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Dualpha
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L'autobiographie est le genre littéraire le plus répandu. Il est ici traité de manière originale. Denise Pop l'écrit comme un roman, à la troisième personne, avec actions et dialogues, durant les deux premières parties (Fleurs de glace et Traces d'étoile), puis elle emploie le " je " pour présenter sa troisième partie (Hasard et finalité). Il s'agit là d'une réflexion très profonde sur le déroulement de sa vie, peu banale, eu égard aux milieux divers dans lesquels elle évolua. Elle vécut intensément les tragiques événements du XXe siècle : la IIe Guerre mondiale, dans le nord de la France durant son enfance et son adolescence ; l'après-guerre à Paris où elle débuta une " vie d'artiste ", de 1948 à 1955 ; les agitations de l'OAS, en 1960-62 ; la révolte des étudiants de Mai 1968 ; et enfin, après une solide et longue formation, elle devint ethnologue et créa, à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales, un enseignement d'ethnologie et sémiologie du vêtement, qu'elle assura, en qualité de maître de conférence, jusqu'à sa retraite, en 1996. Sa plume est alerte, pleine de poésie, de tendresse et d'humour. Son style est simple, spontané et vrai. De l'authenticité à l'état pur. Ce livre intéressera autant les lecteurs féminins que masculins.
Docteur ès-lettres, Denise Pop fut enseignante et chercheur à l'école des hautes études en sciences sociales de Paris. Son violon d'Ingres : la peinture.
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Les rapatriements en France 1954-1962 ; installation et intégration des rapatriés
Gérard Crespo
- Dualpha
- Vérités Pour L'Histoire
- 28 Mai 2014
- 9782353742721
Comment et dans quelles conditions les rapatriés ont-ils fini par échouer massivement sur le littoral méditerranéen et quel en a été l'impact sur la région d'accueil ? L'auteur a inclu, outre de nombreux témoignages d'acteurs des événements, ceux de membres de sa famille et ses souvenirs personnels. Peut-on être témoin et historien ? Il laisse le lecteur juge de son impartialité...
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L'assassinat de l'Algérie française, terreau de la conquête islamiste actuelle
Jean-claude Pérez
- Dualpha
- Vérités Pour L'Histoire
- 1 Février 2012
- 9782353742134
C'est à un poste de responsabilité dramatique que le Dr Jean-Claude Pérez a évolué en Algérie française à partir du 5 octobre 1955.
Responsabilité dans un combat livré pour la Patrie, pour la France. Mais aussi pour l'Europe et pour l'Occident. Ce fut une aventure totale que, paradoxalement, il continue de vivre aujourd'hui. Après plus de 50 ans. Pourquoi ? Parce qu'il reste imprégné d'une certitude : en Algérie française, ce ne fut pas à "un combat de la fin" qu'il a participé. Ce fut à un combat "de la fin du commencement". Du commencement d'une guerre qui, à partir de la Toussaint Rouge, le 1er novembre 1954, fut déclenchée contre la nation française, dont la défaite était nécessaire à ceux qui aujourd'hui aspirent à la "domination finale du monde".
A ceux qui s'expriment aujourd'hui en Europe, en Asie occidentale, en Indonésie, en Afrique et en Amérique, à travers la pugnacité d'un nouveau conquérant "l'arabo-islamisme fondamentaliste". Dans la rédaction de ce nouveau livre, il a pris soin de ne jamais perdre le contact avec l'Histoire. Parfois même, en affrontant le risque de remonter très loin. C'était d'une nécessité incontournable. "L'assassinat de la France Sud-Méditerranéenne" reste en effet une page d'importance majeure dans l'histoire de France, dans l'histoire de la Chrétienté.
D'un chapitre à l'autre, il offre un parcours attentif et critique au lecteur curieux qui, encore une fois, morceau par morceau, parviendra à se pénétrer ainsi de la signification historique, philosophique et spirituelle de l'assassinat de la France Sud-Méditerranéenne. À propos de l'Algérie française, de la guerre d'Algérie, du combat de l'OAS déclenché dans l'espoir d'éviter à la France gaulliste l'infamie d'une lamentable défaite, il refuse de rejoindre "la triste cohorte des sceptiques, des blasés ou des aigris".
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" Depuis de nombreux mois, la Déclaration du Colonel Bastien-Thiry, que nous avions publiée pour la première fois le 25 février 1963, était introuvable. La réimpression s'en imposait donc, tant par le retentissement que ce texte a eu, que par ses prolongements et son actualité. C'est ainsi que le titre du dernier des articles de presse recueillis ici est La Prophétie du Fusillé (10 mars 1966).
Dans cette nouvelle édition ont été ajoutées à la Déclaration du 2 février : au début, deux pages de Mme Jean Bastien-Thiry qui nous signifient la haute valeur du message légué ; à la fin, de nombreux articles parus dans la presse qui nous font revivre au jour le jour le drame, traduisent la stupéfaction et l'indignation qui ont saisi le pays, l'émotion et la douleur qu'il a ressenties. Que les auteurs de ces articles reçoivent ici tous nos remerciements pour en avoir autorisé la reproduction (.) Autant de témoignages, entre beaucoup, qui attestent la fidélité et la vivacité du souvenir, le rayonnement de SA PRÉSENCE " (René Wittmann dont le présent ouvrage fut publié sous sa direciton en 1966 par les Éditions d'Histoire et d'Art).
Jean-Marie Bastien-Thiry, dit Jean Bastien-Thiry, né le 19 octobre 1927 à Lunéville, fusillé le 11 mars 1963 au fort d'Ivry, était un ingénieur militaire français, lieutenant-colonel de l'armée de l'air, célèbre pour avoir organisé et dirigé l'attentat du Petit-Clamart, le 22 août 1962. D'après lui, cet attentat n'avait pas pour but d'assassiner le président de la République française Charles De Gaulle, mais de l'arrêter pour le traduire devant une " haute cour de justice ", où il aurait été accusé, entre autres, de parjure envers l'armée française, d'être cryptocommuniste et de porter la responsabilité, à la fois, du massacre de la rue d'Isly le 26 mars 1962, mais aussi des enlèvements, viols et massacres perpétrés dans la période comprise entre les Accords d'Évian et l'indépendance de l'Algérie (massacre d'Oran).
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Ranucci-Seznec ; la vérité, enfin ?
Georges Cenci, Balbino Katz
- Dualpha
- Vérités Pour L'Histoire
- 20 Septembre 2016
- 9782353743186
En mai 1923, la disparition de Pierre Quéméneur donne naissance à une extraordinaire affaire judiciaire. Un associé de la victime, Guillaume Seznec est condamné en novembre 1924. Le 3 juin 1974, l'enlèvement et la mort d'une petite fille à Marseille va susciter une intense émotion qui ne s'apaisera qu'à la nouvelle de la condamnation puis de l'exécution de Christian Ranucci, son meurtrier. Dans les deux cas, une abondante littérature a largement innocenté ces deux criminels aux yeux de l'opinion publique. Deux auteurs, Bernez Rouz et Gérard Bouladou, ont repris l'enquête à zéro en partant des pièces du dossier judiciaire. Leurs conclusions sont accablantes pour les deux hommes et pour les entreprises de manipulation qui cherchent à les blanchir.
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Daesh et Hamas, les deux visages du Califat
Marc Brzustowski, Gilles Falavigna
- Dualpha
- Vérités Pour L'Histoire
- 6 Janvier 2015
- 9782353742837
Mal nommer les choses, c'est ajouter au Malheur du Monde, croyait ne pas si bien dire Albert Camus. Ce livre expose les risques d'échec de la présente coalition engagée en Irak et en Syrie. L'Occident a, depuis longtemps, baissé sa garde, dans la guerre des idées, contre Daesh, alias Califat, qu'on ne veut, surtout, pas nommer islamique. Ce mouvement de « cavaliers de l'Apocalypse », en effet, ne surgit pas de nulle part. Il repose sur une légitimation ancienne, gravée dans le marbre des textes religieux. On évite d'identifier le problème qu'on dit vouloir régler à travers des masques successifs, qui sont autant de compromissions : ainsi, le conflit de Gaza est-il devenu un mode de diversion pour ceux impliqués dans la naissance de l'État Islamique. Pourtant, une description détaillée des résultats de cette guerre à rebonds nous permet de remonter le fil des responsabilités régionales et de comprendre les similitudes et différences d'approche, surtout les objectifs communs, entre des entités. Les paradoxes de la situation présente sont au coeur de cette interrogation : on craint, par-dessus tout, une « importation » des conflits et haines revenues du Moyen-Orient. Mais, la France en tête, est aujourd'hui, le premier exportateur de renforts destructeurs transméditerranéens, en dehors des pays arabo-musulmans. Au moment de passer des formes d'influence invisible à la réalité du projet, ceux qui pourraient revendiquer la paternité de leur oeuvre (Daesh), s'allient, sous la coupe des États-Unis, pour se dédouaner d'en être les auteurs, mais surtout, parce qu'elle risquerait de provoquer leur propre désintégration mutuelle. Qui nous sortira de cette tartufferie morbide, sinon nous-mêmes ?
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Un itinéraire français ; dans les coulisses de la politique française ; du FMI à radio courtoisie via l'OTAN !
Yves-marie Laulan
- Dualpha
- 20 Avril 2011
- 9782353741953
Cette pittoresque trilogie couvre, en partie, l'enfance de l'auteur dans la campagne landaise pendant les années de guerre, puis certaines de ses inénarrables mésaventures en montagne, son terrain de jeux de prédilection, enfin ses débuts d'économiste avec le FMI et la Banque mondiale dans les Îles paradisiaques des Caraïbes.
L'auteur a pratiqué tous les sports où il y avait une chance raisonnable de se rompre les os : chasse à courre, parachutisme, ski extrême et ULM, afin, sans doute, de maintenir son taux d'adrénaline à un niveau suffisamment élevé. Tout en menant une carrière d'économiste à l'OTAN, de banquier à la Société générale, puis au Crédit municipal de Paris (ma Tante !), et d'enseignant à Sciences Po, Paris II, l'ENA.
Une quinzaine d'ouvrage (écrits de sa main, ce qui est devenu rare de nos jours) a complété les centaines d'articles dont il a encombré la presse. Sans compter un flirt prolongé avec la vie politique de notre pays avec Michel Debré, puis (hélas) Valéry Giscard d'Estaing, enfin (horreur !), Jacques Chirac. Rien ne lui aura été décidément épargné.
Mais, couronnement de sa vie, sa chronique à Radio Courtoisie est venue là pour le consoler de ses malheurs.
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Hercule, fleurs de lys
Georges du Champdieu
- Dualpha
- Vérités Pour L'Histoire
- 5 Mars 2008
- 9782353740710
Georges du Champdieu, effectua ses obligations militaires dans un régiment parachutiste et fit quatre années de réserve dans l'infanterie de marine.
Formé à l'école de vente d'une célèbre marque automobile, il quitta ensuite ce domaine spécifique pour s'orienter vers la bureautique et l'informatique, puis quitta la région parisienne et devint gérant de société.
Il mit sa vie personnelle à l'écart pour respecter le serment fait à son grand-père, de mener ces recherches et parce qu'il lui était impossible de partager un tel secret.
Aîné des descendants d'Hercule, fleurs de Lys, son enfance à été bercée par le secret familial et en aucun cas il n'a voulu dans cet ouvrage, élaborer une nouvelle théorie romantique et surtout fantasmagorique sur la survie du Roi légitime, d'autres s'y étant essayés avant lui, embrouillant ainsi plus cette malheureuse histoire, qu'en y apportant des éclaircissements.
Le sujet est ici abordé dans une optique très différente, qui analyse au plus près les nombreuses incohérences identitaires et l'absurdité de certaines affirmations concernant ses aïeux, par une vision synthétique de l'ensemble des éléments de cette si ténébreuse affaire.
La plupart de ses travaux fut mené à partir du constat des " légendes familiales ", qui furent rapportées oralement par quelques membres de sa famille et qui génèrent, plus qu'elles ne résolvent des questions apparemment anodines, mettant au fil des découvertes la mise en avant de la manipulation des actes civils réalisés autour de la personnalité de son ancêtre, qu'il vous propose de découvrir à la lecture de son ouvrage.
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Les enfants de Sidi Ferruch ; chronique de la dernière guerre de l'armée française
Jean-Pierre Hutin
- Dualpha
- Vérités Pour L'Histoire
- 2 Février 2018
- 9782353743612
« Faut dire, au début, j'étais con. Je savais pas. On s'imagine pas le temps qu'il faut pour savoir. Maintenant, des années après, je sais. Remarquez, ça change rien, je suis toujours con. Mais je sais. » Jean-Pierre Hutin la voulait, sa guerre. « L'Indochine loupée à deux ans près », l'Algérie lui offre sa chance : en 1958, à 18 ans, il s'engage au 5e Régiment de Parachutistes Coloniaux en Algérie. Une sacrée chance, une drôle de chance, pour une drôle de guerre. Mais « une vraie », une comme il avait rêvé d'en faire, avec ses yeux d'enfants, ses yeux « innocents », ses yeux de « jeune con ». Vite décillés : « Pas gardé longtemps mes yeux pisseux », Jean-Pierre Hutin découvre la réalité de la guerre. Il constate aussi qu'il yen a plusieurs. Il ya celle que l'on chante au Parlement, au gouvernement, sur l'air de « Armons-nous et partez ! » Celle qui fait frissonner les civils, les « Dupont, Ducon », et pâmer leurs épouses dans les salons. Et puis celle du terrain, celle que l'on fait entre combattants, les Léopards contre « les fells, les fellouzes, les fellaghas », qui aux yeux du «jeune con» devenu un Leroi's Boy, sont respectables parce que « seuls les fells combattants respiraient, souffraient, vivaient, mouraient en respirant le même air que nous. » Pendant que les autres, les planqués, les « pue de la gueule ». les politiciens gui font de grandes phrases mais ont le « traczir à zéro », eux, vivent dans « leur monde de cloportes. »
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Pétiot ; le docteur diabolique
Henry Sergg
- Dualpha
- Vérités Pour L'Histoire
- 1 Septembre 2008
- 9782353740895
D'une totale amoralité, escroc notoire, sa malhonnêteté avait fini par le faire condamner et radier de ses fonctions de maire, puis de conseiller général. Médecin avorteur et assassin supposé de son infortunée maîtresse, il est probable néanmoins que son intelligence, son charme, sa chance et son culot, à toutes qualités que personne ne lui contestait lui auraient permis de sauver une fois de plus sa tête, si son dernier et fatal procès n'avait eu lieu en 1946. Devant l'Histoire, le docteur Marcel Petiot se démarquera toujours des autres criminels par son mode de défense. Alors qu'une trentaine de victimes (27 exactement) lui étaient reprochées, il n'hésita pas à en revendiquer haut et fort trois fois plus... et, en raison du « service rendu », il demanda purement et simplement son acquittement ! En effet, le docteur de la rue Le Sueur estimait n'avoir fait que son devoir de patriote : ses proies n'étaient-elles pas toutes à la solde de l'Allemagne, dont les troupes avaient été renforcées cinq ans durant par des collaborateurs empressés ? Les valises des émigrés pour la plupart juifs retrouvées en grand nombre à son domicile ne prouvent pas, comme Petiot l'a lui-même fait remarquer, que leurs propriétaires n'aient pas bel et bien gagné grâce à lui des cieux terrestres plus propices. Et si aucun d'eux n'a jamais plus donné signe de vie, rien ne prouvait non plus qu'ils ne fussent pas toujours vivants ou s'ils étaient morts, que sa responsabilité fût en cause ! Aujourd'hui, bien que la culpabilité de Petiot ne soit guère remise en question par les historiens de cette période, sa condamnation ne serait peut-être pas aussi évidente. C'est là tout le paradoxe de cette sinistre affaire.
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Le sillon des Français en Algérie
Jean-louis Bardois
- Dualpha
- Vérités Pour L'Histoire
- 2 Août 2013
- 9782353742493
En 1954, Jean-Louis Bardois a 10 ans. Il ne fêtera pas ses 18 ans dans son pays natal... L'école Volta d'Alger, les louveteaux, les scouts, le temps des chagrins terribles : « Dien Bien Phu est tombé... », Orléansville dévastée par le tremblement de terre, les meurtres de la Toussaint 1954, puis Bône à l'été 1955 avec ses voitures calcinées lors de sauvages embuscades, suivies des bombes meurtrières dans Alger (cette ville si belle qu'il est inimaginable de penser devoir la quitter un jour), le lycée E.F. Gautier, l'Agelca (association des élèves et lycées et collèges), dirigée par Jacques Rozeau, son journal Le Bahut, vendu avec enthousiasme aux belles heures de l'espérance de mai 1958 : drames, violences, parjures, exils deviennent les repères de l'adolescence... Et après ? Après, ce sont cinquante ans de silence d'un peuple banni du souvenir, victime muée en coupable, enseveli sous le sarcophage d'une Histoire-fable, inventée par de très provisoires vainqueurs... Alors, ce livre se veut une des clefs du sarcophage : de l'Antiquité à la Régence turque, de la Conquête française qui allait délimiter le territoire devenu Algérie jusqu'aux différentes étapes de la présence de la France, l'aménagement du pays et ses gouvernances, la société de l'Algérie au seuil de la rébellion, les épisodes conflictuels qui aboutissent à la sécession, les acteurs de la politique française de l'époque, leurs interventions et leurs discours replacés, enfin, dans leur contexte et leur chronologie... Le regard de l'auteur, aussi scrupuleux qu'accessible, est comme un sommaire, un classeur pour situer dans le temps le chemin parcouru par les Français d'Algérie et l'abondante littérature rapportant ces épisodes... Très nombreuses illustrations, cartes et tableaux...
Jean-Louis Bardois est la cinquième génération par sa mère, la première par son père né à Brest : ses racines familiales sont ainsi très représentatives du peuplement européen de l'Algérie...
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Aujourd'hui en Irak, un ministre a besoin d'un convoi lourdement armé comme escorte pour se déplacer. Ses anges tutélaires ne sont pour autant pas en mesure de le garantir contre une mort violente. Et, sortant de chez lui pour vaquer à ses occupations quotidiennes, se rendre à son travail ou aller au marché, l'Irakien du commun des mortels, qui n'a quant à lui d'autre protection que celle de ses prières, n'est pas sûr de regagner son domicile sain et sauf.
Telle est la démocratie et telle est la liberté que George W. Bush a voulu imposer aux Irakiens en abattant Saddam Hussein. Depuis bientôt six ans, l'Irak est devenu un enfer.