Amalthee

  • Le dalaï-lama et son « gouvernement en exil » à Dharamsala n'ont pas attendu notre siècle pour inonder le monde de fake news. À force d'être répétées, ces infox finissent par apparaître vraies aux yeux de l'opinion occidentale pour qui la problématique tibétaine se réduit souvent à un affrontement entre des « bons » (les exilés tibétains) et des « méchants » (les Chinois).
    La réalité est pourtant bien différente. Maintenant que les archives britanniques et américaines ont été déclassifiées, ne serait-il pas temps d'une mise à jour sur la situation ?

    Cette oeuvre dresse la liste des contre-vérités, des ambiguïtés et des silences qui sont légion à propos du Tibet. Un petit livre qui tombe à pic en ce 60e anniversaire de la fuite du dalaï-lama !

  • Tout commence lorsque le général de Gaulle est enlevé lors des événements de 1968. S'ensuivront alors des années marquées par la noirceur humaine.
    La période Pompidou perturbée par l'affaire Markovic ; une révolution iranienne marquée par les assassinats des anciens dignitaires du Chah et d'Action directe ; les vols du 11 septembre 2001 à New York ; la trahison de Saddam Hussein par une admiratrice éconduite ; l'élimination de terroristes par des volontaires anonymes ; les tentatives d'assassinat contre les présidents russe et américain ; le risque de cataclysme par l'attaque d'un porte-avions nucléaire de l'US Navy...
    Tous ces événements tragiques et meurtriers, passés par le filtre romanesque de l'auteur, sont l'occasion de mille et un rebondissements qui nous questionnent et nous entraînent à travers le monde !
    Né à Nice en 1940, Jean-Claude Ceccarelli passe une enfance et une adolescence heureuses. À 21 ans, il découvre Paris, décide d'y faire sa vie et de ne plus quitter cette ville qui l'envoûte et le fascine. Il nous livre un récit « ressuscité » dont les 10 premières pages ont sommeillé durant 35 ans dans un placard.

  • Vers 1720 la France se relève peu à peu de la faillite de la banque de Law, mais les dépenses et déficits s'accumulent : à la mort de Louis XV en 1774, l'État français est déficitaire de... 25 millions de livres.
    Pourtant un certain Benjamin Franklin va obtenir un appui militaire et financier de la France en 1776 pour renverser le potentat de la couronne britannique sur treize de ses colonies américaines, peu avant la Révolution française, afin de créer les futurs États-Unis d'Amérique.
    Le point commun entre Benjamin Franklin et l'isle Bourbon ? Les Compagnies des Indes, bien sûr.
    Loin d'être un maillon faible de la réussite à la française, la petite île a su prouver à travers les années qu'elle savait et continuait encore aujourd'hui à gérer toutes les situations de crise avec ce discernement qui caractérise si bien les îliens.
        Ancien chargé d'enseignement à l'Université de La Réunion, Didier Murat a aussi été formateur afin d'aider les chômeurs à la gestion de leur projet d'entreprise sur l'île. Il y a également oeuvré en qualité de membre du bureau au sein de diverses associations. Après L'euro raconté à nos enfants publié aux éditions Amalthée, il livre ici son quatrième ouvrage.

  • « J'ai commencé à ne plus vraiment aimer maman à partir de cet événement-là. J'ai commencé à franchement réaliser que je pouvais mourir aussi, que mes soeurs et mon frère pouvaient mourir également, que ma mère pouvait nous laisser et nous abandonner définitivement, plus définitivement qu'à cet instant. » Née à Tananarive, Bertrande y découvre très jeune la fragilité de la vie. Sa mère, de son côté, enchaîne les conquêtes amoureuses néfastes en délaissant la petite fille. Une enfant qui cherchera toujours à courir après des attentions inexistantes. L'amour maternel, l'amour fraternel, l'amour physique, l'amour passionnel : des instances qui l'accompagneront ou lui manqueront tout au long de sa vie.

    Un roman sur l'amour à son point le plus universel.

  • Le théâtre des passions

    Laura Parisse

    • Amalthee
    • 11 Septembre 2019

    « Nous sommes la troupe des pensées, les fées de l'esprit.
    Chacune son rôle dans celle que nous sommes, c'est ainsi.
    ELLE nous connaît bien. Il y a L'Amoureuse qui n'arrête pas de virevolter et de chatouiller son coeur. Il y a L'Écrivaine qui ne cesse de l'interrompre au beau milieu de ses réflexions pour lui faire composer quelques vers. Il y a L'Enfance : c'est la plus jeune et la plus fragile. [...] Il y a aussi La Crise, messagère de la haine, de la peine. Enfin, il y a La Raison. Elle protège ses petites soeurs et elle sort quand dehors le monde gronde. Elle ne peut retenir les flots de larmes que sa fratrie déverse aux coins des yeux, mais elle dompte le noir et fait revivre l'espoir. » ELLE c'est une jeune fille comme vous et moi, une jeune fille qui vit avec son coeur et se retrouve plongée dans un monde où chaque pensée, chaque frisson lui sont étrangers. Elle tente alors de ne pas se perdre dans son univers intérieur, seule face à elle-même et à ses sentiments qui divergent, se contredisent et se répondent.
    La Raison, L'Enfance, La Crise, La Muse sont des fragments d'ellemême qu'elle doit apprendre à connaître et à comprendre.
    Véritable voyage intérieur, ELLE nous renvoie notre propre reflet et nous invite à notre tour à nous réconcilier avec les voix émotionnelles qui nous morcellent.
    Née en 1998, Laura Parisse se découvre très tôt une passion pour l'écriture, la lecture et le théâtre. Étudiante en Arts du Spectacle-parcours Théâtre à l'université, elle nourrit ses écrits de son imagination et de la scène qui lui permet de canaliser ses idées et ses sentiments. Avec « Le Théâtre des Passions », elle nous livre un songe poétique et identitaire envoûtant !

  • «?Chaque jour, je me pose un instant sur cette fenêtre et je me remémore les souvenirs de 1793. Vous savez, c'est devant cette chapelle que les républicains anéantirent ma famille. Quarante-deux des miens ont été soit fusillés, soit massacrés. [...]. Sur le palier de cette maison, là où vous êtes rentré, ils ont frappé mon père. Ils l'ont achevé à Saumur, où il fut emmené...?».



    Alors que le roi Louis XVIII vient de prendre le pouvoir en France, Renée Bordereau dicte ses mémoires. Née à Soulaines-sur-Aubance en 1770, elle rejoint les rangs de l'Armée catholique et royale dès mars?1793, hostile au régime en place.

    Prête à braver les moeurs de l'époque, cette guerrière ne cessera jamais de revendiquer ses convictions, prenant ainsi part aux grands moments du conflit vendéen. Emprisonnée sous Napoléon Ier, Renée Bordereau sera finalement libérée.

    Cette oeuvre donne une voix aux survivants et rappelle la dimension humaine des Guerres de Vendée. Authentique vision de la région et de son Histoire, ce récit n'est pas celui d'une simple province, mais bien de toute une Nation.

  • Miyazaki l'enchanteur

    Toccoli

    Un ouvrage en hommage à l'un des réalisateurs majeurs de la fin du XXe siècle, Hayao MIYAZAKI, reconnu depuis peu du grand public. La reconnaissance de la valeur artistique de ce cinéma d'animation, si longtemps ignoré ou marginalisé, passe par l'étude de son travail autour de deux axes principaux : la quête de spiritualité et la sensibilité écologique. Par une analyse croisée de trois pièces majeures de sa filmographie (Nausicaä de la Vallée du Vent, Mon Voisin Totoro et Princesse Mononoké), les auteurs s'intéressent aux choix de mise en scène du cinéaste et à la signification de thèmes et motifs récurrents dans son oeuvre. Un univers fascinant.

  • En 1857 Henriette Vercoutre, stagiaire dans un grand journal du Nord, est envoyée pour couvrir les célébrations de la naissance d'Arcachon que l'empereur vient de proclamer par décret.
    La jeune femme se prend au jeu et tombe deux fois amoureuse : du Bassin d'Arcachon - forcément ! - et d'Auguste, un fils de famille bordelaise qui rêve de fonder une pêcherie moderne sur la Petite Mer.
    Alors sa vie va basculer. Elle va découvrir l'extraordinaire temps des « Fofolles », ces villas insensées qui poussent en Ville d'hiver, le quartier chic de la toute jeune cité.
    Mais tout n'est pas rose pour autant. À cette époque des premiers chalutiers à vapeur les naufrages se font certes plus rares mais beaucoup plus meurtriers. L'ostréiculture cherche à s'organiser dans un contexte d'incertitude. Et pour les familles la vie n'est pas toujours facile...
    Après La Pinasse Mauve (1919-1977) et Friture sur la Petite Mer (1978-2015), Au Temps des Fofolles (1857-1918) est le troisième volet attendu de la saga romanesque de Jean-Pierre Castelain. Découvrez ou redécouvrez 160 ans de l'histoire passionnante du Bassin d'Arcachon.

  • « Réalisant jouer à cache-cache avec le destin, Sophie prit la ferme résolution de chercher autant que possible à tenir les rênes.
    L'air de flûte préparait la voie à suivre. Son caractère mystérieux mais envoûtant lui rappelait ces berceuses qui l'aidaient, enfant, à trouver le sommeil. Il s'agissait, ce jour, d'ouvrir en grand ce qui, chez beaucoup, reste fermé, y compris aux moments clés de l'existence. » La flûte de Pan offre une suite à L'Oiseau d'or. Dans les années 1980, une famille tente de se reconstruire après un drame. Oscillant entre simplicité et prise de tête, Sophie, Paul, Laurence... se cherchent à tâtons.
    Au carrefour de leurs échanges et mésaventures, Capucine, une fillette de onze ans confrontée au harcèlement scolaire, disparaît.
    A travers les doutes, les désillusions mais également l'espoir, les personnages s'élèvent et se recomposent.
    Maître de conférences des universités, mère de quatre enfants, Clotilde Brunetti-Pons travaille dans le domaine du droit de la famille et de la protection de l'enfance. Après L'Oiseau d'or, elle nous livre un second roman tout en sensibilité.

  • « Car la portée d'une telle passion transcendait le temps et l'espace en nourrissant de l'intérieur nos rêves de grandes ascensions. Bien sûr qu'aussi loin des espaces montagneux nous avions d'autres centres d'intérêt et autant d'occupations, mais il me semble qu'après y avoir goûté, la soif d'ascension restait toujours logée quelque part en nous [...] comme si nous pouvions entre les lignes y découvrir encore des détails précieux qui nous auraient échappé et feraient la différence au jour tant attendu. » Avez-vous « ouvert » des nouvelles voies d'alpinisme ?
    L'auteur, oui, une fois, par inadvertance et il ne l'a su que vingtdeux ans après... Une « erreur de jeunesse » qui donnera lieu à une série de courtes histoires emplies d'anecdotes savoureuses sur cette passion au coeur de la nature.
    Au coeur des Pyrénées, des Alpes et des Carpates, Olivier Lepic nous entraîne sur sa cordée pour découvrir l'alpinisme de l'intérieur !
    Né en 1963, Olivier Lepic a grandi dans le Calvados puis en Mayenne. Devenu ingénieur, il s'installera dans la région nantaise. Initié à l'alpinisme par son père dès son plus jeune âge, il encadre, depuis 1990, au club alpin Nantes Atlantique.

  • Trois années se sont écoulées depuis la bataille de Kenorrin. Pour autant, le royaume de Tanera n'est pas en paix. Morleod, le puissant Mage à l'origine de cette guerre, a reconstitué une armée dans le but de faire tomber les terres du royaume voisin.
    Lera, maintenant Mage confirmée, se lance à la recherche des manuscrits d'Ewenlod. Mais la jeune fille ne sait plus sur qui compter depuis qu'Alistair, son instructeur, a disparu. Aidée de ses dons de perception, elle part en quête de réponses. Commence alors une véritable chasse au trésor...
    Elle devra faire appel à tout son courage et son abnégation pour faire face aux mystères qui l'entourent et aux forces obscures qui ne cessent de croître.
    Originaire de Carcassonne, Emmanuelle Ferré arpente toute son enfance les remparts de la cité médiévale, mille histoires en tête. Ni le temps ni ses longues études scientifiques ne l'éloigneront de cette part de rêve. C'est à Nantes qu'elle découvre l'atmosphère propice à l'écriture et au développement de son imaginaire. Après ce second opus des aventures de Lera, elle prépare le troisième et dernier tome, tout aussi riche en rebondissements.

  • "Ils sont partis, les hommes de mon village, combattre les Namnètes qui avaient le malheur de convoiter un peu trop ouvertement les terres riches à la frontière de nos territoires. Ce genre de situation en appelle aussitôt à la guerre. Et c'est toujours une guerre sans pitié. Et pendant qu'ils se battent, se déciment, s'envoient dans le royaume des dieux, nous, au village, on fait semblant de continuer la vie comme avant, comme si de rien n'était".
    En 80 av. J. -C. , un jeune Gaulois grandit dans un village d'Armorique. Son père lui transmet l'art d'écrire reçu d'un voyageur et, plus que tout, la fierté de son peuple. Devenu chef du village à son tour, il est pris dans la tourmente de la Guerre des Gaules. Fait prisonnier, réduit en esclavage, il n'oublie pas qui il est ni d'où il vient et puise dans le souvenir de son enfance la force de résister.
    Une destinée extraordinaire l'attend...

  • « La langue nous mène, nous empêtre et nous sauve tout à la fois. Le psychotique l'éprouve mieux que quiconque, lui qui entend « ses voix » lui interdire tel acte ou inversement l'y contraindre. Il en va de même pour chacun de nous car chacun est assujetti aux lois de la parole. Il en résulte que le refoulé d'un Dit pris entre transgression, ressentiment et honte met inévitablement en mouvement des pulsions sociales. Ce mécanisme est propre à l'humain, comment ne pas trop en pâtir ? » Entre lâcheté et canaillerie, tous s'acharnent à défigurer la langue, à lui enlever le goût de donner à apprendre et à penser.
    Lorsque l'individu est traversé par un discours diffluent ou inconsistant, il peine à s'orienter, à se construire et se retrouve dans une impasse. Quand nous essayons de nous cacher derrière un mur, la langue se fige devant le sens. Un voyage au pays de la littérature, une incursion dans les ficelles du droit, les méandres de l'Histoire ou les technosciences nous donnent la mesure de cette aliénation.
    C'est ainsi qu'il revient à chacun de nous de lutter contre la « banalité du mal ». Dans ce combat, la psychanalyse, toujours subversive, permet une lecture des enjeux auxquels chacun est confronté : le Réel.
    Au croisement de la clinique psychanalytique, de la littérature contemporaine et de l'Histoire, l'auteur confirme l'influence de la langue dans toutes les sphères de l'humain et pointe du doigt les dérives du discours social.

    Psychanalyste à Paris, Miche le Dokhan est membre de l'Association lacanienne internationale. Juriste spécialiste du droit de la famille puis psychologue clinicienne, elle a enseigné la psychanalyse en sciences de l'éducation comme chargée de cours à Paris VIII. L'auteur fait partie du comité d'enseignement de la psychanalyse de l'enfant et de l'adolescent à l'ALI et collabore régulièrement à des revues (La ce libataire, Le Journal Franc ais de Psychiatrie...) et à des ouvrages collectifs pour Érès.

  • Nous connaissons beaucoup sur un sujet aussi sensible que l'esclavage du point de vue de l'opprimé, mais qui sont les acteurs qui ont lutté en amont afin que la liberté triomphe et devienne un enjeu humain universel ?

    Car si l'on trouvait des anciens engagés et des colons blancs sur l'île de la Réunion, l'on remarquait aussi des colons noirs qui comptaient dans leurs rangs et à leur service des engagés ou des esclaves. Comment est-ce possible ? Une pareille situation remet ainsi en cause les caractéristiques du rang administratif (esclave, engagé, maître ?) de la «?condition humaine?» de ceux qui vivent dans un même lieu. Au-delà de la délinquance et des mauvais traitements, cela démontre que le monde créole à la Réunion n'était peut-être ni tout blanc, ni tout noir.

    Alors, la lutte de l'opprimé serait-elle le seul facteur dans le basculement de ce modèle d'esclavage en vigueur sur l'île ? D'autres catalyseurs comme «?La Lutte du Peuple Français?» ou d'autres situations de fait centrées sur une cause juste ont-ils contribué à aboutir à ce résultat inéluctable ?

    À travers une lecture dépassionnée à la lumière des faits et sans aucun jugement, l'auteur propose ici une rétrospective richement documentée de l'histoire de l'abolition de l'esclavage de Napoléon à Victor Schoelcher.

  • Un combat contre le doute et la maladie, dont l'espoir sort vainqueur   « Entre Ombre et Lumière. Tout mon chemin de vie se retrouve dans ces deux mots : comment je suis passée de la lumière à l'ombre [...] en perdant la vue à l'âge adulte. Et comment me confronter à ma part d'ombre m'a ensuite permis d'aller vers la lumière, en repoussant les limites de ce que je croyais possible sur mon chemin de guérison. Valide, handicapée, ce ne sont que des mots. »   Dans ce premier ouvrage, Muriel Joubert nous livre un témoignage bouleversant sur son histoire de personne « perdant la vue ». Un texte à la fois drôle et émouvant, d'où le lecteur sort changé, rempli d'énergie.
      En s'appuyant sur son expérience personnelle pour donner des clés concrètes et applicables au quotidien en matière de développement personnel, de psychologie et de spiritualité, elle offre à tous de nombreux conseils sur le bien-être et la santé.
    Son parcours est un chemin de vie qui inspire, donne à réfléchir et invite chacun de nous à développer un nouveau regard sur soi, pour vivre pleinement.

  • Le Chaoursien

    Lily-Rose Margier

    • Amalthee
    • 11 Novembre 2020

    Il était une fois une jeune sorcière qui s'appelait Moufette. Sa mère était la plus diabolique sorcière du village et créait sans cesse de nouvelles potions pour transformer les gens en citrouilles, en choux de Bruxelles, en cochons... ou pire encore !

    Mais lorsque sa mère tombe entre les griffes du monstrueux Chaoursien, Moufette n'hésite pas et tente tout pour la délivrer. Sur sa route, elle affronte des dangers, fait de drôles de rencontres et vit des aventures extraordinaires !

    Mais le Chaoursien est-il réellement si dangereux ? Et s'il suffisait de le comprendre pour devenir son ami...



    Un conte pour petits et grands qui aborde l'amitié, la différence et l'acceptation de l'autre pour toujours voir le monde qui nous entoure avec des yeux justes et tolérants.

  • Parfum d'exil

     Jeanne Annonciade

    • Amalthee
    • 10 Septembre 2014

    Le lecteur est invité à se laisser porter par la musique du style et le souffle de l´inspiration qui s´harmonisent de poème en poème, tout au long de ce recueil. Le « Parfum d'exil » se décline en plusieurs « notes » : après la synthèse alchimique des « Impressions », mariage des sensations entre la nature et le monde intérieur du poète ; les « Visages d´Ève » nous invitent à retrouver le Féminin de notre être, lieu des mémoires et de la sagesse perdue ; « Rites » réveille notre sens du sacré, entre puissance symbolique et union magique des pôles féminin-masculin ; « Hommages à la beauté » est un appel aux poètes, pour qu´ils « ré-enchantent le monde », qu´ils redeviennent des « fous d'amour ».



    Face à tous les bouleversements de nos repères et les gestations difficiles de nouveaux modes de vivre-penser-sentir : « Il faudra trouver une autre direction à notre quête, transformer notre soif en délire solennel, guetter dans l´absurde le frisson de l´évidence. »

  • « Nantes figure à divers titres comme une grande ville de cinéma, celle qui a le plus compté pour moi tout au long de ces quatre dernières décennies. C'est à Nantes que j'ai vu à l'oeuvre, sur leurs tournages, les cinéastes Jacques Demy, Agnès Varda et, plus récemment, Claude Chabrol; mais aussi Édouard Molinaro, Jean-Loup Hubert, Marc Rivière et quelques autres. C'est là encore que j'ai tenu à inviter, à l'occasion de festivals, des metteurs en scène qui ont marqué, imprégné, mon adolescence et mon parcours de cinéphile: José Giovanni, Pierre Granier-Deferre, Robert Hossein, Robert Enrico et Yves Boisset. C'est dans cette cité, enfin, qui a vu naître au cinéma « Lola », voilà un peu plus de cinquante ans, que j'ai retrouvé, longtemps après notre première rencontre, le réalisateur, homme sensible et généreux qu'était Alain Corneau, en 2008. La quête d'identité, les voyages, l'amour du cinéma, des auteurs et des artistes qui le font: tels sont les thèmes évoqués tout au long de cette longue route, lumineuse, que j'ai tracée au fil de ce récit où affleurent, ici ou là, les portraits et les souvenirs de tous ceux qui m'ont nourri et que j'ai aimés: Pierre Tchernia, Claude Chabrol, Claude Sautet, Costa-Gavras, Jacqueline Bisset, Bourvil, Michèle Morgan, sans oublier Alain Delon, Charlton Heston et Clint Eastwood ». Moteur... action! Patrice Leconte, scénariste, réalisateur et auteur de succès publics comme « Les bronzés », « Tandem » ou « Les spécialistes », a signé la préface de « Mes nuits américaines ». Son nouveau film « Une promesse », adapté d'un roman de Stefan Sweig, sortira sur les écrans au printemps 2013. Yannick Pasquet est journaliste indépendant et auteur de scénarios. Il a publié son premier livre « L'empreinte » aux Editions du Petit Véhicule, en 1996. Né près de Saumur, en Maine-et-Loire, il vit à Nantes.

  • Jetée sur les routes après les bombardements du 6 juin 1944 à Caen, une famille de dix-huit personnes tente de survivre en traversant la Bataille de Normandie qui fait rage. Tous en ressortent vivants, dont une petite fille de cinq ans qui n'a jamais oublié. Soixante-dix ans après, elle rappelle ses souvenirs : Caen fin 1943, la fracture du 6 juin, quatre mois de dangers, l'installation à Paris qui fut un changement brutal dans la vie de la famille.

  • Le prodigieux destin de Véronique n'est pas un témoignage.

    Ce n'est pas non plus un éloge de la psychanalyse ni un polar, encore moins le récit d'un parcours initiatique ou spirituel. Le prodigieux destin de Véronique, c'est tout cela à la fois ! avec en prime, pour ceux qui le liront, une clef pour l'éternité.
    Et le tout raconté avec humour et vivacité, dans un style jamais pesant, pour préserver et faire honneur à quelque chose d'essentiel pour notre être : la légèreté.
    Grâce à ce récit, vous ferez l'expérience du divan comme si vous y étiez. La psychanalyse, avec Le prodigieux destin de Véronique, retrouve sa dignité. Tant de contre-vérités ont été publiées à son sujet.
    Il était temps que quelqu'un se lève pour prendre sa défense sans haine ni violence.
    Mais l'essentiel de cet ouvrage réside surtout dans la (re) découverte d'un être tout à fait exceptionnel connu du grand public - mais mal ! - présenté sous un jour nouveau et original qui vous surprendra.

  • 3 monstres dans la forêt

    Cyril Viard

    • Amalthee
    • 6 Septembre 2017

    Prenez le temps d'imaginer, Bien loin du monde où vous vivez, Trois monstres aux griffes acérées, Plongés au coeur de la forêt.

    Rien n'aurait pu laisser penser, Qu'une seule rencontre suffirait, À vous conter longtemps après, L'histoire du livre que vous tenez.

  • Improbable rencontre

    Malfondet Zorah

    • Amalthee
    • 6 Septembre 2017

    Algérie, 30 juin 1962, six heures du matin, agitation sur le port maritime d'Annaba, Kheïra jeune femme algérienne de vingt ans, resserre sa grande veste beige informe, autour d'elle. Elle arrange rapidement sa coiffe de sorte à ce qu'aucun cheveu brun ne dépasse, surtout ne pas se faire remarquer. Une vieille écharpe en laine noire trouée enserre son cou. D'un regard rapide et circulaire, elle scrute les premiers passagers qui arrivent pour embarquer sur ce grand bateau à destination de Marseille. La France : Paris, elle en a tant rêvé, il lui en a tant parlé qu'il suffit qu'elle ferme les yeux pour se retrouver à son bras dans la plus belle des capitales du monde. Soudain un doute énorme l'assaille et son coeur se met à battre de plus en plus fort ; il lui semble manquer d'air. Et s'il n'était pas au rendez-vous ! Qu'adviendrait-il alors de sa vie ? Mais elle chasse très vite cette affreuse pensée et se concentre à nouveau sur les arrivants qui ont déjà formé une file imposante. Kheïra est grande, ce qui lui permet de voir alentour et au-dessus de la foule bigarrée qui s'agglutine lentement. Ses yeux noirs forment deux minuscules fentes d'où brillent de toutes petites tâches couleur d'or qui scintillent au soleil. Même cachée sous son large vêtement, cette jeune femme semble d'une beauté époustouflante. Elle est mince malgré trois grossesses rapprochées, seulement aucun enfant ne l'accompagne. Où va cette jolie femme seule un matin de juin 1962 ?
    L'auteure a publié un récit autobiographie en 2007, L'amour en adoption (aux éditions La Société des Écrivains) sur la vie des enfants de la DDASS, dont elle a fait partie et qui ont grandi ensemble dans le Morvan dans les années 1960.
    Improbable rencontre est un « clin d'oeil romancé » mêlant une large part à cette enfance, si atypique passée au milieu de cette jolie région qu'est la Bourgogne.

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