Jean-Michel Berthelot ; itinéraires d'un philosophe en sociologie
Jean-Michel Berthelot ; itinéraires d'un philosophe en sociologie

Jean-Michel Berthelot ; itinéraires d'un philosophe en sociologie (IMPRESSION A LA DEMANDE)

,

À propos

Tous les textes publiés dans l'ouvrage parlent directement de l'oeuvre de Jean-Michel Berthelot. La première partie, « Sociologie de Jean-Michel Berthelot », rassemble les contributions restituant des traits de son oeuvre à l'aide d'études de cas précis ou de panoramas plus larges, et balise des domaines de recherche dans lesquels il s'est illustré : sociologie de l'éducation, du corps, des sciences, épistémologie des sciences sociales. La deuxième partie rend compte des perspectives ouvertes par ses travaux et de la manière dont des chercheurs ont mis en oeuvre ses réflexions pour leurs propres recherches. Il s'agit donc de restituer la façon dont on peut faire de la sociologie « avec » Jean-Michel Berthelot - à l'aide de ses travaux et des jalons qu'ils posent. La troisième partie est biographique en restituant l'itinéraire académique, intellectuel et humain de Berthelot, que ce soit son parcours universitaire et social, notamment à l'ENS durant mai 68, ou encore sa période « toulousaine » où sa carrière universitaire a débuté et qui en constitue une partie essentielle.

Sommaire

Introduction, par Jean-Christophe Marcel (GEMASS, Université Paris Sorbonne & CNRS) et Olivier Martin (CERLIS, Université Paris Descartes & CNRS).

Première partie. - La sociologie de Jean-Michel Berthelot.
Jean-Paul Laurens (IRSA-CRI, Université Paul Valery-Montpellier), « Jean-Michel Berthelot, sociologue de l'éducation : qui n'a pas fait d'enquête n'a pas droit à la parole ».
Marcel Drulhe (LISST, Université de Toulouse le Mirail & CNRS) et Serge Clément (Université de Toulouse le Mirail), « Jean-Michel Berthelot : un parcours sociologique traversé par la quête d'une sociologie du corps » .
Jean-Christophe Marcel, « La «construction de la sociologie» française après la deuxième guerre ».
Olivier Martin, « La sociologie par les textes ».
Bernard Walliser (CERAS, ENPC & CNRS), « La cumulativité du savoir ».
Monique Hirschhorn (Université Paris Descartes), « Un philosophe «saisi» par la sociologie ».

Deuxième partie. - La sociologie avec Jean-Michel Berthelot.
Pierre Mercklé (GRS, ENS-LSH & CNRS), « Pourquoi (re)lire les classiques ? Jean-Michel Berthelot et les Règles de la méthode sociologique ».
Jean-Paul Callède (GEMASS, Université Paris Sorbonne & CNRS), « La sociologie du corps (et du sport)..
Remarques ordonnées à partir d'une lecture de Jean-Michel Berthelot ».
Cécile Collinet (ACP, Université Marne-la-Vallée), Philippe Terral (EIRAPS, Université Paul Sabatier-Toulouse), « En quoi la sociologie de Jean-Michel Berthelot contribue-t-elle aux travaux en STAPS ? ».
Bruno Auerbach (EHESS), Maïa Fansten (GEPECS, Université Paris Descartes), Romain Pudal (EHESS), « L'intelligence des disciplines ».
Michel Grossetti (LISST, Université de Toulouse le Mirail & CNRS), « À propos de L'intelligence du social : du pluralisme explicatif au pluralisme épistémologique ».
Raymond Boudon, « Les deux visions françaises de la relation entre laïcité et modernité ; une étude de sociologie des idées ».

Troisième partie. - Biographie et oeuvre institutionnelle.
Olivier Martin et Jean-Christophe Marcel, « Professeur, chercheur, animateur : éléments d'une biographie ».
Patricia Vannier (LISST, Université de Toulouse le Mirail & CNRS), « Jean-Michel Berthelot, le parcours d'un «patron». Une histoire de la sociologie toulousaine ».

Rayons : Sciences humaines & sociales > Sciences sociales / Société > Sociologie généralités > Essais / Réflexions / Ecrits sur la sociologie

  • EAN

    9782130583844

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    251 Pages

  • Longueur

    21.7 cm

  • Largeur

    15 cm

  • Épaisseur

    1.3 cm

  • Poids

    369 g

  • Distributeur

    Union Distribution

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Olivier Martin

Né à Angers en 1974, Olivier Martin se lance dans la bande dessinée pendant ses études d'arts appliqués, par le biais du fanzinat (#Latulu#, #Sueur de béton#). C'est grâce à ces productions et à l'obtention du premier prix du concours de Perros-Guirrec en 1996 qu'il se fait remarquer par la profession. Ce n'est qu'après quelques projets avortés qu'il publie Erzurum au Cycliste, scénarisé par Olivier Supiot, l'auteur de Marie Frisson et du Dérisoire, rencontré à l'atelier #La Boite qui fait Beuh# à Angers en 1998. Dans le même atelier, il rencontre Eric Omond avec qui il publie Sang et Encre chez Delcourt, série de trois albums ayant pour thématique la piraterie.Puis il collabore avec Philippe Menvielle (autre membre de l'atelier) sur la série Crypto, une trilogie d'aventure sur fond de cryptozoologie. En parallèle, il oeuvre dans divers collectifs chez #Petit à Petit # (Chansons de Jacques Higelin en bandes dessinées, Contes africains en bandes dessinées, etc...). Il participe également à l'album L'Allée des Rosiers avec Séverine Lambour au scénario et aux couleurs (éditions Carabas), et c'est la même Séverine qui fera les couleurs de la trilogie Les Carrés que scénarise Eric Adam.Il commence aussi une collaboration avec Sylvain Runberg pour un dyptique qui paraitra aux éditions Futuropolis courant 2010.Olivier Martin a aussi un blog : http://dessinsdoliviermartin.blogspot.com/.

empty