écrits sur l'art (Présentation de Michel Draguet)

À propos

Éparse, la critique mallarméenne ne découle pas d'une esthétique préétablie. Elle concourt toutefois à en jeter les fondements en ouvrant des perspectives qui semblent étrangères les unes aux autres : l'objet décoratif, la mode, le livre, la peinture, la musique et la danse ont, au même titre, sollicité la réflexion du poète. Celle-ci s'est nouée à l'écart des cénacles artistiques de son temps. Mallarmé a tissé des liens d'amitié partagée avec des peintres (Manet, Whistler, Berthe Morisot...) ; dans sa revue, La Dernière Mode, entièrement conçue et rédigée par lui, il a élaboré peu à peu une esthétique du quotidien, sur laquelle il réglera sa conception de l'image.De la mode à l'impressionnisme, une même logique se déploie, qui gouverne également l'oeuvre poétique : «Évoquer, dans une ombre exprès, l'objet tu, par des mots allusifs, jamais directs, se réduisant à du silence égal, comporte tentative proche de créer.»


Rayons : Littérature > Œuvres classiques


  • Auteur(s)

    Stéphane Mallarmé

  • Éditeur

    FLAMMARION

  • Distributeur

    UNION DISTRIBUTION

  • Date de parution

    24/10/2018

  • Collection

    Gf

  • EAN

    9782081444959

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    416 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    1.9 cm

  • Poids

    290 g

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Stéphane Mallarmé

  • Naissance : 18-3-1842
  • Décès :9-9-1898 (Mort il y a 126 ans à l'âge de 56 ans)
  • Pays : France
  • Langue : Francais

Stéphane Mallarmé est né à Paris, dans le 9e arrondissement, le 18 mars 1842 et mort le 9 septembre 1898 à Valvins (Vulainessur-Seine) dans sa maison de campagne, qu'il louait depuis des années, au bord de la Seine et de la forêt de Fontainebleau.
Il a consacré sa vie à la littérature qu'il redéfinit radicalement. Décriée et exaltée déjà à son époque, l'oeuvre de Mallarmé est aussi ambitieuse qu'audacieuse, à la fois accusée d'obscurité par le jeune Marcel Proust et admirée par l'avant-garde littéraire et artistique de la fin du XIXe siècle, de Manet à Redon, de Verlaine à Valery. Si Mallarmé est aujourd'hui un classique on n'oubliera pas qu'il dit si bien de lui-même : «j'ai toujours passé pour très-étrange»..

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