Mercure De France

  • On ne devient pas féministe : on naît femme, et le combat commence. Contre les agressions, contre les interdits édictés par les religions, contre les inégalités du monde de l'entreprise et de l'espace politique... Des pionnières du féminisme jusqu'aux courageuses Femen actuelles, des femmes (et des hommes !) se sont toujours battus. Et le combat ne cessera que lorsque justice sera rendue... Que les femmes, que toutes les femmes rient, pleurent, jouissent et vivent : c'est seulement ainsi, libérés des chaînes qu'ils ont eux-mêmes forgées que les hommes aussi vivront. Car le féminisme est un humanisme, incarné par les voix de Christine de Pisan, Doris Lessing, Anne Sylvestre, Benoîte Groult, Gisèle Halimi, Annie Ernaux, Virginie Despentes, Gabrielle Suchon, Flora Tristan, Qasim Amin, Simone de Beauvoir, Olympe de Gouges, Louise Michel, Monique Wittig, Simone Veil, Grisélidis Réal, Angela Davis, et bien d'autres...

  • Qu'est-ce que le théâtre? Pour Molière, c'est l'« étrange entreprise [...] de faire rire les honnêtes gens ». Victor Hugo y voit un art qui « doit faire de la pensée le pain de la foule », et Louis Jouvet « un objet qui soit comme un vrai objet et qui soit faux ». Siècle après siècle, le théâtre fourmille de trajectoires romanesques en diable, de songes et de rêveries, de conflits et de complots, de drames et de passions. Témoin de l'Histoire, du temps, de l'évolution des moeurs et des révolutions esthétiques, il secoue, provoque, séduit, traite d'à peu près tout et cultive aussi bien la surprise que l'émerveillement. Flânerie à travers les rages et les espoirs de quelques caractères bien trempés qui n'ont jamais sacrifié leur talent au moule du conformisme, ce « goût du théâtre » se savoure en compagnie de Sarah Bernhardt, Bertolt Brecht, Albert Camus, Jacques Charon, Denis Diderot, Alexandre Dumas, Dario Fo, Charles Dullin, Eugène Ionesco, Henry de Montherlant, Giorgio Strehler, Jean Vilar...

  • Le goût de Jeanne d'Arc Nouv.

    Mythe ou réalité, Jeanne d'Arc est à la croisée de la légende et de l'histoire. Ses juges ont tout fait pour effacer sa trace et, paradoxalement, le long procès qu'ils ont orchestré entre le 9 janvier et le 29 mai 1431 pour la condamner nous laisse un témoignage inaltérable de son action. Personnage unique et multiple : pour les catholiques, Jeanne est avant tout une sainte ; pour les nationalistes, elle est le symbole du patriotisme ; pour les libres penseurs, elle est la figure de la rebelle par excellence ; pour les féministes, enfin, la première d'entre elles. De la bergère à la guerrière, Jeanne capturée, Jeanne jugée et Jeanne brûlée, mais Jeanne d'éternité, définitivement irrécupérable, ayant inspiré Voltaire, Jules Michelet, Anatole France, Charles Péguy, Max Gallo, Mark Twain, Jean Anouilh, Robert Bresson, Georges Bernanos, Paul Claudel, André Malraux, William Shakespeare, Alfred de Musset, et bien d'autres.

  • Le goût de Jules César Nouv.

    César fut-il le dernier des chefs d'État « républicains » ou le premier des dictateurs ? Les historiens en débattent encore. Ce qui est unique, outre son épopée personnelle sur les traces d'Alexandre le Grand, c'est l'héritage qu'il nous a légué (un calendrier, par exemple), et le fait que le surnom de sa famille, Caesar, soit devenu un titre, un nom commun, dans plusieurs langues.
    Cet opus retrace la trajectoire exceptionnelle de Caius Iulius Caesar, de son nom exact (100-44 avant Jésus-Christ), telle qu'elle a nourri la littérature. La sienne d'abord, avec La guerre des Gaules et La guerre civile ; celle de l'Antiquité ensuite, avec Cicéron, Lucain, Ovide, Suétone et Plutarque, essentiellement. Ex nihilo, une légende s'est créée autour de César, à des fins politiques. Abondamment reprise, poursuivie, amplifiée, commentée, moquée, mise en livres par des auteurs « modernes », de Shakespeare à Goscinny et Uderzo, en passant par Alexandre Dumas, Mark Twain, Max Gallo et même Napoléon III !

  • Louise Michel (1830-1905), héroïne de la Commune de Paris, est l'auteur d'une abondante correspondance. Parmi ses interlocuteurs, un illustre destinataire : Victor Hugo.
    En 1850, Louise a vingt ans : provinciale, pieuse et tourmentée, royaliste et désespérée, elle n'a qu'un désir, être poète ; elle adresse au « Maître » des lettres fleuves exaltées. Quelques années plus tard, changement de décor : Louise, institutrice, est présidente du Comité de vigilance des femmes du XVIIIe arrondissement ; ses lettres de Montmartre (de 1862 à 1870) exposent à Hugo ses idées révolutionnaires : premières divergences politiques. Arrêtée en 1871, la « pasionaria » de la Commune continue d'écrire depuis les prisons de Versailles et d'Auberive, mais plaide surtout auprès du poète, sourd à ses requêtes, la cause de Théophile Ferré. Dernière période : depuis le bagne de Nouvelle-Calédonie où Louise est exilée à partir de 1873, ce sont des lettres enfin apaisées qui parviennent à Victor Hugo...

  • La photographie désigne à la fois un procédé technique, une pratique et l'objet qui en résulte. Petite-fille de la camera obscura de Léonard de Vinci et fille de la révolution industrielle, la photo a investi la plupart des champs de l'activité humaine. Comme l'anticipait déjà Baudelaire, notre monde est devenu « un vaste magasin d'images ». Il est à la merci de la panoplie toujours plus étendue de nos appareils photo : aujourd'hui les pixels ont remplacé le bitume de Judée et autres sels d'argent.
    La photographie a toujours séduit et fasciné, elle a suscité des débats et généré des oeuvres de fiction. Partons donc à la découverte de cet art, qui épouse et suspend simultanément le cours du temps, sur les traces d'écrivains, de philosophes, de poètes ou de photographes...

  • L'expérience poétique consiste à mettre des mots sur le mystère, notamment l'amour. Question de rencontres, d'affinités (s)électives, l'amour et la poésie s'inventent, s'étreignent, et convolent en justes noces. La voix du poète est tributaire d'une expérience qui, au fil des années et des pages, l'impose avec une force, une gravité de plus en plus poignante, prégnante. Le cours du langage se resserre et rive le poème à l'essentiel, quand l'embouchure de l'existence se rapproche irrémédiablement de sa source. «Le poème est l'amour réalisé du désir demeuré désir» écrit précisément René Char.
    Balade en compagnie de Pierre de Ronsard, Jean de La Fontaine, Friedrich Hölderlin, Alphonse de Lamartine, John Keats, Victor Hugo, Charles Baudelaire, Stéphane Mallarmé, Arthur Rimbaud, Rabindranath Tagore, Paul Valéry, Louis Aragon, Paul Éluard, Jacques Prévert, Pablo Neruda, Yves Bonnefoy, Adonis, François Cheng, Joseph Brodsky, Nimrod et bien d'autres...

  • A l'instar de Venise, Rome et d'autres villes "romantiques" , Paris est un lieu privilégié pour les histoires d'amour : de légende, tarifées, d'artistes, d'autrefois ou 2. 0 ! Car à Paris se mêlent très étroitement les mots, l'amour des mots et les maux de l'amour. Au fil des siècles et de la littérature, Paris est souvent au premier plan, comme personnage ou comme décor, enchante et fascine et, surtout, suscite, permet, encourage - parfois empêche - les histoires d'amour.
    Cet opus est une balade amoureuse avec une carte du tendre dessinée par les plus grands auteurs, Parisiens de naissance, d'adoption ou de coeur... Sur les traces de François Villon, Emile Zola, Honoré de Balzac, Jean Genet, Jacques Prévert, Paul Verlaine, André Breton, Simone de Beauvoir, Colette, F. Scott Fitzgerald, Marcel Proust, Boris Vian, Pierre Bergé, Marguerite Duras, Hervé Guibert, Patrick Modiano, Annie Ernaux, Camille Laurens, et bien d'autres...

  • Nul autre endroit au monde que Paris pour ressentir cette étrange sensation de déjà vu. Car Paris est un décor, celui dont nous pensons connaître chaque recoin tant le nom de ses rues et de ses quartiers nous est familier. Paris est une mémoire, celle marquée par les grands événements qui ont si souvent bouleversé l'histoire de France. Paris est un passage obligatoire pour tous les artistes, les écrivains et les peintres.
    Croiser son nom au détour d'une page, l'entendre célébré dans une chanson, rêver à ses promesses, à ses rencontres. Évoquer Paris est un défi : il faut choisir. Ce Goût de Paris n'a pas voulu choisir, il a voulu mentionner les grands noms, les grands lieux, les grands rendez-vous, mais jouer aussi de l'anecdote, de l'éclectisme, pour donner envie de venir puis de revenir, d'habiter et de regarder d'un oeil neuf, de profiter de la vie diurne et nocturne, de partir en ne gardant qu'un seul regret :
    Celui de ne pas avoir vu plus.

  • Les lettres que Julie de Lespinasse adresse au comte de Guibert pendant les deux dernières années de sa viesont, en fait, comme le note Sainte-Beuve, une seule et même lettre toujours nouvelle, toujours imprévue, qui recommence. Car Julie, parce qu'elle meurt et parce qu'elle aime, n'appartient plus à ses contemporains.
    Elle aime comme Phèdre, comme l'Héloïse d'Abélard.
    Elle est entrée dans un ordre atemporel.

  • La sculpture est la seule forme d'art plastique que l'on puisse apprécier les yeux fermés. Elle suppose le toucher, éveille le désir irrépressible de caresser, d'effleurer ce qui se présentent sous nos yeux, d'en éprouver la texture, de dessiner les courbes à notre tour, cherchant ainsi le chemin emprunté à l'origine par l'artiste.
    Dans la sculpture, tout est affaire de corps, de chair, de désir. La quête même d'un désir primal, instinctif, l'envie enfantine de plonger ses mains dans la terre jusqu'au coude, de la malaxer, puis de l'animer. Le travail technique est aussi important que l'acte de conception et de création. Il élude tout hasard, le ciseau du sculpteur ne pouvant se permettre de rater sa cible.
    Le sculpteur doit se soumettre à la loi de la matière pour ensuite tenter de lui supplanter la sienne. Quel est donc cet acte de sorcellerie qui donne vie à l'inanimé ? Quel est donc ce regard intérieur si singulier qui exige de se représenter une forme avant même qu'elle n'existe ?
    Les écrivains ont tenté d'approcher cette énigme, de s'en saisir en suivant les mouvements qu'impose l'observation d'une statue. Les textes choisis ici abordent les facettes multiples de ce mystère: tant la plongée dans la sensualité de la technique que la force des émotions suscitées par les oeuvres, ou encore les témoignages des artistes eux-mêmes

  • Aussi fondamentaux dans une vie que les relations parents-enfants, les liens entre frères et soeurs suscitent des sentiments variés, de la haine à la passion en passant par la complicité, telle celle qui unit Vincent et Théo van Gogh. Présents dans la mythologie ou la Bible avec des figures comme Antigone, Jacob et Esaü ou Romulus et Rémus, les frères et soeurs ont également inspiré bon nombre d'écrivains.
    Zola, ce fils unique, décrit plusieurs relations fraternelles dans les Rougon-Macquart tout comme les inséparables Goncourt dans certains de leurs romans. Si Molière et Shakespeare parlent des relations conflictuelles, Pierre Michon et Tolstoï soulignent la complexité de ce lien où l'affection flirte souvent avec la jalousie. Enfin, des soeurs d'écrivains comme Isabelle Rimbaud ou Georgette Leblanc célèbrent la figure du frère et leur complicité quand Jérôme Garcin analyse la relation propre aux jumea

  • " Marcher est peut-être - mythologiquement - le geste le plus trivial, donc le plus humain ", écrivait Roland Barthes. Flânerie, déambulation, errance, vagabondage, promenade, randonnée, traversée, excursion, pèlerinage, voyage... autant de mots pour désigner le mouvement progressif de la marche, depuis la manière la plus lente et rêveuse jusqu'à la plus sportive. Il existe tout autant de catégories de marcheurs : le marcheur de ville, le marcheur de plaine ou de forêt, de sentiers ou de chemins, le marcheur de montagne et de désert, le marcheur régionaliste, de pays ou de continents, le marcheur profane ou sacré, l'amateur de marche individuelle, accompagnée ou encore en groupe... Peut-être la marche est-elle la meilleure façon d'appréhender te monde, à vitesse humaine. Clopin-clopant et chemin faisant, balade dans les pas de Virginia Woolf, Henri Calet, Julien Gracq, Georges Perec, Bruce Chatwin, Patrick Modiano, Jean-Jacques Rousseau, Jean Giono, Marguerite Duras, Philippe Delerm et bien d'autres.

  • Si demeures et édifices rivalisent volontiers de pertinence et de splendeur, ils cristallisent également les passions. Cette anthologie n'a pas pour vocation d'opposer les déclarations d'intentions ni de dresser un inventaire des styles et des tendances, mais de rendre hommage, à travers une polyphonie de témoignages, à une discipline qui s'impose aux regards de tous, donnant la parole à quelques-uns de ceux qui contribuèrent à créer les espaces dans lesquels s'est forgée l'histoire des hommes. De ce choeur de voix se détachent notamment celle de Leon Battista Alberti, Alvar Aalto, Walter Gropius, Georges Eugène Haussmann, Victor Hugo, Friedensreich Hundertwasser, Alfred Kubin, Adolf Loos, Lewis Mumford, Le Corbusier, Christian de Portzamparc, Jean Prouvé, Camillo Sitte, Eugène Emmanuel Viollet-le-Duc, Frank Lloyd Wright...
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  • Pablo Picasso le martela avec force : "Le dessin n'est pas une blague" ! Du culte de l'Antique à celui de la nature, des partisans de la ligne aux défenseurs du coloris, du tracé pris comme acte intellectuel à celui appréhendé comme expression spontanée du génie de l'artiste, à la fois intime et public, confidentiel et tapageur, le dessin exacerba fréquemment les passions. Entre imagination débridée et étrangeté, cette anthologie l'appréhende comme une culture protéiforme, complexe, singulière en compagnie de Ray Bradbury, Honoré de Balzac, Charles Baudelaire, Jean Clair, Colette, Dominique-Vivant Denon, Edmond et Jules de Goncourt, Joris-Karl Huysmans, Jean-Auguste-Dominique Ingres, Alfred Kubin, Edgar Allan Poe, Auguste Rodin, Marguerite Yourcenar...

  • Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. À lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ?
    Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...

  • « C'est le seul point faillible, le seul point attaquable, la seule brèche dans cette entité parfaite que sont deux femmes qui s'aiment. L'impossible, ce n'est pas de résister à la tentation de l'homme, mais au besoin de l'enfant. » Ce texte de Marina Tsvétaïéva (1892-1941) sur l'amour des femmes entre elles est adressé à Natalie Clifford Barney (1876-1972) en réponse à ses Pensées d'une amazone (1918). Avec son génie libre, sa faculté poétique éclatante, sa langue française d'une sublime beauté, Mon frère féminin est l'un des plus beaux textes lesbiens à ce jour. Marina Tsvétaïéva analyse en profondeur l'amour féminin et s'attache, en particulier, à définir les manques et les inquiétudes de deux femmes qui s'aiment sans qu'il leur soit possible d'avoir un enfant. Transcendant son propos, Marina Tsvétaïéva nous offre des pages inoubliables sur la femme, l'homme, l'amour et la vie.

  • La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Église catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations...
    Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.

  • La peinture accompagne l'histoire de l'humanité et jalonne les étapes de notre vie. Mais elle ne reflète pas forcément la réalité : figurative ou abstraite, elle crée et choisit, librement. Après le règne de l'imitation viendra celui de l'imaginaire souhaité par Baudelaire. Gustave Moreau peuple ses tableaux de créatures issues de songes ou de cauchemars. Mystères et symboles sont inscrustés dans les pigments. Sublime destin : la peinture devient parfois personnage de roman, tel le démoniaque et séduisant Dorian Gray d'Oscar Wilde... La peinture est aussi merveilleux sujet d'écriture : les expositions suggèrent des catalogues et les oeuvres des volumes par milliers!
    Balade dans le monde fascinant de la peinture, à la fois technique et art, dans un musée virtuel et infini en compagnie de Pascal Quignard, Wassily Kandinsky, Denis Diderot, Léonard de Vinci, Julia Kristeva, Ambroise Vollard, Louis Aragon, Daniel Arasse, Henri Michaux, Jean-Noël Vuarnet, Marcel Proust et bien d'autres...

  • Les Nouvelles en trois lignes mériteraient de faire figurer Félix Fénéon dans l'Anthologie de l'humour noir.
    Ces nouvelles sont des faits divers réels notés avec une précision, une cruauté, une drôlerie et une netteté d'écriture confondantes. Les faits divers se succèdent à un rythme infernal. Comme si l'ironie du sort était une figure de style. Comme si les malheurs des uns allaient offrir aux autres des bonheurs d'écriture.

  • Un milliard d'habitants, 3 287 263 km², vingt-cinq États, au moins autant de langues officielles, plusieurs centaines de dialectes répertoriés et pratiqués... les chiffres disent la démesure et la difficulté d'appréhender l'Inde. Pour saisir l'essence du «sous-continent», il faut le sillonner sans relâche, de Delhi à Jaipur, d'ouest en est, du nord au sud, se rendre là où tout le monde va mais aussi explorer des régions moins connues et aux charmes «touristiques» moins immédiats. Tour des villes de l'Inde, de passages obligés (Agra et son Taj Mahal, Goa et ses plages, Calcutta et ses «slums») en contrées moins pittoresques ou plus difficiles d'accès (villes du Cachemire et de l'Assam, Mahé, Yanaon, Chandernagor, etc.). Une Inde une et multiple à découvrir sur les traces de Pierre Loti, Nicolas Bouvier, Salman Rushdie, Amitav Ghosh, Pier Paolo Pasolini, Kushwant Singh et bien d'autres.

  • Fantasme de la Ville par excellence, et ville de tous les fantasmes, New York est devenue une source abondante de mythes, de l'eldorado contemporain à la cité de tous les dangers : grandeur et décadence de la Babylone moderne, matière première inépuisable pour d'innombrables romans, films, poèmes, spectacles, qui hésitent souvent entre les deux extrêmes d'une vision tantôt infernale tantôt idéale...
    Vivre à New York, c'est habiter cette fiction, la chanson de geste de l'ère contemporaine. Mais vivre New York, c'est aussi confronter le rêve à la réalité. Et découvrir une autre expérience, la magie de la foule n'empêchant pas une étrange solitude, les prémices de promesse tournant parfois aux illusions perdues. Balade en compagnie de Woody Allen, Louis-Ferdinand Céline, Tonino Benacquista, Jonathan Safran Foer, Jerome Charyn, Tom Wolfe, Andy Warhol, Edith Wharton, Francis Scott Fitzgerald, Truman Capote, Bob Dylan, Maryse Condé, Bret Easton Ellis, Georges Perec, Paul Auster et bien d'autres...

  • Sur le ton de la confidence, Françoise Dolto, avec des mots simples et audacieux, ose aborder ce sujet tabou à notre époque: la mort. Comment en parler avec ceux qui vont mourir, avec ceux qui n'ont plus envie de vivre, avec ceux qui ont perdu un être cher ?
    Comment parler de la mort avec les enfants ?

  • Bien avant les années 1980 et sans le savoir, les Barcelonais avaient inventé la movida, cette agitation créatrice. Ville joyeuse, tourbillonnante, profondément vivante, Barcelone ne pouvait qu'en- traîner dans son mouvement perpétuel les écrivains les plus débri- dés, les plus échevelés même. Théophile Gautier, Eduardo Mendo- za, Manuel Vásquez Montalbán, Francisco Gonzáles Ledesma, An- dreu Martin, Paul Morand, Pedro Zarraluki et bien d'autres vous invitent ici à découvrir quelques-unes des multiples facettes d'une ville toujours changeante, à travers sa gastronomie, ses habitants et ses lieux les plus symboliques. Pour ceux qui souhaitent déguster sur place le goût de Barcelone, un petit guide pratique en fin de vo- lume renferme les principales informations utiles à la réussite de leur voyage.

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