Le Nez : suivi du Manteau

À propos

Les nez ne mènent pas une existence paisible à Saint-Pétersbourg : ils peuvent se perdre et se retrouver n'importe où, comme dans le pain du barbier Iakovlevitch, qui fait tout pour se débarrasser de l'intrus avant qu'on ne l'accuse. De son côté, le pauvre Kovaliov tente de récupérer par tous les moyens son nez disparu. Mais celui-ci, décidément très indépendant, préfère devenir conseiller d'État et porter de beaux uniformes brodés d'or plutôt que de reprendre sa place initiale. Tirés des Nouvelles de Pétersbourg, «Le Nez» et «Le Manteau» surprennent par leur humour. Les rebondissements incongrus et le style désopilant de Gogol font de la lecture de ces nouvelles un véritable plaisir.


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Gogol Nicolas

  • Éditeur

    J'AI LU

  • Distributeur

    UNION DISTRIBUTION

  • Date de parution

    17/03/2021

  • EAN

    9782290258651

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    80 Pages

  • Longueur

    20.3 cm

  • Largeur

    13 cm

  • Épaisseur

    0.6 cm

  • Poids

    86 g

  • Support principal

    Poche

Nicolas Gogol

1809-1852
Après des études médiocres, il s'établit à dix-neuf ans à Saint-Pétersbourg, où il trouve une place d'expéditionnaire dans un ministère. Instable, il abandonne bientôt son emploi et se met à écrire. Il se lie alors avec Pouchkine, qui sera pour lui un excellent conseiller. Un roman, 'Tarass Boulba', lui vaut une chaire d'histoire à l'université de Saint-Pétersbourg. Gogol donne alors une série de nouvelles pétersbourgeoises qui mettent l'accent sur le divorce existant entre le rêve et la réalité. De 1841 date son chef-d'oeuvre, qui introduisit le thème de la pitié sociale dans la littérature russe, 'Le Manteau'. En 1841, il rentre en Russie pour la publication de son roman 'Les âmes mortes' dont la seconde partie ne fut pas publiée. En 1848, il part pour Jérusalem afin de travailler, dit-il, à sa perfection spirituelle. Il en revient dans un état d'exaltation religieuse extraordinaire, et mène désormais une vie de prière et de jeûne. Épuisé, il meurt d'une fièvre typhoïde en 1852.

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