• Dalva

    Jim Harrison

    Pour reprendre le contrôle de sa vie, Dalva s'installe dans le ranch familial du Nebraska et se souvient : l'amour de Duane, les deuils, l'arrachement à ce fils nouveau-né qu'elle cherche obstinément. Meurtrie mais debout, elle découvre l'histoire de sa famille liée à celle du peuple sioux et d'une Amérique violente. Chef-d'oeuvre humaniste, Dalva est un hymne à la vie.

    «Le roman des grands espaces : la preuve, par la littérature, que l'on est ce que l'on fait. Une invitation à la sculpture de soi.».
    François Busnel, L'Express

  • Légendes d'automne est un recueil de trois novellas publié en 1981 dans une traduction de Serge Lenz. Ce livre compte avec Dalva parmi les plus gros succès de Jim Harrison. Brice Matthieussent, le traducteur de l'essentiel de son oeuvre, nous propose aujourd'hui une nouvelle traduction.

  • Tous les lecteurs de Jim Harrison connaissent son appétit vorace pour la bonne chère, les meilleurs vins et autres plaisirs bien terrestres qui irriguent son oeuvre. Rassemblés pour la première fois en un seul volume, ces articles publiés au fil de sa carrière ne se contentent pas de célébrer les plaisirs de la table. Savoureux et féroce, Big Jim parle de gastronomie avec la même verve que lorsqu'il évoque la littérature, la politique ou l'amour. En chemin, il déroule des recettes toujours réjouissantes, parfois inattendues, et fait preuve d'un humour dévastateur à l'égard des pisse-vinaigres de tout poil

  • En marge

    Jim Harrison

    Dans cette luxuriante autobiographie, Jim Harrison commence par le récit de son enfance. Mais plutôt que d'en distiller les détails, le grand romancier américain en retient surtout les images intenses, celles imprégnées de nourritures délicieuses, de feuilles fraîches et de bruits de rivière, car seule « la sensualité marque la mémoire ». Dès lors, l'écriture déroule un formidable et gargantuesque appétit pour la vie, mais aussi une mélancolie profonde dont Jim Harrison, comme tout hédoniste, n'est pas exempt. Mais le plus extraordinaire est encore dans cette folle déclaration d'amour adressée à la littérature. En marge, dans le fond, n'est traversé que par un seul récit : celui d'une vie vouée à l'écriture.

    « Des coups de blues, des parties de rigolade, des plages de solitude, l'amitié, tels sont les ingrédients mélangés dans ce cocktail à boire cul sec : attention, il est très fort. À consommer sans modération. »
    Éric Neuhoff, Figaro Madame

  • « Trois nouvelles. Des personnages qui n'ont rien de commun. Des copains de campus devenus sages volant au secours d'un des leurs dont l'engagement terroriste ne s'est pas élimé. Une femme mûre qui ne veut simplement que s'évader de sa vie pour en retrouver la source. Un grand diable d'homme des bois qui a retrouvé un chef indien en plongée et veut l'enterrer dans le cimetière caché de ses ancêtres dont une accorte ethnologue traque le passé à travers lui... Que ses personnages aient quitté les bois pour la civilisation, les nostalgies de jeunesse, les fidélités qu'on se doit à soi-même, Jim Harrison leur garde leur sève, leurs élans et écrit l'un des plus beaux livres depuis Légendes d'automne. » Cosmopolitan.

  • La position du mort flottant Nouv.

    Dernier recueil de poésie publié avant la mort de Jim Harrison, La positions du mort flottant (en anglais Dead man's float) est un livre qui aborde de front les grands thèmes de la mort, de la vieillesse, du Temps... Son titre fait référence à une position utilisée par les nageurs pour se préserver lors de longues courses. S'il s'agit bien d'une technique de survie - pour Harrison, celle qui lui permet d'affronter la maladie, les séances de chirurgie, mais aussi d'appréhender l'approche de la mort et la perception de son corps vieillissant, toujours plus faible - les poèmes, pourtant, font bien plus que flotter.
    Car Harrison trouve, par l'écriture, un moyen de transformer le négatif en une opportunité d'introspection, de retour à la vie - ce qui le rapproche encore et toujours de l'enfance, les souvenirs, et ce qui reste, encore, au quotidien, pour lui qui sait qu'il n'a plus d'avenir à construire. Alors que la mort approche, il se concentre sur les petites choses de son monde quotidien, sur les souvenirs toujours vivaces qui le séparent, à peine, de son enfance.
    Comme s'il pouvait toujours, "soixante-huit ans plus tard (...) habiter le corps de ce garçon sans penser au temps écoulé depuis". Et comme si la vieillesse, au final, ne faisait rien d'autre que rejoindre l'enfance.

  • Dans ces trois nouvelles posthumes de Jim Harrison, on retrouve tous les thèmes chers à l'auteur.
    Avec Les oeufs, il se glisse dans la peau d'une fermière isolée du Montana, pourtant bien résolue à avoir un enfant.
    Le-Chien est la dernière aventure de son héros favori Chien Brun, qui se revendique de sang-mêlé, force de la nature, hypersexuel et insolent.
    L'Affaire des Bouddhas hurleurs met en scène l'ancien inspecteur Sunderson. Vieux sage au goût immodéré pour la pêche, la chasse, l'alcool et les jolies femmes, Sunderson ne résiste pas aux avances d'une jeune fille délurée... La fin tragique du double littéraire de Jim Harrison sonne comme les adieux d'un maître au sommet de son art.

  • Péninsule nord du Michigan. Terre d'errance de Chien Brun, métis indien. Membre d'un clan détonnant, il va devoir composer entre détresse charnelle et blessures à l'âme...
    Trois républicaines. Bien mariées, bien installées. Mais qui, depuis toujours, en pincent pour un sulfureux don Juan. À tel point qu'elles souhaitent mettre fin à ses jours...
    D'anciens copains de campus aujourd'hui bien rangés volent au secours d'un des leurs dont l'engagement terroriste ne s'est pas élimé...
    Dans ces longues nouvelles, dans l'art desquelles il était passé maître, Jim Harrison exalte autant les paysages américains que l'âme de ses nombreux personnages, à qui il prête des voix conquérantes, désabusées ou gloutonnes, des voix à son image.

  • Bordée par les Grands Lacs, la péninsule Nord est un pays aux forêts profondes et au climat rigoureux. Descendant d'Indiens chippewas et de colons finlandais, Donald y a toujours vécu, mais, à quarante-cinq ans, il se sait condamné par la maladie. Il entreprend alors de dicter son histoire et celle de sa famille, des existences simples et dignes, teintées de spiritualité. Face à ce deuil inéluctable, sa femme et ses enfants comprendront à leur tour combien sont profondes et vigoureuses les racines invisibles qui les lient à cette terre. Avec son sens incomparable du détail, Jim Harrison poursuit son examen des rapports étroits qu'entretient l'homme avec la Nature. Dans la vie, la mort et au-delà.

  • Dans ce texte âpre, «Big Jim» nous emmène dans un Montana aussi beau qu'hostile et livre un portrait féminin subtil, non sans échos avec son majestueux Dalva : celui d'une jeune fille meurtrie, aussi blessée qu'en quête de vengeance...

    «Sarah cria : "Putain de Dieu!", puis elle s'élança à toute vitesse sur un sentier pentu qui grimpait le long de la montagne jusqu'à ce qu'elle soit certaine que sa blessure allait éclater et qu'elle en aurait fini avec elle.»

  • Cuites, amour et dynamite, un amateur de pêche mélancolique, un ancien du Viêt-Nam et une jeune femme aux jambes interminables traversent l'Amérique des années soixante, unis par une « mission » folle et héroïque : faire sauter un barrage du Grand Canyon. Mais l'équipée sauvage de cet improbable trio va bientôt tourner à la gueule de bois carabinée !

  • Dans un récit à la troisième personne, l'auteur revient sur des épisodes marquants de sa vie : souvenirs d'enfance, mariage, amours et amitiés, pulsions sexuelles, plaisirs de la table, alcools, drogues.

  • " avec la route du retour, jim harrison reprend les rênes de la saga familiale entamée avec dalva.
    En l'éclairant de l'intérieur avec une subtilité admirable, dans la pénombre de la confidence. le livre est composé des différents journaux intimes que dalva et ses proches ont rédigés secrètement, chacun de son côté. le grand-père, d'abord, john wesley northbridge, un doux vieillard un peu toqué qui, à la veille de sa mort, s'envolera à bord d'un petit biplan pétaradant, pour aller chasser l'absolu.
    La seconde partie du roman donne la parole à nelse, le fils perdu. c'est un voyageur sans bagages, un éternel vagabond qui dort dans la cabine de son vieux pick-up aux portières décorées d'éclairs. [...] a sa chère dalva, cette fille du vent qu'il a tant aimée, jim harrison fait des adieux pathétiques. reste la nostalgie. de sa lumière crépusculaire, elle éclaire ce roman où l'auteur des légendes d'automne fredonne un sublime chant tellurique, une prière cosmique, pour exorciser sa hantise de la mort.
    Sa voix est inoubliable. " andré clavel, l'express

  • Nord-Michigan

    Jim Harrison

    Instituteur dans une bourgade rurale du Nord-Michigan, Joseph coule des jours tranquilles dans la ferme de ses parents. Entre la chasse et la pêche, il partage ses nuits avec Rosalee, l'amie d'enfance, l'éternelle fiancée. Quand survient Catherine, une de ses élèves, âgée de dix-sept ans et très affranchie, déterminée à bouleverser le cours des choses...

  • Né en 1937 à grayling dans le michigan, jim harrison a fait ses études à l'université du michigan. il enseigne quelque temps à stoney brook, une université de new york, mais retourne très vite dans sa ferme du michigan. il vit aujourd'hui près de lake leelanau, un petit village où, malgré une notoriété internationale toujours grandissante, il est surtout connu comme chasseur et pêcheur. jim harrison a effectué plusieurs métiers - de fermier à détective privé - avant de publier, en 1965, son premier recueil de poèmes, plain song. à l'instigation de son ami thomas mcguane, il s'essaye pour la première fois au roman, en 1971, et publie wolf. pourtant, ses romans et nouvelles, un bon jour pour mourir, nord-michigan, resteront longtemps ignorés outre-atlantique, jusqu'à ce que le prestigieux magazine esquire publie dans ses colonnes, en 1979, les nouvelles de légendes d'automne. chantre des grands espaces et de l'amérique originelle, jim harrison est l'auteur d'une douzaine d'ouvrages, parmi lesquels dalva, qui l'a fait connaître du grand public.

  • Wolf

    Jim Harrison

    " Le loup des steppes de Fenimore Cooper, c'est Jim Harrison, lui seul, dans ce livre écrit en 1971, à l'âge de 34 ans. On y côtoie les grands buveurs avec qui il aime tanguer dans les bars, la rivière, la forêt, l'odeur des femmes, les espaces de John Ford. Harrison nous tire à l'orée des bois (de la vie), là où les hommes s'exaltent, deviennent insensés. Au bout du compte, il y a le miracle d'une écriture vigoureuse : elle éclabousse le lecteur de mille vérités, de mille désastres, elle est d'une rare crudité, d'une rare tenue, d'un beau lyrisme, d'une transparence de lac de montagne. "

  • Après légendes d'automne, faux soleil et un bon jour pour mourir, voici un nouvel exemple de l'immense talent de jim harrison.
    Tout à la fois lyrique, émouvant et rabelaisien, le héros de ce livre - proche de ceux d'un james crumley, d'un thomas mcguane - fait partie de ces paumés de génie illustrés à l'écran par bob rafelson dans son inoubliable five easy pieces. entrer dans l'univers de sorcier, partager ses émotions, son combat conjugal, ses mésaventures d'apprenti privé, c'est retrouver le plaisir des lectures littéralement revigorantes.

  • Désormais retraité et célibataire, l'inspecteur Sunderson n'aspire qu'à profiter de la vie en s'installant dans un bungalow de pêche dans le Michigan. Il s'accommode tant bien que mal de ses voisins, le clan Ames, pour qui viols, incestes et possession d'armes de guerre sont monnaie courante, et aide même l'un d'entre eux à écrire un polar. Mais un jour Lily Ames, sa femme de ménage, est tuée.

  • Cliff, 62 ans, vit un moment important de son existence : sa femme vient de le quitter et son chien de mourir.
    Armé d'un puzzle coloré des Etats-Unis, il décide de tout plaquer et de prendre la route.

  • c'est pour régler de vieux comptes avec sa famille fortunée que david burkett décide de s'exiler dans un chalet de la péninsule nord.
    son père est une sorte d'obsédé sexuel, un prédateur qui s'attaque à de toutes jeunes filles, tandis que sa mère se réfugie dans l'alcool et les médicaments. au cours de son passage à l'âge adulte - car il s'agit bel et bien d'un roman d'éducation contemporain -, david fera la connaissance d'un inoubliable triumvirat de jeunes femmes : riva la noire, qui a décidé de consacrer sa vie aux enfants miséreux, vernice, la poétesse affranchie des conventions, et vera, la jeune mexicaine violée par le père de david alors que le jeune homme en était amoureux.
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  • On ne présente plus Jim Harrison, l'un des plus grands écrivains américains contemporains ; cependant, on connaît mal son uvre poétique.
    Dans ce recueil de poèmes inédits écrits entre 1965 et 2010, Harrison est un poète contemplatif, tour à tour mélancolique et brutal. Éternel amoureux de la nature, il se fait le chantre vagabond de l'Amérique profonde et de ses vastes étendues sauvages.
    Plus virtuose et truculent que jamais, jouant avec les formes, les influences et les cultures, il prouve une fois encore l'étendue de son génie.

  • Sunderson, inspecteur à la retraite porté sur l'alcool et obsédé par les femmes, traque les membres d'une secte et leur gourou autoproclamé Grand maître. Flanqué de Mona, sa jeune voisine de 16 ans, il poursuit le sinistre personnage des bois du Michigan jusqu'à une petite ville mal famée d'Arizona, avant de gagner le Nebraska.

  • Sur les bords du lac Michigan, un jeune homme tente d'échapper à la pauvreté en devenant un nageur émérite. En cavale à la suite d'une bagarre avec le père d'une de ses conquêtes, il se prépare à traverser le lac pour gagner Chicago.

  • Le poète soviétique Essenine fut le chantre de la Révolution d'Octobre et l'époux de la danseuse américaine Isadora Duncan. Il se suicida en 1925, à l'âge de trente ans.
    Dans un texte intitulé « Le gué, la terreur », Jim Harrison note : « J'ai mis des années à m'apercevoir que mes Lettres à Essenine étaient un constat de victoire sur la tentation du suicide. » D'Essenine, Jim Harrison, dans ce volume de poèmes publiés aux États-Unis en 1973, fait un alter ego désespéré et un forçat de la vie, à la curiosité insatiable, à la spontanéité imprévisible, aux désirs plus grands que nature. Essenine, frère disparu trop tôt, est pour l'auteur de La Route du retour un modèle de vie, d'écriture, de passion et de révolte.

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