Parascolaire

  • L'odyssée

    Homère

    De toutes les traductions françaises connues, la plus vivante, la plus respectueuse des textes primitifs mais aussi la plus originale est sans conteste celle de Victor Bérard. Elle est à ce jour la référence ultime.
    Contrairement à l'habituelle séparation en 24 chants, Victor Bérard a essayé de rétablir la forme originelle en créant des divisions par épisodes et groupes d'épisodes. C'est cette merveilleuse traduction, fruit d'une vie de labeur, que nous vous offrons ici.
    Autrefois déclamée par des aèdes, L'Odyssée reprend toute sa magie au son de la voix de Guy Moign.

  • Les Métamorphoses d'Ovide (43 av. J.-C.-17 ap.) sont pour la poésie latine une sorte de livre des records, de longueur (11995 vers évoquant ou narrant 250 métamorphoses en quelque 150 épisodes), mais aussi de variété des genres, des styles et des procédés narratifs. Couvrant toute l'histoire du monde, du chaos originel au temps d'Auguste où écrit le poète, sorte d'oeuvre-univers dont la structure labyrinthique fait un véritable et fascinant palais des mirages, "Légende dorée" ou "Vatican du paganisme", "Mille et une nuits de l'Antiquité" elles s'ouvrent sur un récit de la Genèse et s'achèvent, après un long et passionnant prêche philosophique prononcé par Pythagore (569-475 av. J.-C.), sur la promesse de divinisation de l'empereur régnant et d'immortalité du poète, après avoir offert au lecteur, sans jamais l'ennuyer, une profusion de récits épiques et de contes burlesques, édifiants, émouvants ou galants dont la postérité n'a cessé de recycler les inépuisables joyaux.
    Olivier Sers a traduit Ovide, entreprise sans précédent, vers pour vers, en 11995 alexandrins classiques restituant fidèlement le phrasé et la frappe poétique des hexamètres latins. Pour la première fois le lecteur moderne des Métamorphoses est placé dans la situation même du lecteur antique.

  • La vendetta

    Honoré de Balzac

    La plus corse des nouvelles du plus grand romancier français!

    Ginevra di Piombo et Luigi da Porta se marient bien que leurs familles se soient livrées à une vendetta.

    Balzac met en garde les jeunes filles contre des unions qui se font dans la désobéissance, la passion,...

    Dans ce récit, où passe l'ombre de Napoléon, Balzac pénètre au plus profond de la société et se livre à une véritable étude de moeurs. Il inaugure alors, dans cette oeuvre de jeunesse, ce qui sera plus tard l'un des monuments de la littérature française : la Comédie humaine.

    Bernard Petit prête sa voix chaleureuse à des sons et lumières, pyrotechnies,audio-guides des musées, et même jeux vidéos contemporains. Il est la voix offde nombreux documentaires télévisés notamment pour Arte, TV5, Canal+, FR2, FR3, Planète, Odyssée, Histoire.

  • Colomba

    Prosper Mérimée

    Après la chute de l'Empire,Orso Della Rebbia, officier et gentilhomme corse, rentre au pays. Son père a été assassiné deux ans auparavant, mais Orso,influencé par les moeurs continentales, débarque sans intention agressive, tout occupé par l'intérêt qu'il porte à une jeune anglaise rencontrèe sur le bateau. Mais la Corse - ses traditions, sa singularité et surtout sa coutume vengeresse, la "vendetta" - l'attend en la personne de sa jeune soeur Colomba.

  • À Paris, dans le quartier des Batignolles, on découvre un petit vieux assassiné chez lui. Des lettres tracées dans son sang désignent le meurtrier.
    Mais Méchinet en a vu d'autres ! Assisté de Godeuil, un jeune étudiant en médecine, le policier émet quelques réserves sur cette culpabilité toute trouvée...
    Commence alors une palpitante enquête pour réfuter l'évidence : indice après indice, la vérité se fait jour, tandis que le suspect s'obstine à revendiquer le crime.

  • Quatre nouvelles qui explorent et peignent chacune un univers différent , qui ont cependant un point commun . Un incident, un événement fortuits, fruits du hasard, qui échappent au contrôle des protagonistes, et mènent ceux-ci vers une existence qu'ils n'ont pas choisie.
    Que se serait-il passé sans cette intervention du hasard ?
    Comment un banal « accident », peut-il bouleverser le cours d'une vie?
    L'interprétation sensible et brillante de Philippe Lejour, offre véritablement à l'auditeur 75 minutes de tenue en haleine.

  • Cet album offre à l'auditeur/lecteur une véritable petite anthologie des thèmes que Charles Baudelaire s'est ingénié à travailler, polir et repolir tout au long de son oeuvre :
    L'obsession, la mélancolie, le cynisme, la cruauté, le désespoir, le suicide, l'envie de meurtre...
    Ces sentiments mêlés qui peuvent, successivement ou simultanément, habiter chacun d'entre nous, s'expriment en véritable feu d'artifice dans les Petits Poèmes en prose, qu'interprètent avec force et talent, soutenus par la musique de Béla Bartok Philippe Cotten et Yves Beauget.

  • La Chanson de Roland est la représentation la plus ancienne de la chanson de geste et son plus beau monument. Cet ouvrage en propose une remarquable traduction en décasyllabes épiques assonancés, épousant admirablement le texte original.
    La Chanson de Roland, ici traduite d'après la version recueillie par le manuscrit d'Oxford, est le premier texte littéraire écrit en français et la première chanson de geste connue en Europe occidentale. On situe sa création autour de l'an 1100. Si elle partage avec les autres gestes françaises l'absence d'historicité, le sentiment féodal, l'imagination la plus débordante, elle est indiscutablement supérieure à tous les autres poèmes épiques par sa composition exquise, soignée jusqu'à des détails insoupçonnés d'équilibre et de beauté formelle. Elle représente un des sommets de cet art.
    Il est surprenant qu'une expédition inutile ou presque comme le fut celle de Charlemagne en Espagne en 778, et qui s'acheva par l'écrasante défaite de la bataille de Roncevaux, ait trouvé une justification aussi grandiose. Son héros, l'impétueux Roland, l'une des figures littéraires les plus inoubliables des lettres françaises de tous les temps, est connu pour sa démesure héroïque, son sincère repentir postérieur, son amour illimité de la chevalerie et de l'honneur de la douce France. Sur nombre de places de vieilles villes européennes se dressent des statues de Roland, écho de la diffusion que la journée de Roncevaux et sa version littéraire ont atteints dans le monde médiéval et chrétien.
    Le texte de la Chanson, établi d'après le manuscrit d'Oxford, a été édité par le médiéviste espagnol Luis Cortés (1924-1990) et traduit en français par Paulette Gabaudan chez Nizet en 1994. C'est de cet ouvrage, avec sa remarquable traduction en décasyllabes épiques assonancés, épousant si fidèlement le texte original, que P. Gabaudan propose ici une nouvelle édition.

  • "La pédagogie critique ne doit pas être confondue avec la "pédagogie alternative". Il ne s'agit pas, pour les éducateurs et éducatrices progressistes, de pratiquer des pédagogies seulement "alternatives", mais bien de viser la transformation sociale globale. D'autant que, dans une large mesure, les pratiques des pédagogies alternatives s'adressent essentiellement à des enfants issus de milieux socialement privilégiés".
    En France, les pédagogies critiques sont rendues invisibles, abusivement englobées dans les pédagogies "nouvelles" ou "alternatives" dont les pratiques purement techniques sont à la mode dans les écoles de riches. Alors que partout ailleurs dans le monde, elles sont clairement distinguées des méthodes pédagogiques libérales qui réduisent l'éducation à un parcours de performance et de réussite purement personnelle, la France se singularise par un débat réduit à l'opposition simpliste entre "tradition" et "modernité" qui laisse un boulevard à l'école néolibérale.
    Le propos de cet ouvrage est donc de redonner toute sa place à un courant pédagogique ancien mais très vivant, et de lui rendre toute sa force de critique radicale et d'émancipation sociale, notamment pour les classes populaires. C'était la démarche des grands fondateurs Célestin Freinet et Paolo Freire ; c'est aussi celle que perpétuent et renouvellent beaucoup de pédagogues d'aujourd'hui. Cet ouvrage collectif fait le panorama le plus complet possible des pédagogies critiques.
    Il remet à la première place l'essentiel : les pédagogies critiques participent d'un projet politique de remise en cause de l'ordre néo-libéral et des dominations de toutes sortes (sexistes, racistes ou de classe). Il revient aux origines et à la théorie des grands fondateurs et présente les pratiques actuelles qui s'en inspirent. Il brosse le tableau le plus large possible, à l'échelle internationale, de tous les lieux d'éducation (l'école et l'université, mais aussi l'éducation populaire).
    Il interroge la manière dont les pédagogies critiques peuvent contester de manière constructive l'école réduite au maintien de l'ordre républicain et s'opposer efficacement à la captation néolibérale de l'enjeu pédagogique.

  • Ah ! je ne veux plus tuer de charbonnière, c'est trop salissant !.

  • Ce récit publié en 1836 est devenu le grand classique des contes de nécrophilie.
    Il met en scène, à travers la passion de l'abbé Romuald pour la splendide et troublante Clarimonde, le rêve de Beauté idéale, qui hantait le "bon Théo", miné par la conscience douloureuse du caractère éphémère de cette Beauté

  • " je crois avoir dit tout ce qu'il est raisonnablement possible de dire en faveur de la novlangue, et même un peu plus.
    Après cela, je ne vois pas ce que l'on pourrait ajouter de plus convaincant pour en faire l'éloge. cependant, l'ayant défendue en tant qu'elle est la plus adéquate au monde que nous nous sommes fait, je ne saurais interdire au lecteur de conclure que c'est à celui-ci qu'il lui faut s'en prendre si elle ne lui donne pas entière satisfaction. ".

  • Pierre Curie, savant distrait et maladroit est chargé de cours et de recherches à l'École de physique et chimie. M. Schutz, le directeur, attend de lui des découvertes qui couvriraient la France d'honneurs et lui rapporteraient une médaille. En vain... jusqu'au jour où paraît une certaine Marie Sklodowska. Le coeur de Pierre va s'affoler autant que son électromètre devant l'uranium. Vous croyiez connaître la suite ? Pas sûr !

  • Langue d'humour et de gastronomie, l'alsacien ne saurait-il que rire et manger ?
    Que neni ! Ses accents inimitables savent aussi parler du sexe. et du beau sexe !
    Et si, inévitablement, on l'attend dans le registre truculent et paillard, vous découvrirez également que cette langue-là sait se faire des plus tendres pour évoquer les choses les plus douces.

  • Animé d'une insatiable curiosité et grand voyageur, Lucien de Samosate décida en 164 de faire un détour par la ville paphlagonienne d'Abonotique pour y observer de près un nouveau culte oraculaire florissant.Sans doute son dernier ouvrage, l'Alexandre est un document rare qui tient à la fois de l'autobiographie et de l'étude de moeurs: dénonçant en Alexandre, prophète du dieu Glycon aux allures de serpent, un simple imposteur, Lucien excelle à démasquer la bêtise de ses contemporains et relate avec verve les mauvais tours qu'il joua au charlatan. Si le ton est celui d'un pamphlet facétieux, la science est celle d'un sage teinté d'épicurisme et révulsé par les simagrées des pythagoriciens, des stoïciens, des cyniques, voire des chrétiens. D'Erasme et Rabelais à Renan en passant par Voltaire, nombreux sont les « penseurs libres » qui ont vu en Lucien, et singulièrement dans cet ouvrage, l'une des expressions les plus rigoureuses de la pensée critique.

  • Le non de klara

    Soazig Aaron

    Ce récit se présente sous la forme d'un journal, celui d'Angélika, l'amie et belle-soeur de Klara qui revient d'Auschwitz à Paris après une déambulation à travers l'Europe en août 1945.
    Le journal s'organise autour de la parole de Klara qui, jour après jour, pendant un mois, dévoile ce qu'elle a vécu. Pas de lamentations, mais elle dit froidement, avec force et violence, sa stupeur et sa colère permanente, son incapacité à accepter les codes de la vie redevenue normale. Elle refuse de revoir sa fille de trois ans et partira, au bout d'un mois, en Amérique. Il existe peu de récits sur le retour des déportés et leur difficile réadaptation à la vie quotidienne.

  • « Protagoras est arrivé » : c'est par cette « bonne » nouvelle que le jeune Hippocrate tambourine à la porte de Socrate, que débute l'un des plus fameux dialogue de Platon. Il n'en faut pas plus à Socrate pour conduire son disciple à la rencontre du sophiste, il n'en faut pas davantage à Platon pour introduire son lecteur dans un tableau pittoresque de l'Athènes intellectuelle de son époque. Chez Callias se retrouvent, et s'opposent, les « philosophes », groupés derrière Socrate et les « sophistes » réunis autour du célèbre Protagoras. C'est l'occasion pour Platon de réaliser une truculente galerie de portraits et de laisser libre cours à sa verve comique. Entre les distinctions subtiles d'un Prodicos et l'emphase ridicule de Hippias, les sophistes sont les proies de l'ironie socratique, à l'exception de Protagoras : derrière la parodie du milieu des sophistes se cache une opposition de fond entre l'idéalisme platonicien et le relativisme de Protagoras.Notre édition des Oeuvres Complètes de Platon a choisi d'isoler ce chef d'oeuvre qu'est le Protagoras. A la fois léger et profond, Platon fait ici culminer l'art du dialogue. L'introduction présente les sophistes, dont nous ne savons malheureusement que peu de choses, en insistant sur Protagoras. Les informations historiques concernant le sophiste d'Abdère sont relatées brièvement et complétées par quelques points de repères théoriques des plus précieux. Le mythe de Prométhée, raconté par Protagoras fait l'objet d'un commentaire rigoureux, tandis que l'histoire de la tradition manuscrite est relatée de manière succincte. L'ouvrage est en outre assorti de notes qui accompagnent et éclairent la lecture.

  • Livre IV Objection: ces gardiens ne seront pas heureux.
    Il faut empêcher le développement de la richesse et de la pauvreté.
    La guerre.
    Limites à donner à l'État.
    Les bons réglements dépendent de la bonté de l'éducation.
    Il faut se garder de toute innovation dans la musique et la gymnastique.
    Ne légiférons pas sur des minuties.
    La religion.
    Où trouver la justice dans notre État ?
    Les quatre vertus de l'État: sagesse, courage, tempérance, justice.
    La sagesse se voit dans le corps des gouvernants.
    Le courage se trouve dans le corps des guerriers.
    La tempérance se trouve à la fois dans la multitude et dans le corps des gouvernants.
    La justice, c'est la constance à remplir chacun son emploi, et l'injustice est l'empiétement sur les fonctions d'autrui.....(...)

  • Cette méthode, en donnant la priorité à l'apprentissage des mécanismes de base de l'arabe, s'adresse aussi bien aux débutants non arabophones apprenant dans un cadre scolaire ou universitaire qu'aux autodidactes.

    La présentation de la grammaire a été fractionnée en fonction de l'urgence des notions à acquérir au fil des leçons, dans le souci d'éviter une présentation traditionnelle trop indigeste. les textes proposés en exercices ne font jamais appel à des notions qui n'aient déjà été exposées dans les leçons précédentes.
    Deux autres aspects essentiels de l'apprentissage d'une langue ont été privilégiés : le thème d'imitation destiné à fixer progressivement les notions grammaticales et le vocabulaire ; la conversation sous forme de questions.

    Un glossaire, en fin de volume, complète le vocabulaire introduit dans chaque leçon.
    Le deuxième livre, en complément à ce premier volume, s'intéresse plus particulièrement aux conjugaisons spéciales et complète le vocabulaire déjà présenté ici.

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