Religion & Esotérisme

  • « Parmi les questions d'ordre religieux qui préoccupent les esprits des Musulmans en ce moment, se trouvent la situation de l'Islam et la condition des Musulmans. J'ai choisi quelques concepts qui prévalent dans les esprits, pour les présenter de façon brève dans les pages de ce livre, et les discuter selon ma compréhension, éclairée par la lumière des enseignements Bahá'ís.
    La question de la finalité de la religion est parmi les plus importants de ces concepts : est-ce que l'Islam restera tel qu'Il est jusqu'à la Résurrection ? Qu'est ce qui va se passer ce jour-là ? Que deviendront les Musulmans des autres sectes de l'Islam différentes de la mienne, le jour du Jugement dernier ? La venue de Jésus, précédé par le Mehdi, au Jour du Jugement Dernier, que feront ces deux Personnages sur la Terre ? Qu'est-ce qui restera sur la Terre à la «Fin des Temps» ?
    Dans cet ouvrage, nous allons réfléchir sur ces questions à la lumière de la Parole de Dieu révélée dans le Coran. Mon seul espoir et mon plus grand désir ne sont autres que de partager avec mes compatriotes qui se trouvent en Europe ce que j'ai eu la chance de connaître. »

  • L'amour pur en cela qu'il se veut tout à fait désintéressé paraît impraticable. Que dire de sa variante hyperbolique qui trouve dans les impasses et les situations impossibles, comme la non réciprocité, la damnation, la folie, le sacrifice de soi et l'amour de l'ennemi, les critères de son authenticité ?

    On cerne en priorité la notion d'amour pur en vue d'établir son échelle pour ensuite examiner le mouvement d'excédence vers l'hyperbolique et en configurer la gradation. Un sort est fait à la notion de perversité permettant à l'amour simple d'émettre un jugement sur l'amour pur dans la mesure où il se porte aux excès. Bien que le présent ouvrage soit consacré à la mystique musulmane, les vues de Fénelon ont été convoquées comme un cadre général (quoique non contraignant) pour la systématicité de son propos, et des comparaisons ponctuelles avec les mystiques juive et chrétienne ont été proposées.

  • Le présent ouvrage propose un exercice de religion comparée. Il est consacré à la mise en évidence du paradigme d'une messianité humaine qui obtient un prolongement indéfini de l'existence, identifiée dans un cadre religieux, approchée par la méthode comparative afin d'en souligner le spécifique et d'en faire affleurer les implications. Trois types en sont repérés, celui de sauvés résolus à se mettre au service des hommes (les Trois Néphites), celui d'un auto-éveillé qui hardiment et d'un coeur résolu consacre tout son être à la libération des créatures (le Bodhisattva), celui d'un immaculé chargé du monde et de l'instauration du règne de la justice (le Mahdî). Sont ainsi prioritairement examinées les religions mormone, bouddhiste (du Grand Véhicule) et musulmane schî'ite (duodécimaine).
    />

  • Pendant des années, un homme et une femme s'écrivent. Ce sont les lettres de cet homme, Xavier, que nous lisons.

    Au fil du temps, ce qui était une relation plutôt prévisible entre un homme dans la force de l'âge et une jeune femme se transforme.

    Peu à peu, l'amitié évolue vers une amitié amoureuse pour, finalement, se déployer en cette découverte : « Je suis devenu un contemplatif de l'amour. » Cet aboutissement éclaire tout le chemin d'une vie, même si leur amour ne peut être vécu au grand jour.

    La publication de ces lettres témoigne de ce qui peut être la réalité de tout couple : l'autre est un absolu, le signe de l'infini, du divin.
    />

  • Par agonies, le présent recueil d'articles et de conférences n'entend pas retracer tous les combats que jésus a menés en sa vie irrévocable. Seules ceux de la Semaine sainte ont ici été pris en considération.
    L'auteur a mis à profit la méthode comparative. Pour l'idée de mort volontaire, il a procédé à un rapprochement avec Virgile et Dostoïevski. L'examen de la signification théologique de l'épisode de Gethsémani l'a conduit à mettre en contraste la doctrine mormone et l'élaboration de Maxime le Confesseur. L'originalité de l'interprétation calvinienne de la descente aux enfers a requis maintes confrontations avec le catholicisme. La mystique gethsémanique examinée à la lumière d'un texte de Karol Wojtila a reçu un éclairage supplémentaire de la poésie de Hallâj.
    />

  • Le Christ est ressuscité au troisième jour, pour ses disciples, pour les femmes et les hommes de notre siècle et ceux des siècles passés. Sa parole est engagement, pour tous les pays et les continents, pour les jours de doute et les jours de bonheur, pour les jours de souffrance et les jours de joie. Et seul l'engagement est véritable bonheur et liberté.
    Un pouvoir, qu'il soit culturel, financier, d'entreprise, de communication ou politique, s'il s'exonère d'un engagement et d'une spiritualité, est voué à l'échec certain. Cet échec ne se marque pas immédiatement par les résultats des élections, par l'atonie de publicités à l'érotisme malodorant ou à la violence cafardeuse, par le cours ou la décrue de l'action en Bourse ou par la seule culture du paraître des salles de musculation et des opérations de chirurgie esthétique de gamines à peine formées.
    Cet échec se heurtera tôt ou tard à la nature humaine et au sens de la vie qui ne demande qu'à resurgir de nos entrailles. Nous assistons en ce moment, impuissants, à l'échec flagrant d'un grand nombre de pouvoirs en France.
    Mais l'aventure ne fait que commencer. Cette aventure est celle de la Vie et du sens retrouvé de la Vie.

    Engageons ensemble nos paroles dans cette aventure « Notre Père, notre Père, oui, nous espérons en toi. »

  • Le temps est venu de faire se rejoindre ce que l'on peut appeler un humanisme chrétien et un humanisme laïc pour offrir un chantier commun à tous les hommes de bonne volonté quels que soient leur foi ou leur athéisme.

  • L'auteur a repéré quatre figures du rapport interreligieux. La première est l'anathème qui récuse en bloc la religion de l'autre. La deuxième est le surmontement. Une nouvelle religion ne se contente pas de supplanter d'autres, mais les intègre dans son histoire comme des moments révolus. Une forme mystique y apparaît comme le balbutiement d'une autre. La troisième est la pyramide qui, tout en plaçant la religion propre au sommet, ne néglige pas pour autant d'intégrer dans la foi vécue des éléments relevant de la substance d'autres confessions. Pour la mystique, la plus riche des matières. Le présent ouvrage est consacré à la quatrième figure, la rosace, conçue par des mystiques eux-mêmes, qui fait converger toutes les religions (chacune étant dotée d'un pôle relatif et d'un pôle absolu) dans leur centre commun, l'Inconditionné.

  • La raison humaine a ses limites. Les progrès scientifiques dans la connaissance du réel soulèvent de plus en plus de mystères. La réalité visible, ou création visible, c'est-à-dire perceptible par les sens, l'instrumentation moderne ou la raison, n'est qu'une particularité minuscule de la réalité totale, imperceptible, incompréhensible, hors de portée de toute intelligence humaine. Réalité totale qui émane d'une source transcendante, intelligence suprême, et volonté créatrice. La réalité totale est donc création. Le Créateur est toujours agissant et présent dans « l'invisible » et le « visible ». L'univers n'est qu'un point microscopique dans la création invisible.

  • Tusholi, ou « Dame de Tush », est une des plus anciennes déesses-mères du Caucase, dont les racines remontent au néolithique et à l'âge de bronze. Arrivée dans le Caucase du Nord par des voies encore inconnues, en provenance de la ville hourrito-ourartéenne de Tush, cette déesse a trouvé un refuge sûr dans le panthéon des Ingouches (Galgaï) restés fidèles aux traditions multiséculaires de leurs ancêtres jusqu'au début du xxe siècle. Il y a un peu plus d'un siècle, l'Ingouchie des montagnes préservait encore un large panthéon bien structuré et peuplé d'une grande famille unie de dieux et de déesses, présidé par le dieu-père Diala et la déesse-mère Tusholi. Cette déesse a conservé des traits originels qui la lient aux déesses des premières civilisations de l'humanité : à la déesse sumérienne Inana, aux déesses hourrites H'ebat, Shaushka et Ninu, à l'Ishtar assyro-babylonienne... En reliant le peuple ingouche, qui a conservé jusqu'à très récemment un culte développé pour la Femme et la Mère, à son passé multiséculaire, Tusholi est restée avec lui jusque dans les années 1930.

  • Un savant, une medium, une historienne et un théologien vont, à la lumière de leurs savoirs, tenter de montrer à un croyant et à un athée qu'être athée par raisonnement philosophique ou grâce à la détention de supposées preuves de la non-existence de Dieu est une folie toute aussi grande que celle de croire.
    Dieu ? L'homme ? Qui a inventé qui ? Le silence de Dieu, le scandale du mal, les découvertes de la science, les miracles, Jésus Christ, la fiabilité des Évangiles, le rôle social de l'Église, toutes ces questions vont être poussées jusque dans leurs derniers retranchements... Là où, la plupart du temps, il n'y a plus aucune certitude !
    Écrit avec une plume alerte, ne négligeant aucune question ni aucune argumentation, ce livre se lit presque comme un polar si ce n'est que l'intrigue en est le sens de l'existence, l'origine de l'Univers et la question de l'« être » qu'il soit religieux ou pas.
    Ce livre s'adresse à tous ceux qui doutent et qui cherchent. Le voyage sera souvent aventureux et déstabilisant, mais avant tout riche en interrogations. Les réponses seront un peu comme des pièces d'un puzzle qui prendra forme progressivement. En prenant du recul, l'ensemble des pièces livrera une image ; peut-être celle du néant, peut-être celle de Dieu...

empty