Pygmalion

  • Philippe Ier exerça le plus long règne de la dynastie capétienne. Deux événements majeurs bouleversèrent la France et l'Europe : la conquête de l'Angleterre par Guillaume de Normandie et la première croisade à laquelle participèrent les principaux vassaux du royaume. En même temps, naquit un rayonnement culturel qui, pendant deux siècles mit la France médiévale à la tête des arts et des lettres.


  • Quatre règnes qui sonnent l'apogée de la France. Parti du petit
    royaume de Navarre, lointain cousin de la branche régnante des
    Valois, Henri IV conquiert pièce à pièce son royaume et relève la
    France des ruines engendrées par les guerres de religion. Ses trois
    successeurs poursuivent avec acharnement son oeuvre : Louis XIII
    se montre un inflexible serviteur du devoir politique en se sacrifiant
    au bien de l'Etat. Louis XIV, roi à chaque instant de sa vie et
    travailleur infatigable, incarne le Grand Siècle même si l'éclat
    engendré par ses cinquante premières années de règne est terni par
    une fin tragique, suscitée par des guerres désastreuses. Louis XV,
    enfin, conscient de la nécessité d'amorcer des réformes qui seront
    reprises par les Révolutionnaires et Napoléon Ier, permet à
    l'économie nationale de prendre son essor ; il rattache la Lorraine
    et la Corse à la France. Pour les seconder, tous ces princes savent
    promouvoir des ministres de grande envergure (Sully, Richelieu,
    Mazarin, Colbert) qui consacrent leur intelligence et leur énergie
    au rayonnement de la France dans le monde occidental.


  • 987 : Hugues Capet était élu roi de France à Senlis. Ainsi mettait-il un point final à une rivalité séculaire entre Carolingiens et Robertiens et devenait-il le fondateur d'une prodigieuse lignée, la plus longue d'Europe, qui assumerait le destin de la France jusqu'à la Révolution. En associant son fils à la couronne,Hugues Capet instaurait surtout, pour trente-deux rois à venir, une monarchie héréditaire à laquelle serait désormais indissolublement liée la notion de droit divin conférée par l'Église. Au terme d'une véritable tragédie shakespearienne avant la lettre, on peut dire que grâce à lui, grâce à son habileté, à sa patience, à son sens aigu de l'opportunité, à ses qualités exceptionnelles d'homme d'État, s'est trouvé définitivement scellé l'acte de naissance de notre pays.

  • Dans l'histoire de la France, les femmes, et avant tout les reines, ont souvent régné sur le coeur et l'esprit de leur peuple, bien qu'elles n'aient pas toujours.
    Exercé le pouvoir. Pendant quinze siècles, certaines ont joué un rôle prépondérant en se montrant plus lucides, plus préoccupées du bonheur de leurs sujets, sinon plus attentives au rayonnement de la monarchie. Si les rois ont fait la France, on peut dire que les reines l'ont sans doute aimée davantage. Héritière des Médicis, belle-fille de François II, épouse d'Henri H, mère de François II, de Charles IX et d'Henri III, elle tient pendant trente ans la barre de l'État, dont quatorze de pouvoir absolu.
    Confrontée à huit guerres de religion, aux luttes des Guise et des Bourbons pour s'arroger le pouvoir, aux interventions de l'Espagne et de l'Angleterre, elle se bat avec un courage admirable contre tous les facteurs de désintégration. Mais, on ne peut laisser dans l'ombre ses fautes - dont la Saint-Barthélemy au premier rang - ni ses erreurs politiques, sa méconnaissance des thèses économiques des premiers mercantilistes, ses dépenses inconsidérées et ses guerres.
    Jean-Pierre Poirier signe ici une biographie magistrale qui remet en lumière la grandeur et les lacunes d'une reine hors pair.

  • Au XIe siècle, alors que débute le schisme entre les Eglises d'Orient et d'Occident, Henri Ier de France épouse Anne de Kiev. Cette dernière n'a laissé aucune trace dans les chroniques slaves et n'apparaît qu'en filigrane dans les archives françaises. L'ouvrage redonne toute son importance à cette reine mystérieuse.

  • La dynastie des Valois-Angoulême nous plonge au coeur d'une période éblouissante, celle de la Renaissance que symbolisent aujourd'hui les merveilleux châteaux de la Loire. De la bataille de Marignan, qui consacre le Roi-Chevalier, à l'avènement de Henri IV, c'est tout un siècle à la fois glorieux et tragique qui défile à travers cinq règnes: ceux de François Ier, Henri II et ses trois fils, François II, Charles IX et Henri III, sans oublier l'omniprésente reine Catherine de Médicis. Car les crimes politiques abondent, la lutte entre catholiques et protestants fait rage au point de mettre en péril l'unité du pays. Mais, au-delà de ces conflits dont les traces ont subsisté pendant des siècles, ces souverains, mécènes et protecteurs des arts sous toutes leurs formes, parviennent à jeter les bases d'une puissante monarchie absolue qui hissera bientôt la France à la tête de l'Europe des Lumières.
    Cinq rois, cinq personnalités contrastées et investies de leur haute mission sacrée.

  • Quatre règnes qui sonnent le glas d'une monarchie séculaire.
    Le trône qu'occupe Louis XVI n'a rien à voir avec celui que
    retrouve son frère, Louis XVIII, vingt-trois ans plus tard, après
    que la France a connu la Révolution et l'Empire. Quant aux règnes
    de Charles X, le troisième frère, et de Louis-Philippe, le cousin, ils
    s'abîment chacun dans des révolutions accidentelles, ces monarques
    n'ayant pas réussi à appréhender l'évolution de leur temps.Grâce à l'érudition de Georges Bordonove, ces princes
    reprennent ici leur véritable stature. Intelligent, instruit et
    perspicace, Louis XVI n'en transforma pas moins son règne en
    une longue marche vers le martyre. Tenace, intrigant et cynique,
    Louis XVIII parvint à réconcilier les Français en s'adaptant aux
    idées nouvelles. Chevalier d'un autre temps, Charles X obtint
    d'éclatants succès en politique extérieure. Secret, impérieux et
    débonnaire, Louis-Philippe sut développer l'économie de la
    France et l'ouvrir au libéralisme. Enfin, parmi eux, se glisse
    l'ombre du malheureux orphelin du Temple, ce Louis XVII dont
    l'émouvant souvenir continue de hanter la mémoire collective.

  • La dynastie mérovingienne, fondée par clovis, a duré deux siècles et demi (481-737).
    Roi des francs saliens, ce dernier parvient à conquérir la gaule romaine et à l'unifier. son baptême, sous l'impulsion décisive de son épouse clotilde, est un événement capital : il permet la christianisation de l'europe. ses fils, après le concile réuni par leur père en 511, l'année de sa mort, parachèvent son oeuvre grandiose mais se lancent dans des luttes fratricides. c'est ainsi qu'à travers les tumultes de leurs règnes se dessine la france.
    Chef de guerre victorieux - soissons (486), vouillé (507) -, homme politique avisé, protecteur du catholicisme, clovis est, en occident, l'héritier des empereurs de rome. il est aussi la préfiguration de charlemagne.

  • Portrait de Marguerite de Provence (1221-1295) qui épousa Louis IX, futur saint Louis, lui donna onze enfants. Etudie ses relations avec sa belle-mère Blanche de Castille, le soutien qu'elle apporta au roi, sa participation à la septième croisade, ses liens familiaux avec d'autres familles régnantes européennes, etc.


  • Pendant presque mille quatre cents ans, des rois
    se sont succédé de manière quasiment ininterrompue
    sur le trône de France. Ils étaient issus de trois
    célèbres dynasties, les Mérovingiens, les Carolingiens
    et les Capétiens. À travers l'épopée tumultueuse
    de leurs vies et de leurs règnes, où se révèlent
    des personnalités diverses et parfois controversées,
    renaissent avec un grand éclat les heures les plus
    prestigieuses et les plus exaltantes de notre Histoire.
    Charles III
    898~929
    Triste destin que celui du Carolingien Charles III
    le Simple, troisième fils de Louis II le Bègue ! Il n'a
    que cinq ans en 884, quand son frère Carloman
    meurt sans héritier. Les Normands désolent la
    France, et les Grands du royaume, refusant de
    laisser régner un enfant, appellent au trône Charles
    le Gros, roi de Germanie, bientôt déposé. Les vassaux
    élisent alors à la royauté Eudes, comte de Paris.
    Quand celui-ci meurt, Charles, âgé de dix-neuf ans,
    est enfin reconnu roi. Il se manifeste comme un
    souverain entreprenant, s'empare du royaume de
    Lotharingie et établit la paix avec les Normands. Ses
    maladresses provoquent néanmoins une nouvelle
    opposition des Grands, qui élisent au trône le
    duc Robert, frère d'Eudes, puis Raoul, duc de
    Bourgogne. Choisissant de lutter contre ses vassaux,
    Charles, capturé, meurt misérablement en prison.


  • Dans l'histoire de la France, les femmes, et avant tout les reines, ont souvent régné sur le coeur et l'esprit de leur peuple, bien qu'elles n'aient pas toujours exercé le pouvoir.
    Pendant quinze siècles, certaines ont joué un rôle prépondérant en se montrant plus lucides, plus préoccupées du bonheur de leurs sujets sinon plus attentives au rayonnement de la monarchi Si les rois ont fait la France, on peut dire que les rein l'ont sans doute aimée davantage. Le 5 septembre 1725, Louis XV épouse Marie Leszczynska. Pour cette princesse inconnue, fille du roi de Pologne en exil, Stanislas Ier, ce mariage inattendu est un cadeau du destin.
    La gentillesse de la charmante Polonaise et l'amour du jeune roi balaient les préjugés. Mais le conte de fées ne dure qu'une dizaine d'années, le temps de donner naissance à huit filles et à deux garçons, dont l'un meurt en bas âge. Puis le " Bien-Aimé " se met à collectionner les favorites. La reine, tout en se tenant à l'écart de la politique, continue d'assumer ses tâches avec dignité et dévoile son vrai visage qu'Anne Muratori-Philip révèle ici dans tout son éclat.

  • Troisième roi de la dynastie des Capétiens, il dut se battre pour conserver la couronne que sa mère voulait lui reprendre au profit de son frère cadet Robert. Roi querelleur et batailleur, il passa une partie de son règne a tenté de reprendre les territoires qu'il avait perdu.

  • Dictionnaire biographiques recensant les souverains de France, les reines et les épouses royales, de Clovis à Napoléon III. Avec pour chacun un rappel de sa filiation, son état-civil, les principaux événements militaires, politiques et artistiques de leur règne, etc.


  • Portrait du roi mérovingien qui écarta du pouvoir son frère cadet pour éviter le partage de son territoire, et prolongea la politique de stabilisation du royaume de son père Clotaire II, en s'entourant de ministres comme Eloi et Pépin de Landen.


  • En juin 1660, Louis XIV épouse l'infante d'Espagne, Marie-Thérèse d'Autriche. Choyée, fière de ses origines et admirée dans son pays pour sa beauté, sa vivacité et sa ferveur, elle fut adorée de ses sujets français mais dénigrée par une partie de la cour. Laide, naine, sotte et bigote, rien n'a été épargné à la " pauvre reine ", sacrifiée par la postérité sur l'autel de son solaire époux et de ses radieuses maîtresses. Une relecture précise des sources, remises dans leur contexte, la révèle moins " pauvre " qu'il n'y paraît, conduisant en professionnelle la parade monarchique et incarnant sur le trône l'idéal de la Réforme catholique. Les " années Marie-Thérèse ", de 1660 à 1683, furent les plus somptueuses et les plus joyeuses d'un règne dont elle fut la figure la plus authentique et la plus attachante.

  • Quelle place, dans la Gaule du Ve siècle finissant, une princesse pouvait-elle tenir ? Aucune, en principe, dans un univers entièrement dominé par la violence et la sauvagerie des hommes... Lorsque, à vingt ans, Clotilde, princesse burgonde et catholique, épargnée dans son enfance lors de l'assassinat de ses parents, accepte d'épouser le jeune roi païen des Francs, Clovis, elle est destinée à devenir le pion docile d'une vaste stratégie diplomatique où des souverains barbares ambitionnent de se tailler des royaumes. Mais elle refuse de jouer ce rôle. Restée fidèle au catholicisme, elle devient l'alliée de l'Église et conduit, malgré les épreuves, son époux à la foi de Rome, décidant ainsi du destin de la France. Veuve à trente-cinq ans, elle est confrontée aux haines, rivalités et meurtres qui minent sa famille. Elle se retire dans un monastère de Tours où elle finit sa vie, en 545, dépouillée de toute vanité terrestre.

  • Charles II, dit le Chauve, a, en 843, par le traité de Verdun, constitué un nouveau royaume de France. À sa mort, en 877, il le transmet à l'aîné de ses quatre fils, Louis, resté trente ans sous sa férule et étranger aux affaires qu'il doit soudain gérer. Ses deux années de règne se remarquent par une lutte contre la féodalité naissante, qu'il ne parvient pas à abattre. Il réussit cependant à repousser les envahisseurs normands et à établir la paix avec le roi Louis de Saxe, le plus dangereux de ses ennemis germaniques. Il meurt à 33 ans. Nés de deux épouses différentes, trois de ses fils vont lui succéder, dont deux, Louis III et Carloman, vont régner conjointement et être emportés par une mort prématurée.

    Mariage de Louis II en 875 (détail), Grandes Chroniques de France, XVe siècle, Bibliothèque municipale de Castres © Leemage / Getty Images

  • Pendant presque mille quatre cents ans, des rois se sont succédé de manière quasiment ininterrompue sur le trône de France. Ils étaient issus de trois célèbres dynasties, les Mérovingiens, les Carolingiens et les Capétiens. À travers l´épopée tumultueuse de leurs vies et de leurs règnes, où se révèlent des personnalités diverses et parfois controversées, renaissent avec un grand éclat les heures les plus prestigieuses et les plus exaltantes de notre Histoire.

    Philippe V, dit le Long, roi de 1316 à 1322, se range parmi « les trois fils de Philippe IV le Bel », entre lesquels la continuité chronologique semble établir une continuité politique. Cependant, en cinq ans, Philippe V a accompli une oeuvre politique d´une ampleur et d´une complexité stupéfiantes, en pacifiant des provinces révoltées, en créant des institutions dirigeantes et, dans les régions, des organismes étroitement dépendants, tant dans l´administration que dans les finances et la justice.
    À cette oeuvre, il a associé toutes les classes du royaume, des princes du sang aux roturiers, élevant même ceux-ci aux plus hauts postes de responsabilité. De sorte que son gouvernement n´a pas été seulement une oeuvre de réforme de l´État, mais encore une oeuvre d´unité de la nation.

  • philippe iv le bel domine la fin du moyen- age.
    son règne reste cependant une énigme, de même que son caractère et sa personne, animée par un véritable génie politique. fut-il réellement un roi de fer ou jouit-il d'une réputation usurpée ? a travers des événements dramatiques (l'attentat contre le pape boniface viii, le procès et la chute des templiers, l'adultère des trois brus, la lutte contre l'angleterre), émerge une volonté constante et tendue vers un but unique : la grandeur du royaume de france.
    chez lui affleurent une ingéniosité et une imagination hors du commun mais aussi un machiavélisme indéniable. il aurait, en somme, pu dire comme louis xiv, auquel il ressemble par plus d'un point : " l'état, c'est moi ", s'il n'avait été lui-même l'etat dans toute l'acceptation du terme.

  • Ecarté illégalement de la succession au trône par le traité de Troyes en 1420, Charles VII, renié par sa mère, Isabeau de Bavière et fils d'un roi fou, Charles VI, contesté par la moitié de la France, raillé par ses adversaires, chassa les Anglais de son royaume et termina la guerre de Cent Ans. G. Bordonove retrace son règne dans ce livre.


  • Histoire des Reines de France
    Dans l'histoire de la France, les femmes, et avant tout les reines, ont souvent régné sur le coeur et l'esprit de leur peuple, bien qu'elles n'aient pas toujours exercé le pouvoir. Pendant quinze siècles, certaines ont joué un rôle prépondérant en se montrant plus lucides, plus préoccupées du bonheur de leurs sujets, sinon plus attentives au rayonnement de la monarchie. Si les rois ont fait la France, on peut dire que les reines l'ont sans doute aimée davantage.
    Claude de France
    Demeurée toute sa vie dans l'ombre de son époux François Ier, auquel elle donna sept enfants, Claude de France dut lutter contre sa belle-mère, la toute-puissante régente Louise de Savoie, qui avait obtenu la mainmise sur les affaires de l'État. En revanche, elle gouverna son duché de Bretagne avec la même ardeur que sa mère, la célèbre Anne de Bretagne.
    Dans cette première grande biographie qui lui est consacrée, Henri Pigaillem nous fait revivre le faste des châteaux de la Loire durant les premières années de la Renaissance, alors que la reine côtoyait Léonard de Vinci, Laurent de Médicis, la future reine d'Angleterre Ann Boleyn, demoiselle attachée à son service, Marie Tudor, reine de France en tant que troisième épouse de Louis XII, ou encore la très jeune Diane de Poitiers.


  • Dernier roi de la dynastie carolingienne, il hérite du trône à 20 ans, ainsi que des adversaires de son père : Hugues Capet, Adalbéron... Il succomba rapidement à l'adversité et mourut prématurément sans descendance.


  • Histoire des Rois de France
    Pendant presque mille quatre cents ans, des rois se sont succédé de manière quasiment ininterrompue sur le trône de France. Ils étaient issus de trois célèbres dynasties, les Mérovingiens, les Carolingiens et les Capétiens. À travers l'épopée tumultueuse de leurs vies et de leurs règnes, où se révèlent des personnalités diverses et parfois controversées, renaissent avec un grand éclat les heures les plus prestigieuses et les plus exaltantes de notre Histoire.
    Charles II 843-877
    Dernier fils de l'empereur carolingien Louis Ier le Pieux, le futur Charles II naît en 823 alors que ses frères ont déjà reçu leur part de l'Empire. Le jeune prince devient, contre leur gré, roi d'Alamanie, puis roi d'Aquitaine. Cependant, à dix-sept ans, à la mort de son père, il doit entrer en lutte contre ses aînés. C'est après trois ans de guerre effrayante qu'est signé entre les trois frères le traité de Verdun qui donne à Charles la plus belle part de l'Empire : la France. Roi énergique et infatigable, le jeune Charles s'emploie à vaincre les Normands envahisseurs et à se faire couronner empereur d'Occident. Roi cultivé, il prolonge dans les lettres et les arts la renaissance carolingienne initiée par son grand-père Charlemagne. Il est le dernier des grands Carolingiens.


  • Louis X, surnommé le Hutin, c'est-à-dire le Querelleur, fut le fils aîné de Philippe IV le Bel.
    À la fin du gouvernement paternel, il assista au procès des Templiers et à la condamnation de son épouse et de ses deux belles-soeurs, accusées d'adultère sur des preuves très incertaines. Devenu roi, il accepta l'exécution de sa femme afin d'épouser Clémence d'Anjou-Hongrie, qui ne lui donna qu'un fils posthume, mort au berceau. Ce règne fut occupé par la réaction politique de la féodalité contre la monarchie, récusant l'absolutisme du souverain et sa mise à l'écart au profit de juristes et de conseillers de modeste origine dans la conduite du gouvernement.
    Louis X rappela les juifs chassés par son père et décida la libération des serfs, à titre onéreux. Ivan Gobty signe ici l'unique biographie de l'un des " rois maudits "...

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