L'aleph et autres contes ; el aleph y otros cuentos

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Espagnol L'aleph et autres contes ; el aleph y otros cuentos (édition bilingue français/espagnol ; préface et notes Jean Pierre Bernès)

«Je vis l'Aleph, sous tous les angles, je vis sur l'Aleph la terre, je vis mon visage et mes viscères, je vis ton visage, j'eus le vertige et je pleurai, car mes yeux avaient vu cet objet secret et conjectural, dont les hommes usurpent le nom, mais qu'aucun homme n'a regardé : l'inconcevable univers». Trois contes tirés du célèbre recueil L'Aleph, dans lequel Borges livre une démonstration magistrale de son art, faisant de la symétrie fondamentale, presque vertigineuse, la clef de voûte de son oeuvre. Sa préoccupation essentielle : traiter des rapports du fini et de l'infini, de la mort et de l'immortalité, de la barbarie et de la civilisation... À la fois l'alpha et l'oméga. Trad. de l'espagnol (Argentine) par Roger Caillois et René L.-F. Durand et révisé par Jean Pierre Bernès. Préface et notes de Jean Pierre Bernès.

  • EAN 9782072696626
  • Disponibilité Disponible
  • Nombre de pages 160 Pages
  • Longueur 18 cm
  • Largeur 11 cm
  • Épaisseur 1 cm
  • Poids 100 g
  • Distributeur Sodis

Rayon(s) : Littérature générale > Romans & Nouvelles

Jorge Luis Borges

1899-1986 - C'est dans le centre de Buenos Aires que Jorge L. Borgès voit le jour. Il passe son enfance à Palermo: "Il est vrai que j'ai grandi dans un jardin, derrière une grille à pointes, et dans une bibliothèque aux illimités livres anglais". Son père, professeur à l'Institut des Langues Vivantes, lui donne le goût de la littérature.En 1914, la famille s'embarque pour l'Europe et se réfugie à Genève pendant la première guerre. Là, le futur écrivain, encore adolescent, apprend le français.Les premiers poèmes et contes sont publiés dans des revues, en Argentine. En 1944, paraît le recueil "Fictions" et son auteur obtient le Prix d'Honneur de la Sade. Dès lors reconnu, il ne cessera plus de créer. Mais à partir de 1956, les ophtalmologues lui interdisent d'écrire et de lire: il dictera désormais ses textes à des collaborateurs copistes.Le plus fidèle d'entre eux est certainement Adolfo Bioy Casares ("L'invention de Morel", 1940). Le travail va réunir ces deux hommes différents et ils publieront souvent sous un pseudonyme commun comme pour mieux marquer l'osmose qui s'est accomplie entre eux.

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