• L'oeuvre de Rimbaud occupe une place unique dans le monde littéraire. Poèmes de jeunesse, vers, prose, Une saison en enfer et Illuminations... Y pénétrer, c'est entreprendre un voyage qui commence à « Charlestown » - ainsi qu'il appelait par dérision sa ville natale, Charleville -, et dans la maison familiale de Roche, se poursuit à Paris, fait un détour par Bruxelles et Londres avec Verlaine, et aboutit au Harar. Terminus Marseille...

    En 100 mots, René Guitton nous propose de refaire le voyage, et de partir à découverte de l'oeuvre et de l'homme, des figures qui peuplent ses écrits, des lieux, aimés ou honnis, de ses passions plus ou moins avouables, de son style, d'une vision littéraire où la vie et l'expérience humaine débordent le simple cadrage de ces pages.

    Un abécédaire sensible et amoureux pour sympathiser avec un pionnier ô combien révolté. Un Rimbaud « soleil et chair ».

  • « L'Orient nourrit mes rêves depuis l'enfance. Mon père, officier supérieur de marine, a sillonné les mers, et les cartes postales qu'il envoyait alors de ses périples dans les pays du soleil, ont fait naître mes désirs d'aventure. Dès l'adolescence, je dévorais les récits des écrivains voyageurs en Orient réunis dans notre bibliothèque familiale : Chateaubriand, Flaubert, Lamartine, Loti. Je grandissais, mes aspirations tournées vers les terres du Levant.
    Adulte, j'allais étudier ici et là-bas, l'antiquité, l'histoire, l'évolution, les révolutions, les monothéismes, les traditions, les mythes de ces pays qui focalisaient l'attention de l'Occident. Je tombais passionnément amoureux de Sumer, des épopées de Gilgamesh et de la Création, de la Haute Mésopotamie avec sa mythique Babylone, l'Egypte pharaonique, l'Iran des Perses, la Turquie de Byzance aux Ottomans, le Liban, Israël, Palestine, la Jordanie, l'Arabie saoudite, les Emirats. avec les recompositions et les convulsions des siècles récents.
    La relation de mes très nombreux séjours passés et actuels en Orient, voudrait jouer une certaine musique humaine et rappeler que cette partie du monde est le berceau de notre civilisation. Au moment où cette région monopolise tous les regards, ce « Dictionnaire amoureux de l'Orient » voudrait apporter sa modeste contribution à une sorte de plaidoyer des Lumières. »

  • Le petit Alex né dans un camp d'internement marocain est devenu un homme. Un homme plus vieux que ne l'a jamais été son père, marin, qui l'a façonné et fasciné. Aujourd'hui le fils revient sur les lieux de son enfance pour rapporter en France la dépouille de l'ancien officier, afin qu'il repose enfin auprès de Rose, sa femme. Les souvenirs affluent, et avec eux les visages des êtres chers, des amis, des voisins, ceux grâce auxquels le bonheur a pu être possible malgré les tragédies de l'histoire, tandis qu'au fil d'un « tu » timide et délicat, le fils s'adresse à son père, pour tenter de saisir, par-delà le temps, quelques parcelles du mystère de la filiation.

    "« L'entre-temps », c'est ce que peut raconter enfin Alex au héros de son enfance pour le remercier de lui avoir tout appris : la beauté du monde, le respect des hommes et de leurs croyances, le goût de la liberté. Pudique et émouvant." Jean Contrucci, Le Nouvel Observateur.

  • « Les deux Français se battaient. On avait l'impression qu'ils voulaient donner à cette joute une forme de grand final et qu'ils cherchaient à mourir ensemble. Rimbaud est rentré chez nous surgissant de la foudre. Verlaine gisait, livide et glacé, le regard au vague, dans un chemin envahi de ronciers. Des liasses manuscrites débordaient de sa besace tels les restes d'un pauvre destin. Il balbutiait des mots dénués de sens. Un voile épais de flocons descendait du ciel et le rideau tombait sur ce désastre sans retour, sur une poésie qui portait en elle un peu d'immortalité. L'histoire de ces poètes semble s'achever ici, comme une oeuvre qui se referme pour se déployer, un jour peut-être, dans la mémoire des hommes. » Ce roman a pour toile de fond la guerre de 1870 et la Commune. Rimbaud et Verlaine, ivres d'absinthe et de liberté, vivent leur épopée sulfureuse entre Paris, Bruxelles, Londres, Stuttgart, avec pour principal témoin un pasteur luthérien allemand. D'autres figures croisent leur destin, Hugo, Baudelaire, Marx, Napoléon III, Louise Michel, Henry Dunant et un juge belge viscéralement homophobe. Paul cherche l'apaisement dans l'illumination religieuse, Arthur s'étourdit dans son errance marginale, et l'aventure passionnelle se termine au coeur du Wurtemberg où Rimbaud confie à Verlaine ses derniers poèmes, comme un ultime legs à la littérature.

  • Nuit du 26-27 mars 1996. Sept moines sont assassinés au monastère de Tibhirine. Des années plus tard, de nombreuses zones d'ombres subsistent.
    Depuis les coulisses des pouvoirs algérien et français aux arcanes du Vatican, en passant par des juges, des généraux, des terroristes, René Guitton a mené une investigation de fond et rend justice à la mémoire des victimes.
    Ayant eu accès à de nouveaux documents et à des témoignages inédits, il fait ici la lumière sur le destin funeste des moines.

  • Si nous nous taisons,

    René Guitton

    • Pocket
    • 19 Mars 2009

    "S'il m'arrivait un jour d'être victime du terrorisme (...), j'aimerais que ma communauté (...) se souvienne que ma vie était DONNÉE à Dieu et à ce pays (...)". Extraite du testament prémonitoire de l'un des sept moines du monastère algérien de Tibhirine, cette sentence vaut pour témoignage de la détermination et de la foi inébranlable qui animèrent jusqu'au bout ces hommes enlevés puis assassinés par des extrémistes. Sans haine, racolage ou ressentiment, René Guitton nous invite à honorer le souvenir du martyre des sept religieux emportés le 21 mai 1996 par la folie d'une poignée de membres du G.I.A.


    Souvenons-nous.
    Le 21 mai 1996, sept moines étaient égorgés par des membres du GIA. Sept religieux venus en Algérie, au monastère de Tibhirine, en hommes de Dieu, fidèles à leur engagement monastique. René Guitton a passé son enfance et son adolescence en Afrique du Nord. Tout jeune, il s'est imprégné des religions d'Abraham et a vécu avec émotion la présence de l'Église en terre d'islam. Après le drame, il a éprouvé le besoin d'aller à la recherche minutieuse de la vérité.
    Aidé par les témoignages des familles des victimes, des moines de la communauté trappiste, des plus hautes autorités religieuses, chrétiennes et musulmanes, d'hommes politiques algériens de toutes sensibilités, de responsables politiques français de premier plan, d'agents des services secrets et de témoins anonymes, il a dénoué peu à peu les fils de cet imbroglio tragique. Rien n'a été laissé dans l'ombre au cours de ces investigations qui ont conduit l'auteur de France en Algérie et au Maroc.
    S'appuyant aussi sur des notes restées jusqu'ici confidentielles, il révèle aujourd'hui les raisons de l'enlèvement des sept moines, les raisons de leur mort. À la fois quête et enquête, cet ouvrage a choisi de lier les événements sans jamais sacrifier au spectaculaire ni à la partialité, dans le but de chercher la lumière, toujours la lumière. comme le firent Christian, Christophe, Luc, Paul, Michel, Bruno et Célestin, les sept moines de Tibhirine.

  • Ici, ils excluent les non-croyants de leur table. Là, ils interdisent aux femmes d'aller cheveux nus et aux hommes de leur adresser la parole. Ailleurs, ils rejettent la démocratie, l'école laïque, l'avortement, l'homosexualité, la liberté de penser... et d'autres pratiques qui font froid dans le dos.

    Ces interdits que l'on croirait d'un autre âge sont, aujourd'hui en France, une réalité pour certains intégristes du judaïsme, du christianisme et de l'islam. Autant d'attitudes qui excluent de la République ceux qui les adoptent et mettent nos modes de vie comme notre société en péril. Informée, troublante et sans parti-pris, fondée sur de nombreux témoignages et confidences, l'enquête fouillée de René Guitton démontre combien les intégristes de tous dogmes nient nos valeurs fondatrices et refusent le vivre-ensemble.
    Un ouvrage riche en révélations, qui dénonce les menaces que ces groupes font peser sur la tolérance, la liberté d'expression, le multiculturalisme, le respect des différences et l'égalité de tous devant la loi.

    Création Studio Flammarion En couverture : photo Elisabeth Lhomelet © Flammarion, d'après le buste de la Marianne de l'an 2000 sculpté par Marie-Pierre Deville-Chabrolle

  • "accablé par la douleur des hommes, mon maître avançait, discret, en perpétuelle réflexion, corps penché, tête rentrée, puis s'ouvrait quand il prenait la parole.
    sa voix libre, encore pleine de son adolescence, semblait composée de plusieurs voix qui se chevauchaient, comme si l'une disait les mots et l'autre en soulignait le sens. il m'avait appris à lire la ligne d'horizon comme le moindre grain de poussière, à étudier jusqu'au chien qui agite la queue pour déceler combien la queue peut parfois agiter le chien. l'écouter c'était comprendre, et le jour vint où il me montra un dieu visible.
    et je le vis! je lui avais été donné pour le servir. mais de nous deux, qui servit l'autreoe"
    avec abraham, le messager d'harân, rené guitton écrit ici une oeuvre où l'imaginaire s'inspire des traditions et des légendes. il entraîne le lecteur des villes mythiques d'ur et de babylone aux confins de la terre sainte, jusqu'aux déserts d'égypte et d'arabie, à la découverte du patriarche. abraham, le messager d'harân, une fresque épique où souffle l'immensité du père des croyants.

  • L'« affaire » des moines de Tibhirine, ses développements récurrents, ses versions contradictoires, la levée du « secret défense », ou les mots du président algérien Bouteflika « toute vérité n'est pas bonne à dire », font que le sujet n'est pas prêt d'être oublié de l'actualité. Dans un livre remarqué paru en 2001, René Guitton s'était bien sûr intéressé aux circonstances de la mort des moines mais son enquête s'était davantage révélée une quête d'ordre spirituelle. Tout comme l'a fait par la suite Xavier Beauvois avec son film Des hommes et des dieux, il s'était attaché à retracer dans sa complexité le cheminement spirituel et humain des veilleurs de l'Atlas. Il avait avant tout abordé le dossier de manière consensuelle, en empathie spirituelle avec les moines : un hommage à ces hommes de foi. Plusieurs faits, certains anciens, d'autres plus récents, l'ont poussé à reprendre son investigation jusqu'à la rédaction de ce livre aujourd'hui. Motivé par le désir de « savoir » pour rétablir ce qu'il qualifie de « profanation mémorielle », l'auteur a poursuivi ses recherches en France, en Algérie, en Italie, en Suisse, en Belgique et dans le reste de l'Europe et de l'Afrique, auprès d'hommes de l'ombre, de responsables politiques, chef d'État, ministres, services secrets français et algériens, juges, ambassadeurs, de familles des victimes, de responsables du Vatican, des Églises et des communautés religieuses dont Sant'Egidio, de généraux, de terroristes repentis ou non repentis. Grâce à une analyse rigoureuse, documentée, et à la publication d'éléments inédits, le livre s'efforce ainsi de faire la lumière, quinze ans après les faits, sur de très nombreuses zones d'ombre, en apportant une foule de révélations : Pourquoi l'État Français n'a-t-il jamais entrepris d'action judiciaire envers l'État algérien ? Pourquoi a-t-il fallu attendre sept longues années (1996-2003) pour qu'une seule famille de moine se constitue partie civile ? La seule action étant alors d'ordre privé. Pourquoi l'ordre cistercien ne s'est-il pas mobilisé pour lancer une action ? Pourquoi le silence des six autres familles ? Ont-elles subi des pressions, et si oui, de qui ? Quelle a été l'attitude du Vatican ? Pourquoi a-t-il fallu attendre dix ans (1996-2006) pour qu'un juge français, Jean-Louis Bruguière, diligente une commission rogatoire en Algérie ? Comment les moines sont-ils morts ? Suite à une « bavure » militaire de l'armée algérienne ? Décapités ? Post-mortem ?

  • En Orient, les persécutions croissantes poussent les Chrétiens à fuir les pays où est né le christianisme. Au Maghreb, en Afrique subsaharienne et jusqu'en Extrême-Orient, parce que Chrétiens, ils sont contraints au silence et parfois assassinés par centaines. Des églises, des habitations sont saccagées, des cimetières profanés. A nos portes, des fatwas sont édictées, des Chrétiens condamnés. Et ces agressions insoutenables se heurtent au silence de la communauté internationale, oublieuse de ce que « la liberté de pensée, de conscience et de religion » est inscrite dans la Déclaration des droits de l'homme. Juifs et Musulmans sont aussi persécutés. Mais la reconnaissance de leurs souffrances ne doit pas se faire au prix de la négation de celle des Chrétiens. Y aurait-il de bonnes et de mauvaises victimes ? Des victimes dont on doit parler et d'autres qu'il faut passer sous silence ? Avec Ces Chrétiens qu'on assassine, René Guitton dresse le « livre noir de la christianophobie », cri de révolte, appel à la mobilisation de tous et leçon de fraternité : qu'il soit Juif, Chrétien ou Musulman, quand un groupe est menacé, c'est le signal que d'autres pourront l'être à leur tour. Taire les douleurs du présent, c'est s'exposer à les banaliser quand elles doivent interpeller l'humanité tout entière. Ce livre nous oblige à rompre avec l'indifférence qui comble d'aise les bourreaux et tue une seconde fois leurs victimes.

  • Blessures d'Orient

    René Guitton

    • Galaade
    • 26 Mai 2016

    L'Euphrate, c'est le berceau de la civilisation et c'est désormais le coeur des conflits les plus dévastateurs, de la guerre en Irak à la guerre en Syrie sans oublier les massacres perpétrés par Daesch. Aussi apparaît-il nécessaire de raconter, le plus simplement possible, ce que fut cet Orient complexe et extraordinaire aujourd'hui martyrisé. Peut-être pourrons-nous ainsi mieux comprendre, notamment, la raison des destructions de sites archéologiques par Daesch.
    Blessures d'Orient est un récit porté par le voyage, les rencontres et les anecdotes, sorte de pérégrination tout au long de l'Euphrate, en Irak, de Ur à Babylone, de Bagdad à Mossoul-Ninive, en Syrie, de Mari, Doura-Europos, Deir ez-Zor, Zenobia Halabiya à Raqqa, de Alep à Homs et Hama, de Lattaquié-Ugarit à Damas pour finir à Palmyre. René Guitton a arpenté durant des années et encore récemment les rives de l'Euphrate, explorant la mémoire des peuples et des pierres. Il raconte aujourd'hui dans ce texte original et inédit ce que fut cette région qu'il aime passionnément et qui a tant de choses à nous apprendre malgré la violence qui s'y déchaîne.

  • Fauves

    René Guitton

    • Fauves
    • 15 Décembre 2017

    "L'histoire de Fauves, ex-gloire planétaire de la musique rock et de la danse, est marquée du sceau du silence. Et c'est précisément du secret de son enfance que semble se nourrir son imagination tout en démesure, peuplée de personnages écorchés, d'animaux et de masques. Le voile se lève peu à peu sur sa part d'ombre, sur sa propre histoire, avec sa violence, ses interdits, et la barbarie insoupçonnée d'une tradition venue du fond des âges dont Fauves a été victime et qui, paradoxalement, a fait de lui le danseur, le chanteur, l'artiste qu'il est devenu. - - Une oeuvre ardente, une plongée dans les secrets de pratiques révoltantes menées à l'encontre d'enfants."

  • 3 minutes pour comprendre 50 moments-cles de l'histoire de l'orient Nouv.

  • Bigeard, l'hommage

    René Guitton

    • Rocher
    • 27 Mai 2011

    Un livre témoignage, bouleversant de vérité.
    Ce livre raconte les derniers instants de Marcel Bigeard, les souvenirs qu'il évoquait avec son épouse et sa fille, avec ses proches, ses amis et ses confidents, peu avant le dernier saut.
    L'ouvrage relate aussi la cérémonie des obsèques en la cathédrale de Toul, et le dernier honneur de la République aux Invalides, à Paris.
    Bigeard, l'hommage restera un livre de collection qui témoignera de l'inoubliable.
    Cet ouvrage collectif est préfacé et dirigé par René Guitton, éditeur et ami de longue date du général Bigeard.
    Le bénéfice des droits d'auteur de ce livre sera versé à la « Fondation Marcel Bigeard » placée sous l'égide de la Fondation de France.

  • Souvenons-nous. Le 21 mai 1996, sept moines étaient égorgés par des membres du GIA. Sept religieux venus en Algérie, au monastère de Tibhirine, en hommes de Dieu, fidèles à leur engagement monastique.

    René Guitton a passé son enfance et son adolescence en Afrique du Nord. Tout jeune, il s'est imprégné des religions d'Abraham et a vécu avec émotion la présence de l'Église en terre d'islam. Après le drame, il a éprouvé le besoin d'aller à la recherche minutieuse de la vérité. Aidé par les témoignages des familles des victimes, des moines de la communauté trappiste, des plus hautes autorités religieuses, chrétiennes et musulmanes, d'hommes politiques algériens de toutes sensibilités, de responsables politiques français de premier plan, d'agents des services secrets et de témoins anonymes, il a dénoué peu à peu les fils de cet imbroglio tragique. Rien n'a été laissé dans l'ombre au cours de ces investigations qui ont conduit l'auteur de France en Algérie et au Maroc. S'appuyant aussi sur des notes restées jusqu'ici confidentielles, il révèle aujourd'hui les raisons de l'enlèvement des sept moines, les raisons de leur mort.

    À la fois quête et enquête, cet ouvrage a choisi de lier les événements sans jamais sacrifier au spectaculaire ni à la partialité, dans le but de chercher la lumière, toujours la lumière... comme le firent Christian, Christophe, Luc, Paul, Michel, Bruno et Célestin, les sept moines de Tibhirine.

  • Bigeard ; l'album souvenir

    René Guitton

    • Rocher
    • 20 Octobre 2011

    1939-1945, Indochine, Algérie : toutes les photos qui constituent cet unique album souvenir retracent le parcours prodigieux de Marcel Bigeard, le saute ruisseau de Toul devenu général de corps d'armée. Elles célèbrent toutes la volonté, le devoir, l'intégrité morale et l'honneur. Autant d'images qui composent la mémoire impérissable des vertus supérieures que le général Bigeard avait érigées en unique règle de conduite. Cet album exprime l'exemplarité, une grâce, une voie, un dialogue plus que jamais nécessaire entre souvenir et avenir. Il constitue une pierre supplémentaire à l'édifice d'un homme d'exception, une force d'âme, Marcel Bigeard, qui avait choisi de bâtir plus qu'une vie, son destin avec et pour la France.


  • L'auteur évoque son récit physique et spirituel en Orient sur les traces d'Abraham, première expression de la foi en Dieu pour les trois religions monothéistes. Par son périple il reconstitue l'épopée mystique du patriarche, explorant les livres sacrés, les découvertes archéologiques, les croyances locales, la mémoire des peuples et des religions qui bordent les rives bibliques et coraniques.


  • Mémoires fauves

    René Guitton

    Fauves est une rock-star tout en démesure, à la renommée planétaire.
    Sa compagne, Aurélie, grand reporter, parcourt le monde, quand Michel dirige des carrières d' artistes pour un label international.
    En trois mois, de novembre 2013 à janvier 2014, un triangle amoureux complexe et déconcertant se tisse sur une toile d' Occident et d' Orient, de phobies extrémistes, de personnages écorchés, d' animaux et de masques qui peuplent l'univers de Fauves depuis sa secrète enfance.

  • Un livre évènement qui réunit les plus grands dessinateurs et dessinatrices de presse issus de tous les horizons du continent africain et qui luttent dans leurs pays respectifs pour ce droit fondamental qu'est la liberté de la presse. Plantu et Cartooning for Peace ont réuni une sélection de leurs dessins les plus marquants, dont l'ensemble constitue un recueil unique. Une cinquantaine de caricaturistes dont Zapiro, Gado, Glez, Dilem, Alaa Satir, Sherif Arafa, Zohoré, ou encore Willis from Tunis représentent une vingtaine de pays. Certains ont commencé à exercer leur métier dans des conditions souvent difficiles.
    D'autres y sont venus au monde. Tous ont en commun d'avoir compris que le dessin constitue l'arme idéale pour écrire leur société et fustiger ses maux, et ce malgré les intimidations et, pour certains, les incarcérations, dont ils sont victimes.
    L'Afrique, c'est depuis toujours le pays de la palabre et du dialogue entre cousins de plaisanteries qui savent pousser très loin la raillerie et l'autocritique.
    Ces dessins forment les marqueurs de l'histoire contemporaine de l'Afrique. Mais ces artistes ne se privent pas pour décocher certaines de leurs flèches à l'échelle planétaire. Ils nous voient autant que nous les regardons, et leur vision de force, de pertinence et de vérité, répond à un seul mot d'ordre qui se répète de planche à dessin en salle de rédaction : « Dessine-moi la liberté ».

  • Cent lettres à Dieu, de femmes et doehommes, se trouvent rassemblées dans ce recueil. Les auteurs sont religieux ou laïques : archevêques, cheikhs, imams, moines, prêtres, rabbins, bahaïs ou bouddhistes, écrivains, intellectuels, journalistes, philosophes ou scientifiques originaires d'Europe, d'Afrique ou d'Orient, tous témoins d'un dialogue plus que jamais nécessaire. Ils expriment, dans ce livre, leur foi, leur doute, leur révolte, leurs interrogations les plus intimes, leurs espoirs et leur désespoir. Qu'ils soient pathétiques, violents, poétiques, lumineux, ces messages forment une mosaïque singulière de la quête des hommes.

    Khadidja ABADA-CHARLOT, Eliette ABECASSIS, Alain ABSIRE, Aqdas Al-MOULÔK, Emmanuel ANATI, Edwige ANTIER, Antoine AUDO, Guy AURENCHE, Ahmed BABAMISKÉ, Hendrick BARENDREGT, Jean-Claude BASSET, Frédéric BEIGBEDER, André BENAYOUN, Ghaleb BENCHEIKH, Abdelmajid BENJELLOUN, Khaled BENTOUNÈS, Roger BICHELBERGER, François BOESPFLUG, Louis BOISSET, Dalil BOUBAKEUR, Michel BOURGAT, Dounia BOUZAR, Jean-Denis BREDIN, Jean de BUTLER, Christian CABROL, Michel CASSÉ, Khalil CHAMCHAM, Malek CHEBEL, Bruno CHENU, André CHOURAQUI, Jean-Arnold de CLERMONT, Jean-François COLOSIMO, Guy COQ, Jean-Michel di FALCO, Irène DROIT, Jacques DUQUESNE, Yves DUTEIL, Ali El-SAMMAN, Soeur EMMANUELLE, Gabriel FAHRI, Bétoule FEKKAR-LAMBIOTTE, Jean-Pierre FLACHAIRE, Irène FRAIN, Olivia GAZALÉ, Claude GEFFRÉ, Liliane GERENSTEIN, Sylvie GERMAIN, Olivier GERMAIN-THOMAS, Guy GILBERT, Jean-Paul GUETNY, Hélène GUYOT-SANDER, Marie de HENNEZEL, Robert HOSSEIN, Jacques ISAAC, Gérard ISRAËL, Lucien ISRAËL, Jean JONCHERAY, Yvan P. KAMENAROVIC, Bernard KANOVITCH, Paula KASPARIAN, David KHAYAT, Georges KHODR, Théo KLEIN, Ahmadou KOUROUMA, Jacques LANZMANN, Dominique LAPIERRE, Gildas LE BIDEAU, Thierry MAGNIN, Claudette MARQUET, Évelyne MARTINI, Robert MASSON, Abdelwahab MEDDEB, Gérald MESSADIÉ, Fabrice MIDAL, René NOUAILHAT, Colette NYS-MAZURE, Dominique PATURLE, André PAUL, Shimon PERES, Jean-Claude PETIT, Pierre PIERRARD, Abbé PIERRE, Claude PINOTEAU, Claude RAULT, Jean-Paul RIBES, Stan ROUGIER, Joël SCHMIDT, Michel SERFATY, Gilbert SINOUÉ, Joseph SITRUK, Bruno SOLT, Jean STAUNE, Mohamed TALBI, Michel TAURIAC, Henri TEISSIER, Henri TINCQ, Henri TISOT, Suzanne TUNC, Patrice van EERSEL, Claude VIGÉE, Petrus YOUSIF, VOLTAIRE.

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