Tout l'amour du monde
Tout l'amour du monde

Tout l'amour du monde

À propos

Si l'auteur s'adresse ici à de belles amies, c'est, dit-il, qu'on n'écrit pas aux femmes sur le même ton :
« On est tenté de leur faire des confidences, de se montrer sous un jour brillant, favorable. » Il prend par la suite le parti de s'adresser à lui-même, notant au jour le jour ce qu'il voit au-dehors quand sa fenêtre s'ouvre sur la plage de Nazaré, le lac de Lugano, le jardin de la villa Serbelloni, la nuit d'Athènes ou la douce mer Égée. D'entre ces images présentes surgissent des histoires passées. Tout l'amour du monde est une réalité rêvée, l'expression d'une soif de liberté et d'amitié. Comme Valery Larbaud, comme André Fraigneau qu'il admire, Michel Déon sait partout se dépayser, et rendre le dépaysement avec une grâce qui n'appartient qu'à lui.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782710367918

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    345 Pages

  • Longueur

    17.5 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    1.7 cm

  • Poids

    190 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Michel Déon

Michel Déon est né à Paris en 1919. Après des études de droit, il est mobilisé jusqu'en novembre
1942. Resté en zone Sud de la France occupée, il collabore à diverses revues. À la Libération, revenu à
Paris, il est journaliste dans un magazine puis, à partir de 1947, correspondant en Suisse et en Italie. En
1950, une bourse de la fondation Rockefeller lui permet de partir pour les États-Unis et au Canada qu'il
sillonnera pendant un an alors que son premier roman Je ne veux jamais l'oublier est publié en France.
De retour en Europe, il écrit La corrida, La carotte et le bâton, Les trompeuses espérances, Les gens de
la nuit et collabore à la Revue de la Table Ronde, La Parisienne, La Revue des deux Mondes. Ses admirations
et ses amitiés vont à Morand, Chardonne, Aymé, Anouilh, Blondin, Laurent, Nimier. En 1958, il
s'installe pour quelques mois au Portugal où il reviendra souvent, puis part pour la Grèce où il travaille aux
Poneys sauvages (1970, prix Interallié). Sa vie vagabonde a nourri ses livres et provoqué son imagination
entre l'héritage méditerraneen et la tradition celtique. Il est membre de l'Académie française depuis 1978.

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