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Societe Des Ecrivains
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Juive catholique copte et française
Judith Loeb Mansour
- Societe Des Ecrivains
- 27 Mai 2011
- 9782748363784
"« J'ai réalisé qu'en fait la vie de chacun est un roman. Notamment par mon travail de médecin, je rencontre beaucoup de gens et je suis impressionnée de voir combien la vie de chacun est particulière et riche. Puisque je me sens appelée à écrire ma vie, il faut s'y tenir, ne pas s'échapper sous prétexte que tout le monde pourrait écrire sur sa vie et que tout le monde ne le fait pas ! » Judith est femme de coeur et de foi. Sa trajectoire, elle l'a soumis premièrement à ces deux moteurs, cherchant d'abord en ellemême la paix et la sérénité. Certes, le début du chemin ne fut pas simple ; mais quelle jeunesse est aisée ? Certes, il y eut des turbulences, des relations vouées à l'échec, des épreuves sur soi à remporter ; mais patiemment, Judith trouva sa voie. Tout d'abord vers le christianisme, elle qui est née dans le judaïsme ; ensuite vers Ayman, l'homme qu'elle a épousé au prix d'un parcours du combattant. Deux destinations peut-être pas si éloignées l'une de l'autre, pour une existence à la frontière des religions, opiniâtre, aujourd'hui épanouie, relatée au sein de cette chaleureuse et humble autobiographie"
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Années soixante...Le Viêt Nam, déjà scindé par la guerre d'Indochine, vit alors sous le feu américain. Opprimé par un régime totalitaire, prônant le fanatisme et le collectivisme aveugle, le Nord sombre désormais dans le chaos sanglant des bombardements. Plongées dans cette guerre, trois soeurs, trois Nuage, flottent, voient le monde, puis dérivent et survivent. Hà Nôi, la capitale et leur ville natale fut évacuée dès le début de la guerre et resta quasi vide pendant dix ans. Au gré de leurs exodes, Nuage Rose, la petite dernière, déroule la guerre, raconte son pays, leur vie au milieu des paysans ; une survie que les Nuage, arrachées à leur mère, apprennent sous l'égide d'un grand-père maternel amoureux clandestin de la culture française et d'un père médecin, dévoué à ses blessés. Une cellule familiale terriblement fragile face à la démence de l'époque, mais qui affronte dans l'unité, entre espoir et abnégation, les séparations et la folie destructrice. Au-delà du quotidien à fleur de nerfs, Nuage Rose croque le paradoxe d'une vie menacée d'être sans lendemain, d'une enfance meurtrie par la guerre, par la faim, et pourtant heureuse !... grâce à la puissance des liens familiaux qui triomphent de la Mort et des déchirements.
Avec ce récit, Nuage Rose ressuscite une guerre vécue à travers son regard de fillette et livre dans le même temps une déclaration de gratitude et d'amour à celles et ceux qui l'ont sauvée. Et plus particulièrement à un père, à une mère «absente» et à un grand-père, envers qui s'exprime une adoration authentique et sans limite. Tout autant qu'une foi en ces êtres et la fierté d'avoir été aimée, chérie et protégée par eux, donnant à ce témoignage sa sonorité si particulière et émouvante.
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US Tyrosse (1908-2008) ; 100 ans de légende
Collectif Crep
- Societe Des Ecrivains
- 23 Septembre 2008
- 9782748042702
Lorsqu'un club, comme un chêne, puise dans ses racines centenaires, ça se respecte et ça se fête.
Je ne saurai jamais pourquoi, alors que je sortais de l'école de rugby de Dax, je fus attiré par le rugby tyrossais. C'était l'époque du terrible « Moutiatiou » Dutrey, de l'instit « Jeannot Grocq », des Pepe Daulouède, « Barca » Loustalot, Georges Dubert, Henri Dutruilh, Félix Darnaud, Jacques Lux (le père de Jean-Pierre), du « jeunot » Pepe Dizabo, duquel j'allais beaucoup apprendre ; et de celui à qui je rêvais sur le chemin du retour, tout en forçant sur les pédales, car la nuit risquait de me surprendre, André Alvarez. Son élégance, son discours, son exemplarité sur le terrain et dans la vie m'inspiraient. L'homme, chez lui, avait dépassé le champion. La qualité du terroir tyrossais n'est pas une utopie. Nous sommes là, dans le concret. Entre Pierre Daulouède, le premier international du club et le dernier en date, François Gelez, c'est toute une pléiade de joueurs qui illustraient le rugby français : Louis Junquas, André Alvarez, Pepe Dizabo, Jos Rupert, Guy et Lilian Cambérabéro, Jean-Pierre Lux, André Dubertrand, Bertrand Vinsonneau, Guy Accoceberry, Christophe Milhères, sans oublier Michel Duffranc, le président actuel. L'U.S. Tyrossaise a écrit en un siècle des pages glorieuses. Tous les grands clubs français ont un jour trébuché à Tyrosse. Quand il le fallait, le petit devenait grand.
C'était le rugby du temps libre qui nous faisait croire aux vertus de ce sport ; être disponible dans le jeu et rester disponible dans la vie. N'était-ce pas là notre véritable fortune ? Votre club, en cette année de centenaire, doit rester une référence. Sans vous et sans les nombreux « petits » clubs qui demeurent les fondations solides du rugby, n'existeraient plus les « hauts » dirigeants et les grands pratiquants. Ne l'oublions jamais !
Au diable si vos éducateurs ne forment pas que des champions !
L'essentiel étant que, comme beaucoup d'entre vous, ils façonnent des hommes avec un grand H comme ces poteaux qui se dressent depuis plus de cent ans au milieu des fougères vers le ciel tyrossais.
Pierre ALBALADEJO
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Traverser la Grande Pomme, flâner à Central Park, grimper au sommet de l'Empire State Building, visiter le World Trade Center, frôler la Statue de la liberté... Autant - si ce n'est plus - qu'une impressionnante balade au coeur de New York, c'est à un voyage dans le temps que nous convie Pôl Meyers. Issues d'un voyage effectué en 1987, ces photographies vertigineuses témoignent d'un paysage urbain en partie métamorphosé aujourd'hui, laissant découvrir ou redécouvrir le New York mythique d'avant le 11 septembre. Immersif et renversant, ce bel hommage à Manhattan nous attire irrésistiblement.
Crossing over the Big Apple, strolling in Central park, climbing to the top of the Empire State Building, visiting the World Trade Center, brushing past the Statue of Liberty... As much - or even more - as an impressive walk in the heart of New York, it is a time travel Pôl Meyers invites us to share with him. Taken from a trip he did in 1987, these vertiginous photos reflect an urban landscape partially transformed nowadays, allowing discovering or rediscovering the mythic New York before 9/11. Immersive and amazing, this tribute to Manhattan attracts us irresistibly.
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De plus en plus, nous voyageons... Avec les nouvelles technologies, les informations nous parviennent immédiatement des quatre coins du globe... En ces conditions, nul doute que notre monde s'avère de plus en plus ouvert. Et le connaître, lui et ses habitants, de devenir une nécessité. Pour répondre à celle-ci, Georges Martinez vous propose ce petit précis de géographie qui recense capitales, gentilés, monnaies et autres données essentielles de tous les continents... Organisé en six chapitres pratiques et malins, cet ouvrage de culture générale satisfera tous les curieux et leur donnera accès à cette belle mosaïque qu'est notre planète.
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Camelots à Rio ; portraits cariocas ; retratos cariocas
Philippe Cuizinaud
- Societe Des Ecrivains
- 16 Décembre 2013
- 9782342017595
"Il est des villes comme Rio qui offrent une image exubérante et composite. Tout semble réversible dans une dynamique baroque et schizophrène. Les rues et les plages témoignent de cette nature hybride. Si l'urbanité modélise l'espace public, le Rio populaire, voire clandestin des «?camelots?» résiste encore. Certains s'arriment à un bout de trottoir, d'autres arpentent les plages. Théâtre de la vie quotidienne, échoppes et vendeurs ambulants animent les rues d'images insolites, Et qui sait s'arrêter entendra l'histoire de Aulton, José, Wilfredo, Artur, Ellene, Carlos, Carolina... tous ces camelots au romanesque contenu dans une vie ordinaire. Bien sûr, cette histoire flirte parfois avec la débrouillardise et le gagne-petit. Mais la fierté combat l'amertume, les rêves dépassent le coin du trottoir...
Pendant près d'un an, Philippe Cuizinaud a arpenté la zone sud de Rio afin de rassembler plus de mille photographies et de nombreux témoignages. Débordant de couleurs et de parfums, nourri de rencontres riches en humanité, cet ouvrage vient mettre en lumière ceux dont on parle peu, mais qui participent à la vitalité de la ville de Rio, à sa fantaisie, à sa créativité, à son quotidien loin des clichés cariocas. Ces portraits témoignent d'un savoir-faire, d'un savoir-vivre ou parfois survivre, de trajectoires atypiques... À sa manière, ce projet cherche à compléter le puzzle baroque d'une ville comme Rio placée sous les feux des projecteurs internationaux, d'une ville qui mêle indissociablement le formel à l'informel, le dénuement à la richesse, l'autrefois à l'aujourd'hui, la rue à la plage, le travail au loisir. "
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Ce long déchaînement de l'enfer sur le monde
André Andries
- Societe Des Ecrivains
- 21 Avril 2014
- 9782342022131
« La guerre survint à la fin de ma première année de philosophie - et, du premier coup, je compris que je devais abolir le passé en moi pour me consacrer entièrement à l'accomplissement de ce que je considérais être mon premier devoir d'homme avec la suprême incertitude qui m'imposait la pensée : à quoi bon se soucier du passé, de l'avenir, quand l'on ne sait plus si l'on va pouvoir durer. En arrivant au front je n'avais qu'une pensée : pouvoir servir - enfin ! Servir à l'armée belge signifiait mener une vie de bête dans la paille et dans la boue, jour par jour, une interminable corvée faite de travaux forcés, de jours de garde aux tranchées, de jours de repos dans des cantonnements de fortune, de l'absence totale de tout stimulant, de toute impression de faire vraiment quelque chose, de servir à quoi que ce soit. »
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Claudie, surnommée Bichette, a 9 ans quand la Seconde Guerre mondiale éclate. Dans la campagne, près de Cherbourg, la fillette subit ce spectacle d'apocalypse, perd sa mère et doit se séparer de son père. Entre innocence et détermination, l'écolière va participer à sa façon à la Résistance qui s'organise dans son entourage. Son adolescence va ainsi être marquée par cette guerre et l'affolement qui gagne la population. Heureusement, avec la Libération, viendront les signes du bonheur.
Bichette et la Guerre est le récit d'une histoire vécue, celle d'une petite fille qui grandit pendant la guerre, dans une atmosphère de panique générale. Néanmoins, ce sont l'audace et le courage de Claudie qui sont mis en avant, à travers son périple dans une France affaiblie et dévastée.
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Mémoires de Tronçais et d'ailleurs ; les méthodes chantier de jeunesse dans la formation des jeunes
Guy Rolland
- Societe Des Ecrivains
- 5 Mars 2012
- 9782748375947
22 juin 1940?: l'armistice signé entre la France et l'Allemagne doit entraîner la démobilisation de cent mille conscrits français tout juste incorporés dans l'armée. Les Chantiers de jeunesse vont être créés en zone non occupée pour continuer à former ces jeunes. Le premier sera établi dans l'immense forêt de Tronçais, dans le centre de la France?: un nouveau centre de rééducation pour l'avenir de la patrie et pour la libération de l'ennemi occupant... De la naissance des Chantiers de jeunesse français à sa retraite consacrée à l'humanitaire, en passant par les actes de résistance, ses missions pendant la guerre froide, puis sa carrière à la tête d'une multinationale chimio-pharmaceutique en contrat avec l'armée, l'auteur, ancien du groupe numéro 1 de Tronçais, revient sur un parcours cohérent porteur du sens de l'engagement.
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« À l'aube de ma vie, j'ai grandi à l'ombre du racisme et de l'antisémitisme. Mes parents et mon frère sont morts à Auschwitz en 1943. J'avais sept ans lorsque nous nous sommes quittés en 1939. L'OSE, l'oeuvre de secours aux enfants, m'avait accueilli dans l'une de ses maisons d'enfants, le Masgelier, dans la Creuse, qui regroupait déjà de futurs orphelins. Des «Justes» juifs et non juifs m'ont sauvé de la barbarie nazie. Je me suis rendu à Auschwitz en 2009, le plus grand cimetière du monde, sans tombes, que des cendres. Là, je me suis surpris, tout le long de ma visite funèbre, à murmurer des paroles qui s'adressaient à ma famille. J'avais envie de lui raconter mon histoire, la suite de la leur ; et surtout qu'elle me réponde. Je savais que c'était impossible... Pourtant ce ne fut pas le cas. Ce livre, presque joyeux, fait revivre une seconde fois par l'écriture mon père, ma mère et mon frère. J'y apprends qu'ils connaissent tout de ma vie que je retrace en quelques épisodes. Je constate également qu'ils observent la Terre de là-haut, la France en particulier, son histoire et son devenir qui continuent de se dérouler sous leurs yeux. Ce dialogue «fictionnel», je le situe à Auschwitz qui, après avoir été ce que l'Humanité a connu de plus sombre, pourrait servir de tremplin pour son renouveau. En voici le récit. »
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Après une enfance pauvre mais heureuse à Alcantarilla, en Espagne, Paul Alvarez a 10 ans lorsque son père décide de retourner en Algérie, sa terre natale, dans l'espoir d'une vie meilleure. Ce premier déracinement et les difficultés de l'immigration n'empêchent pas le jeune garçon de trouver progressivement de nouveaux repères, dans le contexte tourmenté des débuts de la guerre d'Algérie. La mort prématurée de son père conduit Paul, sa mère et sa soeur à partir à nouveau, pour s'installer en région parisienne. Après une adolescence marquée par l'obligation de soutenir sa famille et l'envie de tracer son propre chemin, Paul entamera une vie professionnelle surprenante, qui lui permettra, malgré l'absence de diplôme et un handicap auditif important, à force de courage et de détermination, de connaître une brillante réussite, jusqu'à occuper un poste international dans une grande entreprise française.
Récit sincère et touchant, jalonné de rencontres, de coups de main, de coups de coeur et de coups de chance, de portraits et d'annecdotes, ce témoignage nous fait découvrir les combats que Paul Alvarez a dû mener contre la pauvreté, l'exclusion sociale et le handicap, pour avancer dans la vie.
«?Au-delà de mes proches, je pense que ce témoignage peut également intéresser et encourager des personnes confrontées aujourd'hui au même genre de difficultés que les miennes. Je ne prétends pas au caractère exemplaire et exceptionnel de mon parcours. Combien d'autres que le mien le sont davantage! Néanmoins, il me semble à la fois original et significatif sur le plan des valeurs : la volonté, le sens de l'effort, l'esprit de persévérance et de responsabilité, la motivation et le travail font la force d'un individu. Sur ces bases, chacun peut et doit croire en ses chances dans la vie. Aide-toi et le ciel t'aidera.»