui paraît en même temps que la Pléiade consacrée au poète de son vivant, est dirigé par Jérôme Thélot, professeur de littérature française à l'université de Lyon, avec des articles d'Yves Bonnefoy, de Pierre Pachet, et de beaucoup d'autres spécialistes de l'oeuvre.

  • élégie pour mon chat

    Mohammed Nadim

    • Aden
    • 22 Octobre 2020

    Cette élégie est une lettre d'adieu à l'aimé disparu, qui ne parle pas qu'au chat et à ceux qui les aiment, mais plus largement à la vie et ses mystères, une lettre qui se déchiffre et s'entend pas à pas autant qu'elle se lit. Elle nous ramène à l'essentiel et nous rappelle combien la présence de l'être aimé est infiniment précieuse et combien sa perte est douleur insondable.
    Au fil de ce qui est une fervente invocation à l'absent, cette élégie se révèle une méditation sur l'existence et sur sa fin inéluctable, sur la mort qui donne finalement tout son sens à la vie. Une méditation sur la beauté du monde, qui nous invite, au bout du compte, à jouir du moment présent, avant que nous ne fassions nous-mêmes le grand saut dans cet inconnu qui inquiète et fascine à la fois.

  • Ce livre sur la vie et l'oeuvre de Michaux est la réflexion personnelle d'un disciple, qui ne dissimule pas sa ferveur. Il essaie de montrer comment, dans son cas, le destin de l'homme se confond avec le parcours du poète. Belge de naissance, dont la patrie est la langue française, poète devenu aussi un grand peintre, enfant attiré par les vies de saints, adulte tenté par les excès de l'esprit, en quête enfin, au grand âge, d'une sagesse nouvelle qui a retenu les leçons des mystiques d'orient et d'occident, il a passé sa vie à " se parcourir ", à prendre possession de toutes les richesses latentes dans " l'espace du dedans ", pour atteindre ou du moins approcher une forme de grandeur dont il pressent qu'elle est " la vraie mesure et capacité de l'homme, de l'homme insoupçonné ".

  • Pierre Jean Jouve

    Béatrice Bonhomme

    • Aden
    • 9 Janvier 2009


    c'est une oeuvre majeure que celle de pierre jean jouve, alliant psychanalyse et mysticisme.
    durant la période de la première guerre mondiale, l'auteur subit l'influence unanimiste, vit une grande amitié avec romain rolland et écrit des ouvrages teintés de tolstoïsme, généreux et pacifistes. de 1921 à 1925. il traverse une profonde crise intellectuelle qui l'amène à renier, à quarante ans, la totalité de son travail antérieur. cette rupture est d'abord d'origine mystique, jouve avant la révélation que la grande poésie est d'essence spirituelle et chrétienne.
    en 1921, il a croisé sur sa route la psychanalyste blanche reverchon qui lui a fait découvrir les abîmes de l'inconscient humain. son écriture en sera définitivement transformée. pendant la seconde guerre mondiale, pierre jean jouve s'engage, par ses écrits. contre le nazisme puis, à l'issue du conflit, il accomplit un retour vers lui-même et marche, durant les dernières années de son parcours, vers sa " chine intérieure „ marquée par des poèmes et de profondes lectures de grandes compositions poétiques et musicales.
    pierre jean jouve, né à arras en 1887, auteur d'une oeuvre tourmentée et admirable, s'est éteint en 1976 à paris.

  • Tracer les formes de l'Amour avec son calame, maints calligraphes s'y sont essayés pour partager l'essence du mot et l'exprimer dans le signe qui lui donne un nouveau souffle, une autre vie.
    Calligraphier l'Amour c'est entrer dans la ronde de la lettre et de l'esprit en une danse sensuelle qui unit le calligraphe au poète, le calligraphe au mystique. Salah Moussawy, en se replongeant dans les vers inégalés du grand mystique Jalal ud-Din Rûmi, nous fait redécouvrir dans cet ouvrage les doux tourments de la quête divine à travers de magnifiques calligraphies.

  • Shelley

    Ramadie Bernard-Jean

    • Aden
    • 18 Février 2006

    shelley traverse et illumine le ciel de la poésie universelle en une trajectoire fulgurante.
    l'intensité et la passion qui marquèrent tous ses engagements font de sa vie un roman où aventures vécues et imaginaires se conjuguent. rebelle à toute forme d'autorité, il fit très tôt le choix d'une vie marginale. sa soif de pureté, son refus des conventions et des compromis lui attirèrent la réprobation de la société de son temps, scandalisée par son comportement et ses idées révolutionnaires. surnommé " shelley le fou ", il n'obtint jamais de son vivant la pleine reconnaissance de son génie.
    dans son oeuvre, qui vise à dépasser les limites que l'espace et le temps dressent devant l'homme, il mit ses immenses connaissances dans les domaines les plus divers au service d'un idéal de fraternité et de progrès, qui frappe aujourd'hui par sa modernité prophétique. la force des liens terrestres empêcha constamment shelley d'atteindre le rivage du paradis contemplé en rêve, mais son imagination tenta sans cesse de transcender les déceptions du réel.
    la recherche de la beauté et de l'adéquation entre vision et écriture anima jusqu'au bout sa quête poétique.

  • Roubayiet

    Omar Al-Kayyâm

    • Bachari
    • 4 Octobre 2010

    Omar al-Khayyâm, Philosophe, mathématicien, astronome et, surtout poète, naquit le 18 mai 1048 à Nichapûr.
    Il fut l'élève du grand docteur Muwaffîq ad-Dîn du Khorasan et eu pour compagnons d'études Nidhâm al-Mulk, celui qui allait devenir, plus tard, le grand vizir du sultan Alp Arslân, puis de Malîk Shah, fils et petit-fils du Tartare Toghrul Bey, fondateur de la dynastie seldjoukide, et Hassan es-Sabbâh, plus connu sous le titre de " Vieillard de la montagne ", le fameux chef de la secte hérétique des " Hashishines ".
    En 1074, âgé de vingt-six ans à peine, il fut appelé par le sultan du royaume de Merv, pour construire un observatoire astronomique, en compagnie de huit autres astronomes, et eu la tâche de réformer le calendrier musulman. Il bénéficia de nombreuses faveurs accordées par le sultan Jalâl ad-Dîn Malîk Shah. Durant cinq années (1074-1079), il élabora ses tables astronomiques " Ziji-I-Malîk Shâhi ", grâce auxquelles une nouvelle ère " jalâli " fut instaurée, à partir de 1079, puis il écrivit l'essentiel de son oeuvre scientifiques : un Traité sur des problèmes d'algèbre, qui fit sa célébrité à travers tous les royaumes musulmans.
    Sur le plan religieux, certains prétendent que les soufis modernes proclament que Omar al-Khayyâm pratiquait les principes de leur doctrine, alors que d'autres affirment que sa croyance était fondée sur les principes d'équité, de liberté et sur les idées générales de la religion universelle. Il eut à subir les critiques de ses contemporains qui voyaient en lui un " hétérodoxe ", à cause de sa poésie au ton libertin, créée par un esprit non moins libertin.
    Il mourut le 04 décembre 1131.

  • J'ai maintenant cinquante ans et je suis parvenue à cet âge en m'adaptant, d'abord à la société dans laquelle je suis née et maintenant au pays dans lequel je vis.
    Je me suis mise au diapason de ma mère, de mon père, de mes frères, de mes voisins, de mes amis tout en vivant une autre vie, une vie intérieure. J'avais l'impression que dans cette vie intérieure, je ne grandissais pas, qu'il y avait là une enfant. « Et combien je chéris cette enfant recroquevillée là ! » Lorsque j'allais me coucher, je ne dormais pas mais descendais dans mes profondeurs pour retrouver cette petite fille qui m'attendait. Ce qui est étrange, c'est que je la réconfortais toujours, je lui parlais. Je l'embrassais, je la regardais. Puis, je me sentais remonter du plus profond de moi-même vers la vie avec les autres et je m'endormais. C'était comme ça toutes les nuits.

  • Le prophète

    ,

    • Bachari
    • 1 Septembre 2005

    Khalil Gibran le sage, le mystique, le poète ermite, le philosophe, le peintre.
    Cet artiste aux mille talents publiait, avec Le Prophète, un ouvrage majeur. Un livre de sagesse dicté par un Prophète, al mustafa, qui après s'être égaré auprès d'un peuple qui ignorait son existence, lui prodigue, au moment des adieux, ses enseignements sur sa vérité du monde et des choses. Il avait fallu près de onze années à Khalil Gibran pour rédiger Le Prophète en langue anglaise. Il s'agissait-là d'une de ses plus belles oeuvres.
    Elle est aujourd'hui revisitée par Salah Moussawy qui marche sur les pas du maître. Sa pensée vise l'universel et l'humanité entière, c'est au tour du messager calligraphe d'en faire toute la lumière. Ce livre est un voyage dans le coeur même de la poésie de Gibran et offre une double lecture, en anglais et en français, à travers une traduction originale. C'est une invitation à lier les réflexions philosophiques et spirituelles de l'auteur avec l'oeil créatif et inventif de Salah Moussawy qui nous propose ici une magnifique interprétation au travers de splendides calligraphies.
    Il s'agit de l'alliance de deux virtuosités. Celle de l'orfèvre des mots, quêteur du sens des choses, et celle du sculpteur des formes. Chacun faisant de l'espace à l'autre dans un enrichissement mutuel pour qu'un sens nouveau se dessine, sur le chemin de la connaissance du monde.

  • L'épopée de Antar

    G.Rougier

    • Bachari
    • 1 Septembre 2006

    L'épopée d'antar occupe une place unique dans la littérature arabe.
    Célèbre dans tout l'orient, telle jadis l'iliade en grèce, ce poème s'est perpétué à travers les âges par la bouche de nombreux conteurs de profession. lamartine a écrit : antar, égal souvent par l'instinct, par les moeurs, par la poésie, aux chefs-d'oeuvre d'homère, de virgile, du tasse, est resté populaire dans les tentes des arabes du désert de damas, d'alep, de bagdad. né d'un émir et d'une esclave noire prise dans une razzia, antar doit vaincre tous les préjugés de la naissance et de la couleur.
    Bâtard, esclave et noir, mais doué d'une prodigieuse vigueur, d'une vaillance à toute épreuve, d'une éloquence forte et sauvage, d'un sens de liberté et d'une générosité sans limites, poussé par un amour chevaleresque pour sa cousine abla, il parvient, à force de prouesses, à triompher de toutes les résistances, se fait reconnaître par son père, et, admis au rang des nobles, épouse celle qu'il aime et devient le premier de sa tribu, qui est la première parmi les nomades de l'arabie.
    Renan a écrit : je ne sais, s'il y a dans toute l'histoire de la civilisation un tableau plus gracieux, plus aimable, plus animé que celui de la vie arabe avant l'islam, telle qu'elle nous apparaît dans ce type admirable d'antar : liberté illimitée de l'individu, absence complète de loi et de pouvoir, sentiment exalté de l'honneur, vie nomade et chevaleresque, fantaisie, gaîté, malice, poésie légère, raffinement d'amour.

  • La calligraphie arabe

    Salah Moussawy

    • Bachari
    • 1 Décembre 1999

    Découvrir et pratiquer l'Art de la calligraphie arabe par une pédagogie claire et accessible à tous est l'objectif de cet ouvrage.
    Grand calligraphe contemporain et historien, Salah Moussawy retrace l'évolution de la simple écriture arabe à l'art de la belle écriture. Il enseigne la calligraphie, étape par étape, depuis la préparation de l'outil privilégié "le calame", jusqu'à l'appréciation des gestes et le choix des styles. Il propose une méthode d'apprentissage, jalonnée de conseils pratiques et de réflexions. Le futur calligraphe tentera à son tour de maîtriser le calame et n'hésitera pas à se lancer dans la méthode des points.
    Le débutant, déjà stimulé, peut choisir les gestes, gérer les proportions et l'espacement des lettres: se développe ainsi une approche personnelle de la calligraphie. Le regard tendu vers son modèle, Salah Moussawy entraîne le lecteur dans son propre univers des sens et de l'imagination. Pour "Passer au-delà de la lecture du mot à une lecture contemplative du signe" (S. Moussawy, l'art dans la ville), l'auteur offre une large sélection de ses propres oeuvres.

  • Profondément romantique, tourné vers la nuit et ses fantasmagories.
    Gérard labrunie (1808-1855) devient gérard de nerval, traducteur, feuilletoniste, voyageur, rêveur, fou, enfin. tôt orphelin de mère, il passe son enfance dans le valois, bercé par les vieilles chansons françaises. il choisit d'écrire contre la volonté de son père médecin. sa transposition de faust, plus tard saluée par goethe, lui ouvre les portes des cénacles de nodier et de hugo. il connaît la vie de bohème, publie ses premiers vers et vend sa plume dans la presse, espérant un succès au théâtre, dans l'ombre de dumas.
    Comme son ami théophile gautier, il participe à la bataille d'hernani, se lie avec heine et baudelaire. il est écarté du monde littéraire aux premiers signes de délire. son existence chaotique, marquée de plusieurs internements, s'éclaire de longs périples, de l'allemagne à l'italie, et jusqu'à l'orient. c'est à paris qu'il achève sa course, pendu à la grille d'une ruelle. cette biographie suit le cheminement d'un pur poète mélancolique, au prisme de ses lectures, de ses affinités et de ses songes, reflétés en une oeuvre nourrie d'une vaste culture qui, affrontant les ténèbres de l'égarement, constitue le lieu même de son destin.

  • Ted hugues ; la terre hantée

    Joanny Moulin

    • Aden
    • 18 Février 2006

    Le destin de Ted Hughes a cette rare particularité d'avoir inextricablement épousé celui d'une poétesse de force comparable. Mais ni lui ni Sylvia Plath n'aurait atteint pareille gloire l'un sans l'autre. Sylvia a puissamment voulu se donner la vie et la mort qu'il fallait pour se métamorphoser en une poésie qui demeure. Elle s'est immortalisée si fort que Ted aurait pu ne pas lui survivre autrement que comme un personnage dans le poème de sa vie. Mais il n'en est rien, loin s'en faut, car Ted Hughes fut un homme secret autant qu'un poète profond. La vie de Hughes est sombre comme ses écrits, parce qu'il voyait dans ses poèmes les manifestations erratiques et aléatoires de la vie souterraine de l'esprit. Il croyait que notre vie consciente n'était que la pauvre surface d'une riche épopée invisible. Les poèmes étaient pour lui des lettres en partie détruites que nous recevrions d'un autre monde. Sans doute n'était-ce là qu'une illusion, mais elle avait ses racines dans l'Angleterre dont il était issu. Car il venait du monde rural du nord, encore hanté par des superstitions ancestrales. Il préférait cette vie animale des esprits à la triste existence machinale de l'homme moderne. La vie des plus grands poètes est une allégorie, disait Keats : leur poésie en est la seule trace écrite qui vaille.

  • Dans ce cahier de calligraphie, le professeur Salah Moussawy propose une méthode d'apprentissage du style Coufique.
    Ce style est caractérisé par des lettres s'écrivant exclusivement sous forme géométrique.
    Il apprend à l'élève à préparer son calame, à maîtriser les proportions des lettres et enfin à s'exercer sur des oeuvres.
    Jalonnée de conseils pratiques et de réflexions pertinentes, la méthode proposée par Salah Moussawy laisse à l'élève une liberté pour gérer ses gestes et ses choix tout en appliquant et respectant les règles et les principes de la calligraphie arabe.

  • Le 3 mars 1948, à l'âge de cinquante-deux ans, meurt à Ivry-sur-Seine l'une des figures les plus marquantes du XXe siècle. Durant près de trente, ans, Antonin Artaud s'est efforcé de penser, à travers théâtre, poésie, cinéma, dessin, invectives polémiques et propositions théoriques, l'avènement d'une autre humanité. Cette biographie littéraire retrace année après année, texte après texte, sa vie, son oeuvre, son aventure singulière.
    De ses premiers écrits, marqués par le surréalisme, aux essais du Théâtre et son double, des Nouvelles Révélations de l'être, contemporain de l'effondrement asilaire, au fulgurant Van Gogh de 1947, Artaud a poursuivi une inlassable refonte des valeurs humaines. Dans sa radicalité, il a inventé et matérialisé un autre corps. Pris dans " une terrible lutte avec le langage ", il a esquissé une posture humaine - " être intégral de poésie " - qu'il nous reste à méditer.

  • Prière à la lune

    Fatima Elayoubi

    • Bachari
    • 1 Juin 2006


    j'ai allumé une flamme, j'ai posé mes charges précieuses sur mes épaules et je suis partie.
    je ne pouvais plus marcher dans le noir. je ne veux plus vivre dans la peur et l'humiliation. dieu m'a donné l'intelligence, la foi. je suis comme un livre. toutes les femmes sont des livres dont le titre est le mari. prenez le temps d'ouvrir les livres.

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