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ALAIN CARRE
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En garde! En 1625, le jeune Gascon d'Artagnan débarque à Paris, nanti des
plus folles ambitions. Après un triple duel et un assaut contre les gardes du cardinal, il gagne la confiance d'Athos, Porthos et Aramis, célèbres mousquetaires du roi Louis XIII.
Les quatre compagnons sont amenés à sauver la reine Anne d'Autriche des
manoeuvres perfides de Richelieu. En effet, sur une insinuation du cardinal, le roi a invité la reine à porter, au prochain bal de la cour, les douze ferrets de diamants qu'il lui a naguère offerts. Or, celle-ci a donné la précieuse parure à
son amant, le duc de Buckingham. Les valeureux amis entreprennent un périple en Angleterre pour retrouver les joyaux, se ralliant autour de leur devise: «Tous pour un, un pour tous!»
D'Artagnan, fou amoureux de Constance de Bonacieux, fidèle femme de chambre de la reine, devra affronter avec les mousquetaires la magnifique, mais diabolique, Milady, redoutable agent du cardinal.
Réussiront-ils, au terme d'un parcours semé d'embûches, à rapporter les
ferrets pour que la reine les arbore au baloe Que deviendra la belle et bonne Constanceoe Milady échappera-t-elle toujours à la justice humaineoe Voilà quelques-unes des intrigues dans lesquelles Dumas nous emmène à bride abattue!
Alain Carré, bien connu des auditeurs de France Culture, a relevé le fabuleux défi d'enregistrer chez Autrement dit, en première mondiale et en version intégrale, le chef-d'oeuvre incontesté d'Alexandre Dumas publié en 1844:
le roman de cape et d'épée le plus traduit au monde!
Sa voix chaude et profonde nous entraîne dans ces extraordinaires aventures,
pleines de liberté et de passions!
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Le cinquième volume des de Zola est un récit attachant au style merveilleux.
Rarement dans la langue française on a si bien écrit sur les fleurs, leurs parfums, les couleurs subtiles des roses, leurs attraits, leurs airs de bourgeoises ou de sultanes alanguies... de même que sur la naissance d'un amour édénique. Serge Mouret, ordonné prêtre à 25 ans, choisit d'exercer son ministère dans le petit village des Artaud, à quelques kilomètres d'Aix-en-Provence. Là, il sent monter en lui l'appel des sens, refoulé jusque-là par son éducation et le séminaire.
Cet élan est attisé au contact des paysans. proches de la nature, et de leurs filles aux moeurs libres. Cette force se transforme en amour mystique pour la Vierge Marie. Zola décrit les nuits de veilles en prière, avec une grande tendresse poétique. Mais les extases et les mortifications finissent par le rendre gravement malade. II est alors confié au vieil athée Jeanbernat qui vit au Paradou, splendide propriété à l'abandon, avec sa nièce Albine, jolie fille de 16 ans, libre comme une belle plante sauvage.
Albine va peu à peu réapprendre la vie à Serge. Dans ce Paradou, ce Jardin d'Eden à la végétation luxuriante, ils vivent comme Adam et Eve et découvrent peu à peu l'amour, et l'amour charnel... Zola fait preuve dans ce roman d'une maestria rarement atteinte dans la littérature française. Un roman un peu en marge, faussement naïf, très poétique, qui n'apporta pas le succès à son auteur : une enquête fut même demandée contre l'écrivain accusé de corrompre les bonnes moeurs et de ridiculiser l'Eglise. -
Veuf inconsolable et fétichiste, Hugues Viane a choisi d'habiter Bruges pour la ressemblance qu'il y trouvait avec la mélancolie de son deuil.
Bruges-la-Morte est principalement l'évocation d'une ville (ses canaux et ses quais, ses rues désertes ou bondées lors du Saint-Sang, ses vieilles demeures, son béguinage, ses églises et ses gisants, son beffroi, etc).
Une ville, associée aux états d'âme et aux passions des personnages.« Elle les façonne selon ses sites et ses cloches. »
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Par ces deux Chroniques Italiennes, Stendhal, nous fait pénétrer dans la violence et les passions de l'Italie renaissante. Thème cher aux romantiques.
La première conte la révolte et le drame de Beatrix Cenci, par son père sorte de Don Juan sans scrupule (qui permet à l'auteur de donner sa vision du mythe).
La seconde Trop de faveur tue décrit les intrigues, les rivalités, et les amours coupables, qui se nouent dans un couvent de Florence à l'époque de Ferdinand de Médicis.
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Comment un jeune français, poussé par la tempête sur l'île de Procida, pourrait-il ne pas succomber aux charmes de Graziella ? Graziella, la pureté de la jeunesse, un condensé de toutes les grâces latines :
« Ses yeux, ovales et grands, étaient de cette couleur indécise entre le noir foncé et le bleu de mer, qui adoucit le rayonnement par l'humidité du regard et qui mêle à proportions égales dans des yeux de femme la tendresse de l'âme avec l'énergie de la passion, teinte céleste que les yeux des femmes de l'Italie empruntent au feu brûlant de leur jour de flamme et à l'azur serein de leur ciel, de leur mer et de leur nuit. Les joues étaient pleines, arrondies, d'un contour ferme, [...] La bouche, dont les lèvres étaient plus ouvertes et plus épaisses que celles des femmes de nos climats, avait les plis de la candeur et de la bonté. Les dents courtes, mais éclatantes, brillaient aux lueurs flottantes de la torche comme des écailles de nacre." -
"Le Bal du comte d'Orgel" met en scène le désir, le devoir, et analyse brillament les tensions qui résultent de ces forces souvent opposées.
Voici un drame intime, une danse intérieure, les sentiments d'un homme et d'une femme pris dans la passion amoureuse
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Dans sa dernière lettre l'auteur nous écrivait qu'il concevait son magnifique récit consacré à sa grand mère "comme un hommage à la petite dame qui a illuminé son enfance", et que le livre tout entier voudrait être une manière de salut à la volupté. De la présente lecture, Charles Bertin ne tarissait pas d'éloge : "Je redoutais un peu ce genre d'épreuve, qui risquait d'altérer la qualité d'un récit auquel je suis attaché par tous les liens que vous imaginez. Mon appréhension s'est révélée veine."
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"Publiée en 1881, Un mâle est un des meilleurs romans naturalistes. Ce beau récit conte les amours clandestines du braconnier Cachaprès et de la fermière Germaine et qui font le désespoir de la sauvageonne P'tite, qui se vengera...Le sang, la passion, les pulsions s'opposent donc au milieu, à la culture, à l'éducation, thème cher aux auteurs ""décadents""."
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La poésie ne peut être coupée ni du sacré ni du réel. Elle n'est pas un réservoir de mots d'ordre. Elle a du souffle et pas de frontières.
Sa langue lui appartient, mais elle appartient à la rumeur des langues.Opaque à tout populisme, elle n'a pas à craindre d'être populaire.Si elle est vécue, elle change la vie.
La vie en dansant, vaste poème voué au souffle, à la révolte, à l'amour sauvage, à la jubilation physique et mentale, est interprété par l'auteur et par Alain Carré.
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Juste avant la révolution d'Octobre, Dimitri Radzanov et Horowitz s'affrontent en duel au piano au conservatoire de Kiev. Chassés par les Bolcheviks, les deux jeunes gens doivent fuir l'Ukraine. Horowitz émigre aux Etats-Unis où il rencontre vite fortune et gloire. Radzanov, quant à lui, après avoir servi dans la garde blanche, échoue en banlieue parisienne avec sa mère. Il entre comme chimiste aux usines Pathé Marconi à Chatou où, ironie du sort, il va fabriquer des disques pour son vieux rival Horowitz qui fait vibrer les foules outre-Atlantique. Mais il n'a pas renoncé à la musique et les duels vont reprendre, à distance, pour le plus grand bonheur de son fils...
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Les Cenci conte la révolte, le courage, et le drame de Beatrix Cenci, abusée par son père sorte de Don Juan sans scrupule. Par cette chronique italienne, Stendhal nous livre sa vision du mythe de Don Juan et nous fait pénétrer dans la violence des passions de l'Italie renaissante. Si le thème est éminement romantique, l'analyse précise des sentiments et des mobiles de chacun est d'une grande modernité.
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Tant que des sentiments amoureux naîtront entre des hommes et des femmes, tant que nous aurons plaisir à nous découvrir, et "à descendre ensemble au jardin de la chair", ces poèmes, coulés dans une langue cristalline, nous parleront à l'âme.
Par Les Heures, le poète nous convie à son émerveillement : "Et te donner ne suffit plus, tu te prodigues !"
Au fil des 85 poèmes des Heures claires, des Heures d'après-midi et des Heures du soir, il chante l'amour de la femme qui débouche sur l'amour cosmique.
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Les poètes ont chanté la femme tantôt inaccessible et catalyseur de tous les désirs, tantôt proche et tendre mais gardant sa part de mystère insondable.
Guillaume APOLLINAIRE, Albert AYGUESPARSE, André BRETON, Robert DESNOS, Paul ELUARD, Lény ESCUDERO, Federico GARCIA LORCA.
Pierre LOUYS, Jean MOGIN, Octavio PAZ, Antoine POL, Jacques PREVERT, Marcel THIRY, Daniel VAROUJEAN.
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Le présent florilège mêlant des oeuvres oubliées aux poésies les plus connues permet de se faire une juste idée des différents thèmes chers à l'auteur et de bien cerner ce personnage phare.
Ce choix de 17 poèmes puisés dans les "Méditations poétiques" publiées vers 1820 montre une grande voix du romantisme.
Lamartine insuffle dans ses textes un état d'âme intégrant l'admiration pour la nature, refuge du solitaire (Le Lac), l'amour, celle élogieuse pour l'être féminin (A Elvire), l'interrogation sur la destinée humaine (l'Isolement).
La poésie de Lamartine (1790-1869) est sincère, elle nous dit les souffrances et les espoirs d'un poète malmené par la vie, qui éprouve un "besoin de silence et de solitude."
Elle nous montre l'homme écartelé entre ses aspirations vers le monde divin, la "céleste patrie", et son enchaînement à la terre.
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« Si Peau d'Âne m'était conté, j'y prendrais un plaisir extrême », écrivait Jean de La Fontaine.
Pour célébrer le tricentenaire de la mort de Charles Perrault (1628-1703) les éditions Autrement dit, vous conte en musique cette merveilleuse histoire, sures que « vous y prendrez un plaisir extrême ».
Des extraits musicaux d'époque accompagnent cette aventure. Le dessinateur sonore Antonio Da Palma a imaginé une série de bruitages - plus vrais que nature !
L'oeuvre est suivie d'un entretien entre le Professeur de l'Université Catholique de Louvain, Monsieur Georges Jacques, spécialiste de l'oeuvre de Perrault et Jean Lieffrig, agrégé de Lettres, fondateur d'Autrement dit.
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" Il était une fois trois dames qui demeuraient en Alger, dans la Kasbah Et ces trois dames s'appelaient Kadidja, Fatmah et Fizah.
-Kadidja était la mère ; Fatmah et Fizah étaient les deux filles." Ainsi débute Les Trois Dames de la Kasbah de Pierre Loti.
Cette belle nouvelle, ou court roman, paraît en 1882 alors que Pierre Loti est déjà célèbre par son talent. Il s'était rendu, dès 1869, en Alger. Lors de son séjour de 1880, trois musulmanes lui rendent visite sur son bateau et lui inspirent ce conte oriental par le rêve et la sensualité, mais marqué par la dure réalité de la vie.
La perfection du style, ajoutée à ce mélange d'orientalisme et de naturalisme occidental, font de ce récit un témoignage des plus intéressants sur l'histoire des rapports entre France et Méditerranée musulmane... -
Un parisien, évoluant dans le demi-monde des actrices, part soudainement, en pleine nuit, vers le Vallois, terre de son enfance et de ses premières amours.
II espère y retrouver la belle Sylvie et l'épouser. Dans le fiacre, souvenirs, rêves et réalité se mêlent... mais, sur place, des surprises l'attendent. Ce récit fort autobiographique, par la fraîcheur des sentiments, la poésie des descriptions et la délicatesse du réalisme, est une des oeuvres les plus exquises de notre littérature.
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Les amours secrètes de la belle Germaine, une fille de « bonne famille » avec un braconnier à la réputation sulfureuse, forme la trame de ce merveilleux roman du terroir, dans la veine des récits de Maupassant, Genevoix, ou Giono.
La grande valeur de cette oeuvre vient de l'atmosphère champêtre et sauvage dans laquelle l'auteur a eu le talent d'envelopper ses personnages et son action. On est grisé par l'odeur des bois, par les bouillonnements des sèves, par toutes les fermentations des campagnes.
L'auteur, fin lettré, juriste, ne vivant que de sa plume fait montre d'une richesse langagière inégalée ! -
Les poignantes lettres d'amour qu'écrivit Gérard de NERVAL à l'actrice Jenny Colon nous touchent toujours autant. Cet orphelin de mère, fils d'un médecin de l'armée impériale, vouait à cette actrice un amour idéal. Elle ne répondra pas à son attachement fidèle. Le 26 janvier 1855, on le retrouve pendu dans la rue de la Vieille Lanterne à Paris.
Si l'écoute de sa correspondance sans fard et sans apprêt, où un homme de génie se livre avec une simplicité désarmante, émeut, elle nous permet aussi de mieux connaître l'auteur qui a écrit notamment Sylvie, «un des chefs-d'oeuvre de la littérature française» selon Proust. -
Charlotte Corday, ange de l'assassinat
Alphonse de Lamartine
- AUTREMENT DIT
- 1 Octobre 2007
- 9782874450365
Qui n'a pas en mémoire le célèbre tableau de David représentant Marat assassiné dans son bainoe Mais qui connaît vraiment la vie et les sentiments de celle qui tint le couteau et fut guillotinée le 17 juillet 1793, à l'aube de ses 25 ans?
Alphonse de Lamartine (1790-1869) s'attache dans son quarante-quatrième livre de l'Histoire des Girondins à nous rendre Charlotte Corday d'Armont, née en 1768, descendante du grand Pierre Corneille, fille d'une exquise beauté et d'une grande élévation d'âme, très présente. On vit toute l'évolution qui l'amena à poser ce geste pour une cause juste, selon sa conscience.
L'écoute de ce livre du premier des romantiques, né dans les bouleversements de la révolution, est d'un intérêt certain dans ce XXIème siècle en proie à tous les fanatismes où des jeunes «se font sauter» pour leurs causes...
Les éditions Autrement dit, distinguées à de nombreuses reprises pour le choix et la qualité de leurs lectures, Prix de l'Académie Charles Cros pour Lettera amorsa par Alain Carré, transmettent notre patrimoine littéraire et historique. -
C'est le titre d'une fable de la Fontaine qui donne le nom au titre de l'album. L'amour conduit par la folie traverse plusieurs fables, le chemin est long, les personnages nombreux et les morales sont réalistes dans les paysages de l'auteur.
Le CD est la rencontre entre deux créateurs; l'un est malicieux et l'autre courtisan, Jean de la Fontaine évoque la condition humaine, François Couperin invite à la danse les princes et princesses de son temps.
C'est aussi la rencontre entre deux interprètes: l'un est comédien, l'autre claveciniste, Alain Carré dit avec force et conviction les fables toujours modernes, Maryse Scorza interprète les courantes, les sarabandes et les portraits de l'amour.
Jean Anouilh y a sa petite place et une autre version du "Chêne et du roseau" confirme l'objectif.
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Ce cd présente de nombreux poèmes d'auteurs tels que Varoujan, Siammanto ou encore G.de Nareg.
Volontairement épuré dans sa forme, ce concert poétique révèle quelques aspects du monde intérieur arménien, au travers de poèmes et musiques intimement liées à l'histoire de ce peuple.
Dans le chaos de l'exode, l'Arménien chantera sa nostalgie et créera ses plus beaux chants d'exilés. L'amour, source d'inspiration omniprésente dans la poésie universelle, sera pour l'Arménien, porteur de douleur, mais aussi de renaissance.
Ce concert est un pont sur le fleuve de la mémoire, qui lie Arménie d'hier à diaspora d'aujourd'hui, poètes aux musiciens, passé à l'espérance.
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Dieu n'avait fait que l'eau, L'homme fit le vin ! C'est par ces vers de Victor HUGO que s'ouvre cette anthologie oenologique qui nous entraîne des chansons à boire aux poèmes les plus subtiles, des plaisirs de la table aux nectars de la femme !
Savourez ces 28 textes, tous tirés du meilleur tonneau littéraire : APOLLINAIRE, BAUDELAIRE, CAPELLE, COUSIN, DELAHAYE, DUHAMEL, HENNIG, HUGO, KHAYYAM, LAMARTINE, MAURON, MOLIERE, MONSELET, PANARD, PONGE, POUPON, PREVERT, RABELAIS, RICHEPIN, ROLIN,
ROUSSEAU, et SAINT-AMANT.
BACH, MOZART, SCHUBERT, SOR accompagnent les lectures interprétés par MARC GRAUWELS, FLUTE /YVES STORMS, GUITARE /YVIETTA MATISON, ALTO/ MARK DROBINSKY,et Ch. LANORD VIOLONCELLE /DANIEL BLUMENTHAL, PIANO.
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L'homme, que le progrès obsède / A balancé par dessus bord/ Ses origines quadrupèdes : / C'est avec le cerveau qu'il mord. C'est par ce quatrain décapant de J.P.DARMSTETER, poète genevois d'origine franco-belge très apprécié au Québec (vive la Francophonie!) que s'ouvre ce Bestiaire. Parmi ces 46 textes, on retrouve, ou découvre avec ravissement des chefs-d'oeuvre d' Achille CHAVEE,Alphonse ALLAIS, Arthur RIMBAUD,BERANGER,Charles BAUDELAIRE,Charles CROS Federico GARCIA LORCA,FLORIAN Francis JAMMES,Guillaume APOLLINAIRE,Jules RENARD, Louis DAUBIER,Maurice CARÊME,Maurice GENEVOIX, Michel TOURNIER, Paul VERLAINE, SULLY PRUDHOMME,Victor HUGO.