• « Le Reichsführer Himmler bougea la tête, et le bas de son visage s'éclaira...
    - Le Führer, dit-il d'une voix nette, a ordonné la solution définitive du problème juif en Europe.
    Il fit une pause et ajouta :
    - Vous avez été choisi pour exécuter cette tâche.
    Je le regardai. Il dit sèchement :
    - Vous avez l'air effaré. Pourtant, l'idée d'en finir avec les Juifs n'est pas neuve.
    - Nein, Herr Reichsführer. Je suis seulement étonné que ce soit moi qu'on ait choisi... »

  • Malevil

    Robert Merle

    Une guerre atomique dévaste la planète, et dans la France détruite un groupe de survivants s'organise en communauté sédentaire derrière les remparts d'une forteresse. Le groupe arrivera-t-il à surmonter les dangers qui naissent chaque jour de sa situation, de l'indiscipline de ses membres, de leurs différences idéologiques, et surtout des bandes armées qui convoitent leurs réserves et leur « nid crénelé » ?

  • Robert Merle Fortune de France De la mort de François Ier en 1547 à l'édit de Nantes en 1599, la France s'enlise dans l'épreuve des guerres de Religion. C'est dans ce pays dévasté, en proie à la misère, au brigandage, à la peste, à la haine, que grandit le jeune Pierre de Siorac, rejeton d'une noble famille périgourdine et huguenote, héros et narrateur du roman.
    Dès ce premier volume d'une saga qui nous conduira jusqu'à la fin du siècle, c'est toute une époque qui revit à travers l'histoire des Siorac, avec ses paysans, ses princes, ses hommes d'épée ou d'Eglise, ses truculences et ses cruautés ; sa langue, aussi, savoureuse, colorée, merveilleusement restituée au lecteur d'aujourd'hui. Epoque où peu à peu va naître une exigence de tolérance et de paix, en écho au cri d'indignation et d'espoir de Michel de l'Hospital : « Ne verra-t-on la Fortune de France relevée ? »

  • Robert Merle En nos vertes années 1563-1567 : quatre années de paix entre catholiques et protestants de France. Paix fragile, mais suffisante pour que Pierre de Siorac, héros de Fortune de France, et son frère Samson soient envoyés par leur père étudier la médecine à Montpellier.
    Voici nos deux frères huguenots sur les grands chemins du royaume, puis parmi les docteurs et apothicaires de l'Ecole de Médecine fameuse dans toute l'Europe. Dissections nocturnes, sorcellerie, amours de grandes dames ou de ribaudes, fréquentation des athées et des sodomites... Et puis de nouveau la guerre civile, les massacres, la fuite...
    Roman historique, roman picaresque, En nos vertes années nous fait traverser, au rythme de multiples aventures, une époque où la mort et l'horreur quotidiennes n'empêchent ni la soif de savoir ni cette « gaieté d'esprit » chère à Rabelais, où se marque l'immense vitalité de la Renaissance.

  • " En vain Pierre de Siorac s'attarde-t-il au nid crénelé " de ses aïeux ou dans le Montpellier de ses études de médecine : un duel le contraint de gagner la capitale pour y demander la grâce du roi.
    Voici donc Paris en 1572. La faveur du protestant Coligny auprès de Charles IX, " l'infâme accouplement " de la catholique Margot avec Henri de Navarre scandalisent l'opinion. La haine entre les deux camps est à son comble. Pierre de Siorac découvre le monde des ruelles, du petit peuple, des ouvrières et des artisans ; et puis le Louvre, les princes, les grandes coquettes " dévergognées ", les soldats et les maîtres d'armes... Jusqu'au terrible matin de la Saint-Barthélemy qui le verra s'échapper de justesse.
    Alliant magistralement vérité historique et entrain romanesque, Robert Merle poursuit ici la fresque inoubliable d'un demi-siècle de notre histoire, qui se prolongera dans Le Prince que voilà. "

  • L'île

    Robert Merle

    « Le soleil brillait à perte de vue sur la houle longue du Pacifique et le Blossom, ses trois mâts penchés à bâbord, recevait par le travers une brise Sud-Sud-Est...
    Purcell prêta l'oreille. Bien qu'une île fût proche, il n'entendit pas de cri d'oiseau. Sauf quand une lame déferlait, l'océan était silencieux. Mais il y avait autour de Purcell ces bruits qui, par jolie brise, lui faisaient toujours plaisir : le choc des énormes poulies de bois, la vibration des haubans, et au-dessous de lui, derrière son dos, le passage de l'étrave dans l'eau, doux et continu comme une pièce de soie qu'on déchire. »

  • Robert Merle La Pique du jour Ce n'est pas tout que d'avoir pris le pouvoir : Henri iv vainqueur, s'il veut « relever la fortune de France », doit d'abord affermir son trône et pacifier le royaume. Et bien des aventures attendent encore Pierre de Siorac, son fidèle serviteur...
    Amant d'une grande dame de la Cour, il se voit confier des missions tantôt guerrières, tantôt diplomatiques, souvent secrètes, convoi de fonds ou enquête sur les menées des jésuites. A Rome, il prend part aux subtiles intrigues vaticanes dont l'enjeu est l'absolution du roi ; en Espagne, il voit mourir le dévot Philippe ii dans le funèbre décor de l'Escorial...
    Multiples péripéties, dialogues étincelants, saisissants portraits, au premier rang desquels un inoubliable Henri iv : Robert Merle poursuit avec un entrain et une verve inentamés la fresque puissante et colorée de Fortune de France.

  • Robert Merle La Volte des vertugadins Fortune de France nous faisait revivre les guerres de Religion jusqu'à 1599, date de l'Edit de Nantes. Pour autant la France n'est pas pacifiée, et les dernières années du règne de Henri IV voient l'intolérance religieuse renaître avec violence...
    C'est ce que nous fait découvrir cette étourdissante Volte des vertugadins, à travers l'histoire de la famille de Siorac. La Cour s'amuse : fêtes, festins, jeux d'argent et d'amour. La reine querelle le roi, ses maîtresses le trompent, ses ministres le trahissent. Lui mène une double lutte : contre le catholicisme fanatique, contre les ambitions des Habsbourg d'Espagne, champions de la lutte antiprotestante. Tout autour grouille un Paris coloré et dangereux, magnifique et puant.
    /> Dialogues, action, multiples personnages, langue savoureuse du temps : Robert Merle s'en donne et nous en donne à coeur joie sans jamais perdre de vue les grands problèmes de l'époque... qui sont encore ceux de la nôtre.

  • Robert Merle Le Prince que voilà 1572-1588 : années «venteuses et tracasseuses» où catholiques et protestants continuent de s'entredéchirer. Quittant de nouveau son château périgourdin, le huguenot Pierre de Siorac retrouve Paris où il devient le médecin, puis l'agent secret d'Henri III.
    Mûri, mais non vieilli, Pierre va découvrir, au cours de périlleuses missions, les menaces qui guettent le royaume, à l'heure où l'ambitieux Philippe II d'Espagne, mettant à profit nos discordes, arme contre le roi de France le bras du duc de Guise, chef redouté de la Ligue...
    Tableau saisissant d'un roi au milieu de ses grands féaux, des « quarante-cinq » qui le protègent contre les dagues, du Paris fanatique et rebelle qui le chassera du trône, Le Prince que voilà nous mène parmi les complots, les rivalités, les intrigues qui semblent bien devoir anéantir la « fortune de France ». Pourtant ni l'amitié ni le bonheur de vivre ne perdent leurs droits. Ni l'entrain inépuisable et fécond d'un romancier plus captivant que jamais.

  • Robert Merle La Gloire et les Périls La prise de La Rochelle, en 1628, par Louis XIII et Richelieu, fut un événement considérable. Dernier acte des affrontements entre catholiques et huguenots, elle sonna le glas des entreprises anglaises sur le continent. A l'intérieur, elle renforça la royauté et l'Etat, ambition majeure du cardinal-ministre.
    Le comte d'Orbieu (Pierre de Siorac, ami du roi depuis l'enfance de ce dernier) relate à la première personne, dans un français robuste et dru que n'a pas encore épuré l'Académie, ce siège qui dure un an, et dont l'élément clé est la gigantesque digue qui, barrant la baie, interdit tout secours à la ville. Dans les intervalles de missions aussi délicates que périlleuses - l'une l'amène à l'intérieur même de la ville assiégée -, le fidèle serviteur du roi n'oublie pas son amour pour le gentil sesso. La pensée de Mme de Brezolles peut-elle suffire à conjurer les rencontres bec à bec avec la coquine Perrette oe Le onzième volume - toujours aussi entraînant, aussi riche de personnages et de péripéties - de la saga Fortune de France.

    Les aventures - qu'elles soient diplomatiques, guerrières ou amoureuses - dans lesquelles il entraîne son héros palpitent d'une fougue et d'une sensualité qui interdisent que l'on suspende un seul instant la lecture. C'est le roman d'un jeune homme, écrit par un romancier de quatre-vingt-onze ans.
    Christian Gonzalez, Madame Figaro.

  • Robert Merle La Violente Amour Ce cinquième volume de la saga des Siorac couvre les avant-derniers soubresauts des guerres de religion. L'affrontement fait rage entre ceux qui, comme le très catholique Henri III, désirent faire coexister les deux Eglises, et la Ligue, entretenue par l'or espagnol, qui ne rêve que de massacres et de bûchers.
    Henri III assassiné en 1589, la France voit grandir l'étoile du huguenot Henri de Navarre, le futur Henri IV. Pierre de Siorac combat dans son armée avant de redevenir agent secret pour de périlleuses missions dans Paris aux mains de la Ligue.
    Au même rythme prodigieusement vivant et entraînant que dans les précédents volumes, Robert Merle fait revivre seigneurs et capitaines, grandes dames et prédicateurs, multiples figures du peuple de Paris et de la province, et nous mène tambour battant jusqu'à l'entrée du bon roi Henri dans sa capitale.

  • Robert Merle L'Enfant-Roi Henri iv est tombé sous le poignard de Ravaillac. Le roi Louis xiii n'a que neuf ans. Et une mère, Marie de Médicis, qui entend bien conserver le plus longtemps possible, au profit du Florentin Concini, la réalité du pouvoir.
    Le chevalier Pierre-Emmanuel de Siorac est le témoin des sept années au cours desquelles l'enfant-roi, qu'il sert avec un dévouement absolu, va en secret tisser son réseau, s'initier aux affaires du royaume, jusqu'au coup de force qui lui donnera le trône à quinze ans et demi.
    Prêtres intrigants, grands du royaume sevrés d'inßuence, bourgeois instruits s'emparant des charges : c'est toute la comédie du pouvoir dans ces années incertaines que nous dévoile le romancier de Fortune de France. Ni les secrets, ni les mots, ni les coeurs ne lui échappent, cependant qu'autour du vieux Louvre le peuple de Paris, tour à tour frondeur, généreux et rebelle, chérit son roi plus que quiconque.

    Il faut fêter Robert Merle !
    Annette Colin-Simard, Le Journal du dimanche.

    Robert Merle brosse un portrait plein de sève de la cour et du royaume de France. Sous sa plume, qui alterne avec brio la gaillardise et l'émotion, on voit s'animer des gravures dignes de Callot ou d'Abraham Bosse.
    Bruno de Cessole, Madame Figaro.

  • Robert Merle Complots et cabales Après le terrible siège de La Rochelle, Louis XIII et Richelieu peuvent espérer en avoir fini avec la rébellion protestante, et avoir rétabli la paix dans le royaume, éliminant le dernier bastion anglais. Quant au duc d'Orbieu, ami d'enfance et homme de confiance du roi, il aspire d'autant plus au repos qu'il vient de se marier.
    Pourtant, les trois années qui suivent vont être celles de tous les dangers : menées des Habsbourg dans la péninsule italienne, agitation endémique des villes du Midi, complots des grands du royaume, encouragés par le frère du roi Gaston d'Orléans, contre le tout-puissant cardinal qu'ils détestent... Pire : la reine-mère elle-même intrigue délibérément contre son fils, prêtant la main à toutes les cabales.
    Tels sont les événements qui revivent à travers les souvenirs du duc d'Orbieu. Des souvenirs où abondent péripéties et coups de théâtre, menés avec la précision historique et la saveur de langage qui ont valu à Fortune de France un succès jamais démenti.

  • Robert Merle Le Glaive et les Amours Les révoltes se multiplient contre Louis xiii et Richelieu, soutenues en secret par le frère du roi et la reine elle-même.
    En 1631, le maréchal de Marillac et le duc de Montmorency préparent un nouveau complot. Arrêtés, ils sont exécutés l'année suivante.
    Trente ans plus tard, le 9 mars 1661, le cardinal Mazarin meurt au château de Vincennes. Le lendemain, le jeune Louis xiv, vingt-trois ans, réunit les princes, les ducs et ses ministres, pour leur annoncer que désormais il commandera lui-même son Etat.
    Entre ces deux dates, que d'événements inattendus, de coups de théâtre, de deuils, de surprises, de troubles, de drames, où la « Fortune de France » a plus de dix fois failli sombrer dans les tempêtes de l'Histoire !
    La reprise des hostilités avec l'Espagne, la naissance de Louis Dieudonné, le dauphin que la France attendait, la trahison inouïe de Cinq-Mars, le favori du roi, la mort du grand Cardinal et celle du Roi-Soldat, les terribles émeutes de la Fronde, où l'autorité royale vole en éclats, tout cela donne au duc d'Orbieu, le fils de Pierre de Siorac, héros et porte-parole de Robert Merle, l'occasion de nous enchanter une fois de plus par le récit des orages qu'il a traversés.

  • >Robert Merle Le Lys et la Pourpre Avril 1624 - octobre 1627. Trois années marquées par de nombreux événements : entrée de Richelieu au Conseil du roi, guerres incessantes contre les huguenots, entreprises galantes du duc de Buckingham auprès de la reine de France.
    A la cour, les intrigues se multiplient : Anne d'Autriche conspire avec Monsieur, frère du roi, contre son époux. La noblesse insoumise cherche à faire tomber le Cardinal. Exils, geôles, décapitations punissent les rebelles ; le siège de La Rochelle commence. L'Etat royal s'affirme envers et contre tout, à travers la complicité qui se noue peu à peu entre le jeune roi et son ministre.
    Devenu comte d'Orbieu, Pierre-Emmanuel de Siorac, fidèle agent de Louis XIII, traverse au gré de ses missions les milieux les plus divers : il côtoie courtisans, manants, aubergistes, ribaudes, marins, connaissant autant d'aventures galantes que d'intrigues politiques.
    Avec ce roman au rythme endiablé, tableau d'histoire fidèle et vivant, 10e épisode de Fortune de France, Robert Merle nous donne un nouveau chef-d'oeuvre.

    On se laisse emporter avec un bonheur sans mélange dans cette fabuleuse machine à remonter le temps.
    Christian Gonzalez, Madame Figaro.

  • Robert Merle Les Roses de la vie «A'steure, je suis roi.» Ainsi le jeune Louis XIII commente-t-il sobrement l'élimination du tout-puissant Concini, favori de la reine-mère, en ce 24 avril 1617. Il lui faudra cependant mener encore de rudes batailles pour affermir un pouvoir environné de menaces : insoumission des Grands, rébellion des Huguenots, incapa-cité ou corruption des ministres...
    Pour Pierre-Emmanuel de Siorac, qui l'a fidèlement servi, c'est l'heure de la récompense. Le voici comte d'Orbieu, effectuant sur ses terres de nombreux séjours qui lui font découvrir la condition souvent misérable des laboureurs abasourdis d'impôts, bien loin de la vie brillante et oisive de la Cour. Cependant monte irrésistiblement l'étoile de Richelieu, dont le génie d'homme d'Etat inquiète jusqu'au roi lui-même. Il accédera au pouvoir en 1624.
    Sur les pas de son héros, Robert Merle nous fait cavalcader à travers sept ans d'histoire de France, des chemins du Midi protestant aux ruelles de Paris et aux salons du Louvre, avec l'entrain, l'érudition, l'allégresse qui ont valu aux précédents volumes de Fortune de France un prodigieux succès.

  • Week-end a zuydcoote

    Robert Merle

    - ...
    Enfin, ce qu'on peut dire pour les anglais, c'est qu'eux au moins, ils embarquent leurs hommes, tandis que du côté français !... en principe, ça se passe à dunkerque et à malo, mais jusqu'ici au compte-gouttes et seulement par unités constituées.
    Il a jouta au bout d'un moment :
    - ce qui nous exclut, bien entendu.
    Il ne se passa rien de notable dans la minute qui suivit. alexandre avait ses deux grosses mains croisées sur les genoux.
    Il était penché en avant et il attendait que maillat eût fini de boire pour prendre son quart et se servir à son tour. dhéry décroisa ses jambes et les recroisa et cela prit un certain temps, parce que ses cuisses étaient très grosses et qu'elles glissaient difficilement l'une sur l'autre. on ne voyait pas ses yeux derrière ses lunettes. pierson avait posé son quart à côté de lui à terre.

  • À la suite d'une épidémie d'encéphalite qui ne frappe que les hommes, les femmes les remplacent dans leurs rôles sociaux, et c'est une Présidente, Sarah Bedford, féministe dure, qui s'installe à la Maison-Blanche. Le Dr. Martinelli, qui recherche un vaccin contre l'encéphalite, est enfermé avec d'autres savants à Blueville, dans une «zone protégée» qui les tient à l'abri de l'épidémie mais dans un climat de brimades, d'humiliations et d'angoisse. Martinelli acquiert vite la conviction que son vaccin ne sera pas utilisé, du moins sous l'Administration Bedford. C'est paradoxalement chez les femmes qu'il trouvera ses alliées les plus sûres et par les femmes qu'il sera libéré. Mais, une fois Bedford remplacée à la Maison-Blanche par une féministe modérée, Martinelli saura-t-il s'adapter à une société où les hommes ne jouent plus qu'un rôle subalterne ?

  • Il existe deux sortes de sortes de sous-marins : les grands et les moins grands. Ces derniers sont les sous-marins d'attaque. Les plus grands sont les SNLE : sous-marins nucléaires lanceurs d'engins.
    Ainsi le romancier de Fortune de France entame-t-il son récit d'une patrouille ordinaire à bord d'un de ces bâtiments, sur les pas d'un jeune médecin militaire, parmi ces marins pour qui, des semaines durant, le jour ne se lève pas.
    Leurs missions, leurs compétences, leur langage, les problèmes humains singuliers auxquels les confronte leur étrange métier : rien n'a échappé à son regard passionné, chaleureux, désireux de tout voir et de tout comprendre. Rigoureuse et précise comme un reportage, cette chronique est captivante de bout en bout. Car ces hommes sont comme nous, ils ont leur caractère, leurs soucis, leurs moments de gaieté ou leur mal de dos...
    Et, en même temps, ils vivent le doigt sur la détente, prêts, à toute minute, à déclencher le feu nucléaire.

  • Madrapour

    Robert Merle

    Dans un aéroport étrangement désert, quinze personnes s'embarquent à bord d'un charter - destination : Madrapour.L'hôtesse fait une annonce tronquée et c'est assez pour déclencher chez les passagers une inquiétude qui se change en angoisse quand deux Hindous, l'arme au poing, menacent d'exécuter les otages un à un si l'avion n'atterrit pas.C'est alors que l'on s'aperçoit que l'appareil n'a pas d'équipage et qu'il est dirigé depuis la terre. Dans la destinée des passagers un personnage invisible, une force occulte et toute puissante fait alors son apparition : le Sol...Dans ce roman, servi par un admirable suspense, soutenu de bout en bout, Robert Merle mêle les genres et nourrit une réflexion sur «la roue du temps» à laquelle aucun être humain n'échappe.

  • L'Idole, c'est une femme, Vittoria, dont l'extraordinaire beauté, dans l'Italie du XVIe siècle, déchaîne les passions, la faisant tour à tour adorer et maudire. Divine ou démoniaque ? Dans une société à domination masculine, elle sera l'une ou l'autre, mais jamais comprise. Vendue plutôt que mariée, épiée, diffamée, séquestrée, l'Idole paiera la fascination qu'elle inspire du prix d'un destin forgé par les autres.
    Autour d'elle nous découvrons une Rome où des feux de joie saluent officiellement la Saint-Barthélemy ; une Florence où le clan Médicis gouverne par l'assassinat et le clientélisme ; une Italie où seigneurs et bandits de grand chemin, monsignori et esclaves mauresques, ambassadeurs et truands, grandes dames et usuriers se côtoient et s'acoquinent ; où apparaît bientôt un pape grand réformateur, Sixte Quint. Tout un monde que le romancier de Fortune de France fait revivre avec une virtuosité à la fois savante et prodigieusement vivante. "

  • " Un chimpanzé peut-il apprendre un langage et communiquer ? Oui, répondent Edmund Dale et sa femme, qui tentent l'expérience avec Chloé, une petite chimpanzée adoptée à sa naissance. Et Chloé va s'humaniser à mesure qu'elle s'exprime, révélant même une vie affective riche et nuancée.
    Jusqu'au jour où, prenant conscience de l'hostilité des humains et de sa " différence ", elle va sombrer dans un mal de vivre qui la rendra dangeureuse.
    A partir de faits scientifiquement établis, l'auteur de Malevil et de Un animal doué de raison renoue avec l'anticipation et nous donne à réfléchir - ou à rêver - sur ce qui sépare l'humain de l'animal. "

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