• Le journaliste Augustin Traquenard a accepté d'animer un séminaire littéraire le temps d'un week-end dans les Alpes-Maritimes, au monastère de Saorge. Dix écrivains en vogue y sont conviés, ainsi que quelques auteurs locaux. Mais rien ne se passe comme prévu, et les écrivains disparaissent un à un.

  • Jérôme Beauregard, "détective public", reçoit un coup de fil d'un ami parti s'installer en Mongolie - ou plutôt un appel à l'aide : celui-ci a reçu des menaces après avoir tué un homme accidentellement. Dans la capitale mongole où il part le rejoindre, Jérôme découvre la vie d'expatrié, à base de fêtes, sexe, bagarres et d'alcool. Mais derrière les apparences festives, il comprend que le danger rôde.
    Le voilà plongé dans une aventure où se côtoient ninjas, chamans et bikers nazis, et il lui faudra éviter les tueurs à ses trousses dans le désert de Gobi. Bref, se méfier des loups d'Oulan-Bator qui feront tout pour l'empêcher d'accomplir sa mission.

  • Quand il apprend que Sabrina, dont il est tombé amoureux à Marseille, a disparu sur l´île de La Réunion, le « détective public » Jérôme Beauregard s´envole pour lui porter secours. Sabrina, la femme aux cheveux rouges, « la femme qui mangeait des fleurs », est en grand danger dans le cirque de Mafate, où elle a été vue pour la dernière fois. Sur place, Jérôme Beauregard va trouver une île explosive, entre grève des « Zilets Zaunes » et épidémie de chikungunya. Une fois écartés les évadés de prison, les autonomistes farfelus, les gendarmes ripoux, les agents de l´ONF blasés et même un jeune sorcier, il ne peut plus compter que sur une journaliste qui connaît les dessous de l´île sur le bout des doigts. Les cadavres s´accumulent autour de Jérôme, diminué par la fièvre et accablé de chaleur. Entre humour à la OSS 117 (version cinéma) et flegme faussement dilettante, Jérôme Beauregard n´est pas seulement un justicier au grand coeur, c´est un témoin avisé de notre époque troublée.

  • Cinquante ans après Jack Kerouac, Guillaume Chérel parcourt, dans le même esprit et avec un regard aussi décalé, la route qui rendit célèbre la fi gure emblématique de la Beat generation .
    Durant trois mois, de New York à San Francisco, en passant par Chicago et Denver, il bourlingue, vibre, jouit, observe et note. À travers ce remix, il établit un dialogue avec son illustre prédécesseur, auquel il se mesure dans une lutte littéraire et fraternelle. Jack devient ainsi ce que fut pour lui Neal Cassady : un compagnon de voyage « solaire », sauvage et frénétique, une source d'inspiration, de style et d'attitude. Dans l'Amérique d'Obama et des homeless , le voyageur prouve qu'il est encore possible de tracer sa propre route, d'en goûter l'ivresse et d'en savourer l'immense liberté.

  • « L'amant qui n'est pas tout. n'est rien », écrivait Balzac. Jérôme en fait l'amère expérience, lorsqu'il reçoit des nouvelles, via Facebook, de son premier amour, Ava, une rousse explosive perdue de vue trente ans plus tôt. Le quadragénaire retrouve sa belle. mariée et mère de famille. Il devient son amant. Euphorie des retrouvailles, frustration de l'attente, Ava joue avec le feu. Cet amour surgit du passé aura-t-il un avenir ?

  • Guillaume Chrel est all en Californie et dans le Klondike sur les traces de Jack London (1876-1916), le chercheur d'or, le reporter de guerre, le chroniqueur sportif. Toutes les facettes du personnage l'ont intress. Son livre est devenu un rcit de voyage, un reportage, un essai, une qute.

  • " Lâchez ce bouquin tout de suite ! Ce n'est pas un roman de rentrée...
    Oui, c'est à vous que je parle. Ne croyez pas ce qui est écrit en quatrième de couverture. Foutaises ! Les éditeurs sont des maquereaux, c'est bien connu... " Ne vous y trompez pas : comme son narrateur, Jérôme Beauregard, l'auteur de ces lignes est un dur au coeur tendre. L'action se passe dans une zone industrielle de la région toulousaine. Le détective " public " Chérif Zarbi se fait embaucher comme magasinier pour espionner les salariés d'une grande marque de matériel sportif...
    Au logo bleu sur fond blanc. Découvrant les conditions de travail, il décide de kidnapper le patron... et de partir en cavale avec la belle Dalila aux yeux Nutella. Dix ans après, il raconte à sa fille comment et pourquoi il a tenté de faire " sa " révolution. Loin d'être manichéen, ce roman d'amour " engagé ", à la fin surprenante, pose la question des excès de l'ultralibéralisme et des méthodes pour le combattre.
    En racontant sans fard le quotidien du nouveau prolétariat - intérimaire, flexible, précaire -, Guillaume Chérel a surtout voulu renouer avec une certaine littérature à l'américaine, chère à London, Hemingway, Kerouac, Fante, Bukowski, Crumley... Rarement l'expression " livre coup de poing " aura été plus appropriée.

  • Comme beaucoup de couples de femmes, Anabelle et Pinky voudraient avoir un enfant. Tout de que le Net a à leur offrir, en matière de conseil, est d'avoir des rapports un jour sur deux pour augmenter les chances de tomber enceinte. Ce n'est pas faute d'essayer mais elles savent bien que deux ovocytes ne fusionneront jamais ensemble. Elles se mettent alors à la recherche du donneur idéal.
    À l'occasion d'un apéritif bien arrosé, découragées de ne pas l'avoir trouvé, elles se confient sans retenue à Jérôme, un ami hétéro, père de famille qui propose spontanément son aide. Bingo !
    Le lendemain, dégrisé, il commence à hésiter, se renseigne, tergiverse un peu et finalement accepte de leur donner une de ses précieuses petites graines... et ça marche !
    Commence alors le cycle habituel de ce genre d'heureux évènement : grossesse, naissance, vie en rose puis en « blues » car tout n'est pas si simple entre un couple de lesbiennes en osmose et ce « géniteur » devenu envahissant.
    « Papa graine », c'est un récit à trois voix, tendre et sincère. Pudique, mais pas trop... Où l'on rigole souvent des mésaventures de ce trio improbable. L'amour et l'amitié s'accordent pour accompagner un enfant bien dans ses baskets sur les chemins de la vie.

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