Le journal d'un fou : oeu>Portrait et de La Perspective Nevsky suivi du

Nicolas Gogol

Résumé

Comment Poprichtchine, petit fonctionnaire du ministère qui taillait sagement des plumes pour Son Excellence, a-t-il pu sombrer dans la folie ? Son coup de foudre pour la fille de son supérieur, dont la voix de canari le bouleverse, semble annoncer son déclin. Puis viennent les hallucinations auditives et visuelles sur la conversation de deux petits chiens et sur les lettres qu'ils échangent. Enfin, sa conviction d'être Ferdinand VIII, roi d'Espagne, le conduit tout droit à l'asile... Dans «Le Portrait» et «La Perspective Nevsky», des personnages rêveurs et déracinés connaissent eux aussi un destin déchirant. À travers ces trois nouvelles, Gogol brosse le portrait brillant et singulier de personnages souvent empreints d'angoisse.


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Nicolas Gogol

  • Éditeur

    J'ai Lu

  • Distributeur

    Union Distribution

  • Date de parution

    17/03/2021

  • Collection

    Librio

  • EAN

    9782290258705

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    128 Pages

  • Longueur

    20.4 cm

  • Largeur

    12.9 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    114 g

  • Diffuseur

    Flammarion

  • Support principal

    Poche

  • Titre original

    None

Nicolas Gogol

Après des études médiocres, il s'établit à dix-neuf ans à Saint-Pétersbourg, où il trouve une place d'expéditionnaire dans un ministère. Instable, il abandonne bientôt son emploi et se met à écrire. Il se lie alors avec Pouchkine, qui sera pour lui un excellent conseiller. Un roman, 'Tarass Boulba', lui vaut une chaire d'histoire à l'université de Saint-Pétersbourg. Gogol donne alors une série de nouvelles pétersbourgeoises qui mettent l'accent sur le divorce existant entre le rêve et la réalité. De 1841 date son chef-d'oeuvre, qui introduisit le thème de la pitié sociale dans la littérature russe, 'Le Manteau'. En 1841, il rentre en Russie pour la publication de son roman 'Les âmes mortes' dont la seconde partie ne fut pas publiée. En 1848, il part pour Jérusalem afin de travailler, dit-il, à sa perfection spirituelle. Il en revient dans un état d'exaltation religieuse extraordinaire, et mène désormais une vie de prière et de jeûne. Épuisé, il meurt d'une fièvre typhoïde en 1852.

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